Ligue Féminine
 


Dévoilé la semaine dernière, le résultat du vote du public avait placé Céline Dumerc et Ann Wauters en tête des suffrages. La meneuse tricolore et l'intérieure belge étaient donc assurées de faire partie du 5 majeur des joueuses françaises et étrangères des 20 ans de la Ligue Féminine.

Ce lundi, le jury d'experts* s'est réuni afin de compléter les deux équipes de rêve des 20 dernières saisons. C'est le capitaine de l'Équipe de France et joueur des Levallois Metropolitans, Boris Diaw, qui a veillé au bon déroulement de ce vote. Les échanges ont été ouverts et chaque membre du jury a pu éclairer l'assemblée de son avis d'expert.

Le jury a, pour chaque poste de jeu restant, déterminé une short list de 3 joueuses. Cette liste a, par la suite, été soumise au vote afin d'élire la joueuse qui intègrera l'un des 5 majeurs.

La composition finale des deux "5 majeurs" sera dévoilée à l'issue des playoffs LFB 2018.

*Le jury d'experts : Boris Diaw (Président du jury), Jean-Pierre Siutat (FFBB), Philippe Legname (LFB), Irène Ottenhof (représentante du DTN), Liliane Trévisan (L'Équipe), David Cozette (SFR Sport), Laurent Buffard (entraîneur), Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux) et Sandrine Arrestier (La Voix du Nord - PQR).

12/02/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Quatre présidents ont particulièrement marqué l’histoire de la LFB, à cause de la durée de leur mandat et de leur efficacité.

Pierre Fosset est l’immuable président du Bourges Basket depuis 1993. Son palmarès épouse ainsi celui du plus titré des clubs français de sports collectifs avec notamment cinq coupes d’Europe dont trois Euroligue.
Pierre Fosset a commencé à jouer à l’US Berry, qui deviendra le Cercle Jean Macé puis le Bourges Basket. Il a entraîné un temps l’équipe de régionale, ce qui explique qu’il connait les différentes facettes de son job. Ancien journaliste au quotidien Le Berry, aux sports puis à la locale, il est passé de bénévole à Président salarié.
A la question de savoir s’il n’est pas frustré que sa notoriété ne soit pas comparable à celles de ses homologues du foot, du rugby ou même du basket masculin, il répondait il y a quelque temps :
« Ça ne me gêne pas ! Ce qui m’intéresse c’est que l’on parle de mon équipe, c’est de voir Bourges gagner. Pierre Fosset c’est peut-être le président le plus titré mais si demain Bourges perd, ce sera le premier descendu. Il y a longtemps que je me suis fait une raison. En revanche, il faut que Bourges reste au plus haut niveau. »
Pierre Fosset est peut-être discret mais il a son caractère et son influence dans le basket féminin est forcément importante étant donné son CV. Il a été notamment à l’initiative des premiers états généraux du sport féminin en équipe et d’un livre blanc qui en a découlé avec 60 propositions.
Le président a aussi comme cible d’organiser un troisième Final Four de l’Euroligue dans le Prado dont il a fait en plusieurs étapes l’une des plus belles salles de France. Et bien que son club soit loin d’avoir le budget des nantis de l’Europe, il a tout de même le rêve de gagner le trophée une quatrième fois.

Des présidences de longues durées

Guy Boillon est aussi l’une des figures marquantes du basket féminin, qui a personnalisé son club, Pays d’Aix Basket 13, et l'a emmené du niveau régional jusqu’à une victoire en Eurocoupe en 2003. Il a été à l’origine de la construction de la salle de La Pioline et de la venue de joueuses comme Odile Santaniello, Cathy Melain, Edwige Lawson, Nathalie Lesdema, Nicole Antibe, Sandra Le Dréan et encore Emmeline Ndongue et Kristi Harrower.
On comprend que c’est la mort dans l’âme qu’il a vu son club disparaitre faute de financement à l'été 2015 pour laisser la place à l'association « Aix Provence Basket ».

Daniel Dufour aussi a pris la présidence alors que l’USO Mondeville était en Régionale et son club a franchi tous les échelons pour arriver dans l’élite avant même la création de la Ligue, en 1996. L’USOM fit notamment sa réputation grâce à la qualité de son centre de formation.
« Je suis fatigué et je passerai définitivement la main à la fin de la saison. Ça fait 40 ans que je suis dans l'associatif et dans le bénévolat, je pense qu'il est temps, même si ce n'est sans doute pas le meilleur moment... », dit-il en annonçant son retrait de la présidence en janvier 2014. Ses joueuses lui feront ensuite le plaisir de se maintenir en Ligue. Et elles y sont toujours.

Michel Uriarte aussi s’est battu pour que le Tarbes Gespe Bigorre soit toujours en pointe. Il a effectué sa présidence en deux fois, de 1993 à 1997 et de 2007 à 2015, et le club remporta la Coupe Ronchetti (C2) durant la première période (1996) et le championnat de France durant la seconde (2010).
En 2014, alors qu’il croyait avoir quitté la présidence pour de bon, il accepta de la reprendre après quelques semaines d’intérim. Il en profita pour créer un nouveau logo, un nouveau maillot, un nouvel organigramme, rameuter de nouveaux bénévoles et développer le staff médical. Le TGB a ensuite connu quelques déboires mais il a remonté la pente depuis et semble s’inscrire de nouveau dans la durée en Ligue Féminine.

09/02/2018 - Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
 


Après un vote ayant mobilisé près de 1300 personnes, Céline Dumerc et Ann Wauters ont remporté le suffrage du public. Elles sont donc assurées de figurer dans les « 5 majeurs » des 20 ans.

La meneuse tricolore, passée par Bourges et actuellement à Basket Landes, a récolté 71% des voix. L'intérieure historique de Valenciennes, vue aussi à Villeneuve d'Ascq, a quant à elle conquis 65% du public.

Boris Diaw, Président du jury

Le capitaine de l’Équipe de France (243 sélections), Boris Diaw, présidera le jury chargé de désigner les huit autres joueuses qui composeront les « 5 majeurs » des 20 ans.

Il se réunira le lundi 12 février au siège de la FFBB pour compléter les sélections des meilleures françaises et étrangères de l'histoire de la LFB.

Boris Diaw, international français aux 243 sélections, capitaine de l’Équipe de France et joueur à Levallois Metropolitans (Pro A) sera accompagné de :

- Jean-Pierre Siutat (Président de la FFBB)
- Philippe Legname (Président de la LFB)
- Irène Ottenhof (représentante du DTN)
- Liliane Trévisan (L'Équipe - presse nationale)
- David Cozette (SFR Sport - TV)
- Sandrine Arrestier (La Voix du Nord - PQR)
- Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux)
- Laurent Buffard (entraîneur)

La composition finale des deux « 5 majeurs » sera dévoilée à l'issue des playoffs LFB 2018.

06/02/2018
 


Ligue Féminine - Journée 14

Lyon et Tarbes (7v-6d) ont la possibilité de creuser un écart significatif avec la deuxième partie du tableau. Ces deux formations, respectivement 5è et 6è, seront opposées à Nantes Rezé et Lattes Montpellier. En cas de succès, il y aurait deux victoires d'écart avec la 7è place.

Équipe en forme du moment, Roche Vendée compte bien faire fructifier ses deux victoires de rang. En déplacement dans les Landes, la bande à Bernadette Ngoyisa est totalement revenue dans la course au maintien. Dauphin de Bourges, Villeneuve d'Ascq va jouer le derby du Nord face à son voisin du Hainaut Basket. Un affrontement particulier en forme de piège pour l'ESBVA-LM : les Green Girls ont failli faire tomber les Flammes Carolo la semaine dernière.

Dimanche, Bourges se rendra à Mondeville avec pour seul objectif la victoire. Sur les terres de Marine Johannes, les Tango devront se méfier d'une formation normande capable de grandes choses par moment. Lisa Berkani pourrait d'ailleurs profiter de ce match de gala pour briller avant de rejoindre l'Équipe de France.

En effet, le championnat LFB va se mettre en pause afin de laisser la place aux Bleues qui joueront deux matches de qualification à l'EuroBasket féminin 2019.

En raison du match européen de Charleville-Mézières joué hier, la rencontre face à Nice a été reportée au mercredi 28 février.

Samedi 3 février / 20h00
Basket Landes - Roche Vendée
Tarbes - Lattes Montpellier
Nantes Rezé - Lyon
Villeneuve d'Ascq - Hainaut Basket

Dimanche 4 février / 15h00
Mondeville - Bourges

Mercredi 28 février / 20h00
Charleville-Mézières - Nice

Les matches sont à suivre en direct et gratuitement sur www.lfbtv.fr

02/02/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Après le retrait de Valenciennes, plusieurs clubs ont bâti des équipes capables de mettre à mal la suprématie du Bourges Basket et ses 13 titres de champion de France.

Le clasico Bourges-Valenciennes cessa en 2008 faute de combattantes nordistes. Un temps Tarbes, solidement enraciné dans le paysage de la LFB, pris le relai défiant Bourges à trois reprises en finale pour en gagner une en 2010. Sur les dernières années, on a observé la montée en puissance de quatre clubs capables de plus ou moins ébranler la suprématie berruyère : Lattes-Montpellier, Villeneuve d’Ascq, Basket Landes et Charleville.

Comme son nom l’indique, le Basket Lattes Montpellier Méditerranée Métropole Association est situé sur la commune de Lattes (16 000 habitants) dans la banlieue de Montpellier. Le club de l’Hérault a franchi un cap décisif avec l’arrivée du coach Valéry Demory et de son fidèle adjoint Guy Prat. Trois fois (2008, 2012 et 2013) le BLMA est parvenu en finale. Trois fois Bourges l’a empêché de graver son nom sur le trophée. Mais les Lattoises sont persévérantes et la quatrième tentative, en 2014, fut la bonne.
Il aura fallu dix saisons au club de Gaëlle Skrela pour enfin décrocher le Graal. La bête noire était vaincue : « L’année dernière, ça été très difficile de terminer premières de la saison, de gagner à Bourges en finale et de perdre ensuite deux fois chez soi », commenta alors la capitaine. « Avec le recul, on peut dire que ça nous a peut-être permis d’acquérir l’expérience nécessaire pour s’imposer là-bas cette année. Même si ce n’était pas en phase finale, ça faisait quelques années que l’on battait Bourges, on savait qu’elles n’étaient pas imbattables. »
Cette consécration, le BLMA l’obtint lors de la troisième manche à Bourges, ce qui fit qu’elles fêtèrent l’évènement… sur l’autoroute.
« On est revenu en minibus, donc on n’était pas toutes ensemble, cinq heures de route, c’est un peu long. On s’est arrêté sur des aires d’autoroute, on a chanté et dansé, et les chauffeurs de camion qui dormaient devaient être contents ! C’est dommage de ne pas pouvoir partager ces moments-là avec les gens du club, mais c’est bien aussi de les vivres à quatorze ou quinze… »
Deux ans plus tard, Lattes-Montpellier récidiva. Toujours face à Bourges. Mais cette fois le match décisif se tient dans sa salle et les joueuses purent communier avec leurs supporters.

Villeneuve d'Ascq a pris le relai

Le face-à-face Bourges - Villeneuve d’Ascq est plus récent mais tout aussi vivace. Fait unique, il s’installa même en 2016 au sommet de l’Eurocoupe. Et les Tango chipèrent aux Villeneuvoises le trophée gagné l’année précédente
« On est encore très loin de la rivalité entre l’USVO et Bourges », affirmait le coach Frédéric Dusart à cette époque. « En féminines, la rivalité est plus sur les dernières années entre Bourges et Montpellier. C’était la première fois que l’on a atteint la finale l’an dernier. Il ne faut pas oublier qu’en décembre 2012, on était dernier du championnat avec deux victoires et si je ne gagnais pas à Charleville, j’étais viré ! Il y a trois ans jour pour jour, on parlait de Ligue 2, pas d’Euroligue, et on prenait des cartons contre Bourges. D’ailleurs à cette époque, ce sont les trois équipes du Nord, Arras, Saint-Amand et nous qui étions derniers. Il ne faut pas aller plus vite que la musique. Si un jour il y a une rivalité Bourges - Villeneuve, c’est qu’on les aura jouées cinq fois en finale. »
Peut-être, mais l’ESBVA a déjà franchi un échelon majeur en étant Champion de France au printemps dernier. Même si c’était contre Lattes Montpellier qui avait écarté Bourges en demi-finale.

Deux clubs le nez à la fenêtre

Le projet de rassembler dans un même club les plus beaux talents du département des Landes ne date que de l’an 2000 et les racines étaient alors à Eyres-Moncube, petit village de 350 habitants. La N2, la N1, le passage à Saint-Sever, la montée en Ligue, la coupe d’Europe, le repli sur Mont-de-Marsan, tout cela est arrivé si vite… « Le sportif nous a porté sans arrêt avec une progression rapide et constante au classement, mais pas au-delà des moyens financiers du club », expliqua un jour Pierre Dartiguelongue alors président.
L’autre caractéristique de Basket Landes, c’est ce sens de la fête qui fait communier joueuses et public. Le président parlait alors de « soirées bouillantes » après les victoires. Cela fait partie de l’ADN du basket landais, mais n’interdit pas l’exigence du professionnalisme du XXIe siècle. L’arrivée l’année dernière de Céline Dumerc a donné un coup de projecteur supplémentaire à ce club atypique.

Les Flammes Carolo de Charleville-Mézières, ont aussi leur meneuse emblématique, Amel Bouderra. Avant de devenir deux fois MVP de la Ligue Féminine, en 2016 et 2017, Amel a accompagné la montée en puissance du club des Ardennes sur une décennie. « Je l’ai vu grandir, évoluer. C’est surtout que même en Ligue 2, on a toujours eu un public très fervent. C’est un club qui n’a jamais vraiment changé dans son côté familial. Même s’il s’est professionnalisé, il a gardé ses mêmes bases humaines. »
Les Flammes pourraient elles aussi parvenir rapidement en finale du championnat. Depuis qu’elles ont investi la Caisse d’Epargne Arena, elles ont atteint une dimension supérieure en externe comme en interne. « On avait un peu peur en partant de Bayard qui était vraiment notre chaudron, mais là on fait des matches à 2 500 personnes. »
Et ce n’est pas un petit exploit d’être parvenu à faire de la ville une terre de basket féminin quand on connaît la longue histoire du basket masculin à Charleville-Mézières.

29/01/2018 - Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
 


#3 - Valériane Ayayi (Bourges)
Cette saison, l'ailière tricolore enchaîne les performances marquantes que ce soit en championnat ou en Euroligue. La journée 13 n'a pas dérogé à la règle puisque Valériane Ayayi a terminé meilleure marqueuse des Tango. Championne de France LFB en 2016 et 2017, elle se verrait bien décrocher un troisième titre, avec trois équipes différentes, en fin de saison.
20pts, 6rbds et 3 passes en 29' - Evaluation : 25
Victoire 71-58 contre Tarbes

#2 - Clarissa Dos Santos (Charleville-Mézières)
Si la Brésilienne laisse volontiers la lumière à d'autres dans son équipe, elle a porté les Flammes à bout de bras face au Hainaut. Que ce soit pour arracher un rebond offensif (7 prises) ou terminer près du cercle, Clarissa Dos Santos s'épanouit dans le combat intérieur. Un travail de l'ombre qui a sorti Charleville-Mézières du piège hennuyer.
21pts et 16rbds en 32' - Evaluation : 26
Victoire 75-74 contre Charleville-Mézières

#1 - Queralt Casas (Basket Landes)
Si Basket Landes n'a pas connu de frayeur sur la Côte d'Azur samedi, c'est en partie grâce à son arrière ibérique. De près, de loin ou en contre-attaque, au rebond ou à la passe, Queralt Casas était au four et au moulin. Elle a noirci toutes les lignes de la feuille de stats avec son style si caractéristique.
19pts, 10rbds, 3 passes et 5 interceptions en 33' - Evaluation : 31
Victoire 64-50 contre Nice

29/01/2018
 


Ligue Féminine - Journée 13

Hainaut Basket - Charleville-Mézières 74-75 / Revoir le match
Les oppositions entre Nordistes et Ardennaises ont ce petit quelque chose de spécial, né d'une finale homérique lors du Final Four NF1 en 2010 disputé à la salle Bayard, l'ancien chaudron carolomacérien. Pour la version 2018 du classico, on a frôlé l'exploit côté hennuyer. Malmené toute la rencontre par la Brésilienne Clarissa Dos Santos (21pts, 16rbds), les partenaires d'Egle Sulciute (18pts) n'ont jamais abdiqué. Elles sont revenues au score et ont même pris les commandes sur deux lancers de l'Américaine Bruner (19pts, 7rbds) alors que l'on entrait dans le money time (69-67, 38' puis 72-69, 39'). Sentant le vent tourner, Amel Bouderra (7pts, 6 passes), de loin avec le plexi, puis Kaleena Lewis (12pts), ont pris leurs responsabilités (72-75 et 10'' à jouer). Bruner (1/2) puis Mbuyamba, opportuniste sur le raté de sa partenaire, ont flanché sur la ligne de vérité. 

28/01/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


A travers cette nouvelle délocalisation, Lyon ASVEL Féminin souhaite organiser une grande fête du basket, symbole d’une belle promotion du sport féminin. Cette année, la configuration permettra de rassembler 6 000 personnes dans le Palais des Sports de Gerland.

Pour l’occasion, les danseurs de la troupe de Soda Crew (finalistes de « La France à un incroyable talent » et vice-champions de France de Hip-Hop), ainsi que l’animateur emblématique des parquets, Alain de Senne, seront présents pour enflammer le Palais !

Marie-Sophie OBAMA (présidente déléguée de Lyon ASVEL Féminin) : « Cela nous permet de mettre un coup de projecteur au sport féminin, de mettre la lumière sur la performance au féminin comme on souhaite le faire dans chacune de nos actions. Même moi qui ne suis pas lyonnaise, quand je rentre dans le Palais des Sports, je me rends compte que l’on est vite rattrapé par toute cette histoire lyonnaise. Et on a besoin du soutien de tous pour faire de cet évènement une grande réussite. »

26/01/2018
 


Ligue Féminine - Journée 13

La 13ème journée débute ce vendredi avec Lyon qui reçoit Mondeville au Palais des Sports de Gerland. Pour la troisième fois, l'ASVEL va investir cette salle mythique et espère y briller face à une formation normande qui reste sur une défaite à domicile contre le RVBC.

Samedi, Lattes Montpellier compte bien afficher un visage différent de celui des Ardennes la semaine dernière. Mais face au champion en titre, battu par Bourges lors de la J12, ce ne sera pas simple. De son côté, l'ESBVA-LM compte bien rester dans le sillage du leader et fera tout pour repartir avec le sourire. Même objectif pour Basket Landes, bien installé à la quatrième place. Les partenaires de Céline Dumerc se rendent à Nice où elles espèrent ne pas se faire piéger. Enfin, les Tango retrouvent Tarbes pour une revanche. Le TGB avait battu les Berruyères à l'aller et la troupe de François Gomez débarque dans le Berry sur une vague de cinq victoires consécutives en championnat.

Dimanche, le dernier membre du trio de tête, Charleville-Mézières, fera le déplacement à Saint-Amand-les-Eaux pour le classico. Battues pour la première fois en Eurocoupe jeudi, les coéquipières d'Amel Bouderra chercheront à rebondir afin de consolider leur place sur le podium.

Vendredi 26 janvier / 20h30
Lyon - Mondeville

Samedi 27 janvier / 20h00
Roche Vendée - Nantes Rezé (LFB TV)
Lattes Montpellier - Villeneuve d'Ascq (LFB TV)
Nice - Basket Landes (LFB TV)
Bourges - Tarbes (LFB TV)

Dimanche 28 janvier / 15h30
Hainaut Basket - Charleville-Mézières (LFB TV)

Les matches sont à suivre en direct et gratuitement sur www.lfbtv.fr

26/01/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


#3 - Johanna Tayeau (Roche Vendée)
Le deuxième succès vendéen de la saison porte en partie la patte de l'arrière née en Guadeloupe. Bien aidée par Bernadette Ngoyisa (15pts, 16rbds), Johanna Tayeau s'est montrée adroite de loin (3/4) et ominiprésente dans tous les secteurs du jeu.
20pts, 5rbds, 5 passes et 4 interceptions en 30' - Evaluation : 26
Victoire 81-74 contre Mondeville

#2 - Nayo Raincock-Ekunwe (Nantes Rezé)
Dans un match très important pour le NRB, l'intérieure canadienne a brillé sous les paniers (11/15 à 2pts) et sans oublier de servir ses partenaires. Une ligne de stats bien remplie qui fait le bonheur des Déferlantes face à un concurrent direct.
24pts, 9rbds et 5 passes en 34' - Evaluation : 30
Victoire 66-56 contre Nice

#1 - Michelle Plouffe (Tarbes)
Et de 2 ! Après la journée 8 contre Mondeville, la Canadienne de Tarbes s'est de nouveau illustrée et améliore au passage son évaluation d'une unité. Toujours aussi précieuse, Michelle Plouffe réalise une belle saison à l'image du TGB.
20pts, 13rbds, 5 passes, 4 interceptions et 2 contres en 40' - Evaluation : 33
Victoire 75-58 contre Lyon

22/01/2018

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