Ligue Féminine
 


Ligue Féminine - Journée 3

Lyon - Nantes Rezé 68-75
C'est la surprise de la J3 en LFB. Les Déferlantes ont réalisé un match intense offensivement (37-50 à la pause) à l'image de leur capitaine Shona Thorburn (18pts). Haley Peters (26pts) et l'ASVEL ont réussi à recoller (56-57 en fin de 3è QT) avant de craquer à nouveau dans l'ultime période. Maud Medenou (11pts, 10rbds) a été précieuse côté nantais.

Bourges - Mondeville 84-56
Bourges a remis les pendules à l'heure après sa défaite suprise à Tarbes mercredi. Sur les ailes d'une Katherine Plouffe de gala (21pts, 7rbds), les Tango n'ont pas traîné pour se mettre à l'abri. Mondeville, qui restait sur une victoire de prestige contre Lyon, n'a pas fait le poids. Romana Hejdova (17pts) et Kim Gaucher (13pts) ont fait ce qu'elles ont pu mais les Berruyères étaient les plus fortes ce soir.

Lattes Montpellier - Tarbes 84-72
Impériales en première mi-temps (45-20), les Gazelles ont géré leur avance après le repos. Courtney Hurt (16pts, 6 passes) et Giorgia Sottana (14pts) se sont mises en évidence pour le BLMA. Dans le camp tarbais, on regrettera la mauvaise entame de match, rhédibitoire pour espérer quoi que ce soit ensuite. Michelle Plouffe (21pts) et Angie Bjorklund (17pts) étaient un peu seules.

Hainaut Basket - Villeneuve d'Ascq 75-89
Le derby du Nord a été accroché une mi-temps (38-40) puis a vite basculé dans la besace villeneuvoise (33-12 dans le 3è QT). L'ESBVA s'est appuyée sur une ex-Hennuyère, Pauline Akonga (20pts), et plus globalement sur son secteur intérieur (13pts pour Sy-Diop, 11 pour Amant). Les Green Girls devront retenir leurs 20 premières minutes lors desquelles elles ont tenu tête à leur voisin.

Nice - Charleville-Mézières 45-85
Le projet défensif prôné par Jimmy Vérove a volé en éclat ce soir. La faute à une équipe ardennaise déchaînée sur la Côté d'Azur. Les partenaires de Clarissa Dos Santos (17pts) et Amel Bouderra (8pts, 10 passes) ont fait feu de tout bois, le Cavigal étant incapable d'éteindre l'incendie. Au final, 40 points d'écart en faveur des Flammes qui n'en espéraient pas tant au coup d'envoi.

Roche Vendée - Basket Landes 59-76
Difficile apprentissage pour le promu vendéen qui n'a pas encore gagné. Le RVBC, dépassé dans les premières minutes (0-10, 3'), est revenu au score mais a dû rendre les armes face une formation landaise bien supérieure. Cierra Bravard (16pts, 10rbds) et Miranda Ayim (20pts, 8rbds) se sont amusées dans la peinture vendéenne, toujours orpheline de Bernadette Ngoyisa.

Les perfs de la soirée

Elles sont signées Michelle Plouffe et Haley Peters. La Canadienne de Tarbes a compilé 21 points, 9 rebonds et 6 passes (34 d'évaluation). L'Américaine de Lyon a terminé meilleure marqueuse de la soirée LFB (26pts). Deux performances XXL mais vaines puisque le TGB et l'ASVEL ont chuté.

07/10/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Villeneuve d'Ascq va débuter sa saison régulière avec un déplacement chez son voisin hennuyer pour un derby du Nord attendu. Battues lors du Match des Champions et au repos forcé lors de la J2, les Guerrières ont hâte de jouer. Côté amandinois, on compte bien rester sur la bonne dynamique entrevue à l'Open et à Charleville-Mézières malgré la défaite.

A domicile, Bourges et Lattes Montpellier devront être à 100%. Les Tango, battues mercredi à Tarbes, recoivent le leader Mondeville. Les partenaires de Lisa Berkani réalisent un début de saison étonnant et elles ne comptent pas s'arrêter en si bon chemin. Le BLMA accueille lui le TGB qui a dominé Bourges en milieu de semaine. Aby Gaye et ses copines pourraient à nouveau rendre la vie dure à un prétendant au titre.

Lyon retrouve son antre de Mado Bonnet pour y affronter Nantes Rezé. Les Déferlantes s'attendent à souffrir face à une équipe lyonnaise obligée de réagir après sa défaite à Mondeville. Les Niss'Angels, solides à l'Open mais un peu courtes dans les Landes mercredi, accueillent Charleville-Mézières. Du côté des Flammes, on attend avec impatience l'arrivée de Renée Montgomery. Championne WNBA avec Minnesota il y a deux jours, l'Américaine posera ses valises dans les Ardennes la semaine prochaine.

Enfin, le promu Roche Vendée va connaître l'ivresse d'une première historique à domicile en LFB, avec en bonus, la réception de Basket Landes et Céline Dumerc. Le RVBC ne partira pas favori mais si Bernie Ngoyisa fait son retour, la côte des Vendéennes pourrait bien devenir intéressante.

Ligue Féminine - Journée 3

Samedi 7 octobre à 20h00
Lyon - Nantes Rezé
Bourges - Mondeville
Lattes Montpellier - Tarbes
Hainaut Basket - Villeneuve d'Ascq
Nice - Charleville-Mézières
Roche Vendée - Basket Landes

06/10/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Depuis ses exploits personnels et la médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Londres avec l’Équipe de France, Céline Dumerc est la figure emblématique de la Ligue Féminine et l’une des sportives françaises les plus médiatisées.

Que représentait la Ligue quand vous étiez à l’INSEP ?
Ça représentait le haut niveau, le côté professionnel d’une passion que j’avais depuis que j’étais toute petite. Jouer en Ligue, c’était le Graal du basket. A partir du moment où tu avais l’opportunité de jouer en Ligue, tu faisais partie des grandes.

A partir de quand avez-vous imaginé gagner votre vie en jouant au basket ?
J’ai réalisé ça assez tard. A mon époque, quand j’ai commencé le basket, il y avait quand même un petit peu moins de médiatisation, très peu de matches à la télé. Même s’il y avait déjà une équipe féminine en première division à Tarbes, je n’avais pas conscience que l’on puisse faire de sa passion un métier. Ce n’est pas quelque chose qui m’a animée. C’est à l’issue de l’INSEP, quand il a fallu commencer à discuter pour trouver un club où là, concrètement, tu allais négocier ton premier salaire, que j’ai pris conscience que j’allais être rémunérée pour vivre de ma passion, que j’allais en faire mon métier.

Qu’est-ce qui a le plus changé en 20 ans ? Les structures dans les clubs, la qualité des entrainements, le niveau des joueuses ?
Ce ne sont plus les mêmes personnes ! (rires) Il y a vingt ans, j’étais toute jeune et maintenant je suis la plus vieille. Ce qui a le plus changé c’est le professionnalisme dans tous les secteurs et dans tous les clubs. De meilleures structures, plus de suivi, un public présent. Une amélioration à tous les niveaux. Je n’ai que trois clubs à mon actif dans le championnat de France mais quand on en discute avec les filles, le sentiment c’est que les clubs se sont vraiment développés dans le bon côté des choses.

« Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club »

Aujourd’hui, beaucoup de joueuses françaises ont eu au moins une médaille en jeune, c’est la preuve que le niveau s’est considérablement élevé ?
Tout à fait. Je pense sincèrement que le niveau s’est élevé, je dirais s’est homogénéisé. Je n’aime pas trop comparer le basket d’il y a trente ans et même d’il y a dix ans. Mais en tous les cas, il y a de plus en plus de bonnes joueuses. Peut-être y a t-il moins d’éléments qui sortent du lot, comme par exemple aux Etats-Unis où il y a des joueuses de niveau mondial, nous c’est davantage dans le milieu de ce niveau mondial, mais c’est homogène. Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club.

Le regard des gens sur vous, femmes faisant du basket, a t-il changé durant cette période ?
Je pense, dans le sens que l’on est véritablement reconnues comme sportives de haut niveau. Très peu de gens demandent si on est professionnelles, si on a un métier à côté. Ils se rendent compte que même si on est des femmes et que ce sport-là est un petit peu moins médiatisé, les résultats, notamment de l’Équipe de France depuis quelques années, nous ont mis un peu sur les écrans. Les gens connaissent mieux le basket féminin et on est un peu plus reconnues.

Avez-vous discuté du professionnalisme avec d’autres sportives ?
Oui, on en discute quand on a l’occasion de se croiser. Je me rends compte que l’on est très privilégié au niveau du basket. Notre fédération fait beaucoup d’efforts pour que l’on soit au même niveau que les garçons, que l’on ait les mêmes conditions de travail en Équipe de France. On se rend compte qu’au niveau des clubs on est assez en avance, privilégiées, car il y a beaucoup de sportives qui ne sont pas professionnelles alors que quand on discute de leurs journées, elles ont des entraînements quotidiens en plus du boulot qu’elles ont à côté. Nous, on a un sacré confort, on a juste à prendre nos baskets, c’est du luxe.

Jouer au basket, en Équipe de France, en Euroligue, en championnat, s’entraîner, se déplacer, laisse-t-il du temps pour faire autre chose ?
C’est vrai qu’être en Équipe de France, d’être engagée avec son club, plus de faire une Coupe d’Europe, ça ne laisse pas beaucoup de temps. Certaines arrivent à concilier ça avec des études notamment par correspondance, mais il faut vraiment être très motivée. C’est vrai que je ne suis pas trop comme ça. J’ai l’impression que si je me lance dans un autre projet, je ferais les choses à moitié. Même si parfois on ne s’entraîne qu’une fois, la récupération fait aussi partie de notre activité et c’est sûr que les journées sont très chargées. C’est difficile d’avoir un métier ou de faire des études parallèlement si on veut se donner toutes les chances pour essayer de performer au plus haut niveau.

« J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie »

Faut-il prendre soin de son corps en permanence ?
Carrément ! Le corps, c’est notre outil de travail. Au début, on fait quelques bêtises de jeunesse, on veut un peu trop profiter de la vie comme des jeunes qui vont à l’université qui font la fête le jeudi soir. Ça laisse des séquelles. Je l’ai vécu. C’est compliqué de demander à de jeunes athlètes d’être vigilantes. Il faut savoir faire des erreurs pour après rectifier le tir et savoir à quel point l’hygiène de vie est importante pour perdurer à haut niveau. Quand on est en forme, c’est plus facile de faire de bons matches que quand on a fait des excès alimentaires ou autres car la performance est impactée. J’ai fait des erreurs et j’en ai tiré des enseignements. J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie.

Quelle situation préférez-vous, celle avant les Jeux de Londres ou après ?
Sans hésitation, après les Jeux. Ça été un chamboulement personnel avec les retombées médiatiques, il y a eu un véritable engouement pour le basket et j’en ai été un peu la tête d’affiche. Mais après, quand on se déplace dans les salles avec son club et qu’elles sont pleines, que les gens viennent voir « Les Braqueuses », c’est un plus. Quand les gamins et les gamines viennent à la fin des matches demander des autographes avec des étoiles plein les yeux, c’est génial. Certes on ne fait pas du basket pour être reconnu, pour être dans les médias, mais quand on a de la reconnaissance, surtout des plus jeunes, c’est un sacré clin d’œil. C’est plaisant et absolument pas pesant.

Cliquez ici pour accéder à la fiche de Céline Dumerc (16 saisons LFB - 423 matches joués au 5 oct. 2017)

05/10/2017 - Pascal Legendre
 


Avec l'entrée en lice des clubs de LFB, les 16e de finale marquent véritablement le début de la compétition. Après avoir créé la surprise lors du tour précédant face à Charnay (LF2), Monaco (NF1) accueillera son prestigieux voisin, Nice, pensionnaire de LFB. L'occasion pour le club de la principauté de faire une grande fête du basket féminin azuréen. A noter que d'autres derbys s'annoncent des plus chauds lors de ces 16e de finale à l'image du Sud-Ouest avec une opposition prometteuse entre Toulouse (LF2) et Basket Landes (LFB), du Lyonnais avec le face-à-face entre Montbrison (LF2) et l'ASVEL (LFB) ou encore de la rivalité légendaire entre la Bretagne et la Normandie représentée lors du match Landerneau (LF2) - Mondeville (LFB).

Si les clubs de LFB partent avec la faveur des pronostics, ils devront cependant se méfier des pièges parfois inattendus. Tarbes (LFB) et ses anciens insepiens (Gaye, Diallo, Konteh, Pouye, Mbandu et coach Gomez) tenteront de ne pas se faire déborder par un trop plein d'émotion lors de leur retour dans le bois de Vincennes pour y affronter le Centre Fédéral (LF2).

Enfin, un seul match de ces 16e de finale opposera deux clubs de LF2, Arras et Angers, deux sérieux prétendants à la montée en LFB.

Coupe de France féminine, Trophée Joë Jaunay
Programme des 16e de finale
Samedi 28 octobre 2017 à 20h00
Centre Fédéral (LF2) - Tarbes GB (LFB)
Monaco BA (NF1) - Cavigal Nice Basket (LFB)
Toulouse MB (LF2) - Basket Landes (LFB)
Montbrison BF (LF2) - Lyon ASVEL féminin (LFB)
Landerneau BB (LF2) - USO Mondeville (LFB)
Reims BF (LF2) - Roche Vendée (LFB)
COB Calais (LF2) - Nantes Rezé Basket (LFB)
Arras Pays d'Artois (LF2) - UFAB Angers (LF2)
AB Chartres (LF2) - Hainaut Basket (LFB)
SI Graffenstaden (LF2) - FCBA Charleville-Mézières (LFB)

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05/10/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Nantes Rezé - Roche Vendée 67-60
Un derby a souvent une saveur particulière et encore plus lorsqu'il s'agit du premier entre Nantes Rezé et Roche Vendée en LFB. Les Vendéennes sont bien entrées dans le match mais ne comptaient qu'un point d'avance à la pause (29-30). Au retour des vestiaires, les Déferlantes ont fait parler leur expérience à l'image du match titanesque de Nayo Raincock (23pts, 18rbds). Mariame Dia (12pts) a marqué 12pts côté RVBC.

Mondeville - Lyon 70-67
Portées par leur public et une Lisa Berkani en feu (20pts, 11rbds), les joueuses de Romain L'Hermitte avaient pourtant mal débuté (15-22, 10'). Avec un 5 majeur compétitif (10pts ou +), Mondeville a pris les devants et résisté au retour des Lyonnaises dans le money time. Anciennes de l'USOM, Ingrid Tanqueray (20pts), Pao Salagnac (11pts) et Marième Badiane (3pts) ont connu des fortunes diverses.

Tarbes - Bourges 71-61
C'est la très grosse surprise de la soirée car le TGB a battu l'un des favoris au titre. François Gomez a pu compter sur son duo d'intérieures Aby Gaye (13pts) - Christelle Diallo (12pts) pour montrer un autre visage que celui de l'Open. Côté berruyer, le passage en tête au début du 4è QT n'aura été qu'une étincelle. Dominées au rebond, les partenaires de Sarah Michel (13pts) sont déjà dans le dur.

Charleville-Mézières - Hainaut Basket 85-77
Les rencontres entre les Flammes et les Hennuyères valent toujours le déplacement, celle de ce soir n'a pas dérogé à la règle. Plus entreprenantes, les Nordistes ont pris le contrôle du match (35-37 à la pause) grâce à Bruner (16pts) et Fouasseau (15pts). Les Flammes ont trouvé les ressources pour rester au contact puis prendre le large dans les ultimes minutes. Kadi Minte (20pts, 9rbds, 7 passes) a réalisé un match stratosphérique.

Basket Landes - Nice 57-50
Auteur d'une première mi-temps parfaite (38-20), Basket Landes a connu un terrible passage à vide après le repos. L'explication devra être trouvée par la coach Cathy Melain mais cette baisse de régime a failli côuter cher aux Landaises de Queralt Casas (10pts, 8rbds). Ca a fait le bonheur des Niçoises et Joyce Cousseins-Smith (12pts) qui partaient de trop loin pour espérer une fin plus heureuse.

Samedi 9 décembre à 20h00
Villeneuve d'Ascq - Lattes Montpellier

Les stats de la soirée

4 - Les joueuses qui ont réalisé un double-double ce soir. Les voici :
Nayo Raincock (Nantes Rezé) : 23pts et 18rbds contre Roche Vendée
Kim Gaucher-Smith (Mondeville) : 13pts et 10rbds contre Lyon
Lisa Berkani (Mondeville) : 20pts et 11rbds contre Lyon
Christelle Diallo (Tarbes) : 12pts et 12rbds contre Bourges

33 - L'évaluation de Hhadydia Minté (Charleville-Mézières) contre Hainaut Basket : 20pts, 9rbds et 7 passes en 30' de jeu

04/10/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Le promu vendéen ne va pas avoir le temps de tergiverser après sa défaite inaugurale à l'Open. La troupe de Manu Body aura un court déplacement à effectuer pour jouer le derby des Pays de la Loire sur le parquet de Nantes Rezé. Des Déferlantes qui comptent bien relever la tête et oublier leur prestation de Coubertin où elles n'avaient pas existées.

Vainqueurs à Paris, Mondeville et Lyon se retrouvent en Normandie. L'occasion pour Marième Badiane, passée de l'USOM à l'ASVEL cet été, de retrouver le parquet sur lequel elle a explosé la saison dernière. Tarbes, sèchement battu par l'ASVEL lors de la première journée, reçoit Bourges. Un nouveau défi pour la bande à François Gomez face au récent vainqueur du Match des Champions.

Hainaut Basket, qui a surpris Basket Landes samedi dernier, se rend dans les Ardennes pour le classico face aux Flammes Carolo. Intraitables à domicile la saison dernière, les partenaires d'Amel Bouderra comptent bien rendre imprenable la forteresse ardennaise. Céline Dumerc et ses coéquipières chercheront à se rattraper devant leur public. En panne d'adresse à Coubertin, la formation du Sud Ouest reçoit Nice. Les joueuses de Jimmy Vérove compteront sur leur défense pour faire déjouer les Landaises.

A noter qu'en raison du match de qualification d'Euroligue joué hier soir par Lattes Montpellier, les Gazelles effectueront le déplacement à Villeneuve d'Ascq le 9 décembre.

Ligue Féminine - Journée 2

Mercredi 4 octobre à 20h00
Nantes Rezé - Roche Vendée
Mondeville - Lyon
Tarbes - Bourges
Charleville-Mézières - Hainaut Basket
Basket Landes - Nice

Samedi 9 décembre à 20h00
Villeneuve d'Ascq - Lattes Montpellier

04/10/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Pas de round d’observation, les Flammes sont les premières à se mettre en ordre de marche sous l’impulsion de Kalis Loyd (13 points, 3 rebonds) et leur capitaine Amel Bouderra (19 points et 8 passes). Montpellier ne reste pas sans réagir, l’arrière italienne Giorgia Sottana (25 points et 4 passes) ne tarde pas à se montrer. Le match est équilibré, sur un lancer de Romy Bär (18 points, 7 passes, 5 rebonds), les Héraultaises ne sont plus qu’à un point (18-19, 8’).

Un mano à mano s’engage et les solistes s’en donnent à cœur joie. Romy Bär et Courtney Hurt (17 points et 8 rebonds) derrière l’arc pour Montpellier, et la vitesse et la persécution du duo Bouderra-Chevaugeon pour les Flammes. Ornella Bankole (5 points, 3 rebonds) signe un passage remarqué qui permet au BLMA de prendre l’avantage et oblige Romuald Yernaux a stoppé l’hémorragie. La défense de zone perturbe les plans de Rachid Meziane et ses joueuses et en attaque Amel Bouderra s’occupe de tout (19 points à la mi-temps). Au moment de rejoindre les vestiaires, il n’y a que trois points d’écart en faveur des Flammes carolo.

Dès le retour sur le parquet, Montpellier parvient à trouver les failles dans la défense ardennaise. Courtney Hurt à trois-points ou près du cercle, Giorgia Sottana à la distribution ou au tir, Charleville est dans les cordes (56-48) même Amel Bouderra ne trouve pas la solution. Malgré quelques actions bien inspirées et un trois-points au buzzer de Valeriya Berezhynska (8 points et 4 rebonds), Montpellier est toujours devant (63-61, 30’).

Les deux équipes se répondent coup pour coup et profitent de la moindre erreur pour sanctionner son adversaire. Panier plus la faute pour Romy Bär (+7, 71-64), et Montpellier pense avoir pris l'ascendant mais Berezynska à trois-points ramène encore une fois les Flammes. La fin de match est indécise, deux flèches à trois-points de Giorgia Sottana font définitivement pencher la balance pour Montpellier, victoire 83 à 73

Lattes-Montpellier bat Charleville Mézières : 83-73

Romuald Yernaux (Charleville-Mézières) : "Il y a de la déception d'avoir perdu, même si on savait que ce serait dur. Quand l'adversaire fait des choix, on recule en attaque et en défense. On a manqué de coéhésion, il y a eu trop d'entreprises individuelles là où il faut davantage s'appuyer sur le collectif."

Amel Bouderra (Charleville-Mézières) : "On sait que la clé de ce genre de match est défensive. On est à 41 points encaissés à la pause, c'est beaucoup trop. On a essayé de se rassurer plus offensivement que défensivement, alors qu'on aurait dû faire l'inverse."

Romane Bernies (Lattes-Montpellier) : "C'était très important pour nous. On a eu déjà un gros match mardi, on savait que ce face-à-face contre Charleville allait être très important aussi. On est sur une bonne lancée, on doit maintenant gagner à la maison mardi contre l'équipe hongroise pour valider notre ticket pour l'Euroligue."

Rachid Meziane (Lattes-Montpellier) : "Giorgia Sottana a répondu là où on l'attendait. On a des joueuses de talent, capables de créer. On a su durcir en 2e mi-temps et limiter l'apport offensif d'Amel Bouderra en seconde période. Avec ce qu'on a proposé ce soir, on a emmagasiné de la confiance dans l'optique du match de mardi."

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30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Dès l’entame de la rencontre, c’est Marième Badiane (15 points,  dont 3/3 à trois points et 11 rebonds) qui a montré la marche à suivre face à une équipe de Tarbes atypique avec le trio Gaye-Plouffe-Diallo intronisé dans le cinq. Malgré la présence de ces grands gabarits, l’intérieure tricolore inscrit les 7 premiers points de son équipe.

Mise à part une balle perdue, bien exploité par Suarez (5 points) et Diallo (8 points, 3 rebonds), Lyon ne laisse rien passer et décroche rapidement son adversaire du jour. 12 à 2 suite à un tir primé de Haley Peters (9 points, 5 rebonds, 3 passes), imiter quelques instants plus tard par Paoline Salagnac (6 points, 3 rebonds et 3 passes) dans la zone intermédiaire. Cela en est trop pour François Gomez qui stoppe le jeu après 5 minutes de jeu.

Grâce à une belle circulation de la balle, Lyon poursuit son chantier en trouvant Djene Diawara (17 points, 5 rebonds) dans la raquette ou Rebecca Allen (13 points et 6 rebonds) en périphérie (+15, 23-8). Aby Gaye (10 points et 6 rebonds), Christelle Diallo ou encore la jeune Tima Pouye (2 points et 3 passes) trouvent quelques espaces mais Lyon maitrise son sujet. Au moment de rejoindre les vestiaires, les Lyonnaises comptent déjà 20 points d’avance (40 à 20).

On ne change pas une équipe qui gagne, Allen continue son festival de tirs extérieurs pendant que Djéné Diawara se joue de ses vis-à-vis dans la raquette. L’écart est conséquent, Demory en profite pour reposer ses cadres. Tarbes marque par deux fois de loin avec Bjorklund (3 points et 6 rebonds) et Mbandu (5 points) mais on est encore loin du compte (-17, 56-39, 30’).

Le TGB reste pendant plus de 9 minutes sans le marquer le moindre point. Lyon ne l'attend pas et s'envole au tableau d'affichage grâce à l'adresse extérieure d'Ingrid Tanqueray (9 points, 4 rebonds, 8 passes) et de la Suissesse Evita Herminjard (3 points) fait des ravages +32 (71-39). Il reste trois minutes à jouer, Valéry Demory fait participer ses jeunes pousses à la fête avec l'entrée en jeu de Coline Franchelin et le retour de Prescilla Lezin.

Lyon bat Tarbes : 74-45

Déclarations d'après match
Valéry Demory (Lyon) : "On a su aborder ce match comme une finale. On a bien bossé cette semaine et on a rattrapé une partie du déficit qu'on avait en préparation. Sur le plan défensif, tout le monde a été impliqué, c'est positif."

Paoline Salagnac (Lyon) : "Le match de l'Open est toujours particulier. On avait à cœur de bien commencer, ça nous a rendu le match facile et on a pu prendre du plaisir. Il y avait des attentes autour de ce premier match. On savait que ce serait un gros combat, il a fallu se battre pour l'emporter."

Aby Gaye (Tarbes) : "Je n'ai pas trop d'explication. On était pas prêtes à rentrer dans ce match contrairement à Lyon. On a fait une faute professionnelle et ce n'est pas normal. Il faudra réagir mercredi pour le prochain match."

François Gomez (Tarbes) : "J'espère que c'est un accident de parcours, 30 points ça fait lourd. On a manqué de dureté, de vitesse. On était 10km/h en dessous de Lyon. Il nous reste du travail. On a été dominé, et on n'a pas trouvé de réponse hormis dans le 3ème quart temps".

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30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Cathy Melain aurait certainement rêvé d'un meilleur début pour son entrée dans la cour des grands, la coach de Basket Landes s'est inclinée cet après-midi lors de son premier match officiel à la tête d’une équipe professionnelle. Face au Hainaut, l’ancienne capitaine des Bleues a pourtant pu compter en début de match sur l’efficacité de l’axe Dumerc-Ayim pour créer rapidement un premier écart (22-10). L’adresse longue distance de Jenny Fouasseau (9 points dont 3/3 à trois-points) a permis au Hainaut de rester dans le match.

Ce sont alors les étrangères landaises qui ont pris les choses en main. C’est d’abord la Serbe, Maja Skoric (9 points et 7 rebonds) qui a fait étalage de son adresse, puis l’américaine Cierra Bravard qui n'est pas passée inaperçue (12 points et 5 rebonds). L’intérieure à la chevelure violette se montre dominante dans la raquette et adroite derrière l’arc, portant l’avance des Landaises à +11 (27-16, 12’). Plus agressif en défense et porté par l’internationale lituanienne, Egle Sulciute (17 points, 7/14 aux tirs, 8 rebonds) et l’opportuniste slovaque Katarina Tetemondova (12 points, 9 rebonds) en attaque, le Hainaut inflige un terrible 18 à 7 à Céline Dumerc (2 points, 6 passes, 4 rebonds) et ses copines. Les Nordistes virent même en tête au tableau d’affichage juste avant la pause (34-33, 20’) grâce à un nouveau panier primé de Tetemondova (12 points, 9 rebonds et 2 passes).

La pause ne semble pas avoir été bénéfique aux joueuses du sud-ouest complètement engluée dans la défense agressive des joueuses de Fabrice Fernandes. L’américaine Ashley Bruner (8 points, 3 rebonds, 2 passes) profite de plusieurs ballons volés pour faire le break (44-35, 26’). L’Espagnole Queralt Casas (10 points, 8 rebonds, 4 passes) sonne la révolte pour les Landaises mais sa compatriote Laura Garcia (10 points, 3 rebonds) lui répond pour le Hainaut qui a toujours 8 points d’avance avant le dernier quart-temps (49-41).

L’intérieur compacte du Hainaut, Ashley Bruner, se joue alors tour à tour de Milapie et Ayim pour confirmer la mainmise des Nordistes sur le match (54-43, 32’). En manque de réussite, les joueuses de Cathy Melain ne parviennent pas à inverser le cours du match. Les green girls ne baissent pas le rythme, Jenny Fouasseau et Laura Garcia de loin mettent fin au suspense (65-47, 37'). 

Le Hainaut bat Basket Landes : 67-53

Déclarations d'après-match
Jenny Fouasseau (Le Hainaut) : "On a très mal démarré le match, on s'est laissé endormir. Après on a réussi à courir et on a montré ce dont on était capable. En préparation, on a été capables de créer des surprises et on a poursuivi sur notre dynamique ici à l'Open en en créant une nouvelle contre Basket Landes."

Fabrice Fernandes (Le Hainaut) : "On savait que ça allait être compliqué avec ce début de calendrier. Prendre ce match de Basket Landes c'est très bien, surtout que l'on va enchaîner contre Charleville et Villeneuve."

Céline Dumerc (Basket Landes) : "On a été très maladroites aujourd'hui et on a laissé cette équipe du Hainaut développer son jeu. On a douté, on n'a pas joué juste. Après, ça reste un premier match. La saison n'est pas finie, elle ne fait que commencer."

Cathy Melain (Basket Landes) : "On n'avait pas eu de moment difficile en préparation, je redoutais que ça arrive à l'Open, et c'est ce qu'il s'est passé. Charge à nous de rétablir le navire pour les prochains matches car ça s'enchaîne rapidement."

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30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Pour son premier match en LFB, le promu Roche Vendée se mesurait à Mondeville, un club rompu aux joutes de la LFB depuis 20 saisons. Si le visage des Normandes a beaucoup changé cette saison, Romain l’Hermitte peut s’appuyer sur ses deux recrues Hejdova (18 points, 5 interceptions) et Talbot pour dicter le tempo offensif. Auteures des 17 points de leur équipe dans le premier quart-temps (17-13), les deux joueuses se jouent de l’équipe Vendéenne, dont l’absence de Bernadette Ngoyisa se fait cruellement sentir.

Sans solution dans la peinture et sans adresse, Kristen Mann (0 point, 0/8 aux tirs) et Milica Ivanovic (0/6 aux tirs) ne parviennent pas à relancer la machine. L’écart se creuse en faveur de Mondeville conduit d’une main de maitre par Lisa Berkani et dans le sillage d’une Stéphanie Talbot irrésistible (30 points et 5 rebonds). A la mi-temps, USOM compte déjà 16 points d’avance (19-35, 20').

Au retour des vestiaires, les choses ne s’arrangent pas pour Roche Vendée avec une faute antisportive sifflée à Tamara Radocaj (7 points et 5 rebonds). Mondeville poursuit sa marche en avant mais ne parvient pas à prendre le large malgré toute l’activité de Lisa Berkani (13 points; 6 passes et 5 rebonds) et ses partenaires. Mann et Ivanovic règlent enfin la mire pour le camp vendéen mais l’écart reste conséquent (44-59, 30’).

Deux percées de Johanna Tayeau (16 points, 5 rebonds) et Kristen Mann (15 points et 3 rebonds) bien trouvée dans la raquette, relancent le match (55-61, 35’). Les débats sont animés, l'adresse et l'expérience de Kim Gaucher (5 points, 16 rebonds, 4 passes) finissent d'anéantir les derniers espoirs du promu, parti trop tard pour espérer l'emporter.

Mondeville bat Roche Vendée : 62-72

Déclarations d'après-match
Emmanuel Body (Roche Vendée) : "L'Open LFB est un événement particulier, et on l'a pris de plein fouet en première mi-temps. On a réussi à réagir en seconde mi-temps mais trop tard, et même quand on revient à 5 points, on n'a pas réussi à repasser devant car on avait lâché trop d'énergie avant."

Lisa Berkani (Mondeville) : "C'est la première fois qu'on joue au complet et la première fois avec cette équipe que l'on gagne. On avait toutes hâte de commencer."

Romain Lhermitte (Mondeville) : "Notre préparation a été très difficile. J'espère que les péripéties qu'on a vécues vont nous aider à surmonter cette saison et à franchir les étapes. Talbot fait un gros match, elle va vite, elle tire. Il y a d'autres joueuses comme elle en LFB et ça ne sera pas aussi simple pour elle chaque week-end. Le passage en zone nous a mis en difficulté, mais on ne l'avait pas travaillé encore."
 

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30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin

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