LFB
 


Si la WNBA n’a pas le prestige de la NBA pour les garçons, c’est aussi un rêve d’y entrer un jour. Onze Françaises ont trouvé les clés du paradis et l’une d’entre-elles, Sandrine Gruda, a même réussi à gagner le tant convoité titre de champion.

« Les années précédentes, quand on me parlait de WNBA, je disais non sans regarder quoi que ce soit et là, je me suis posée deux minutes, j’ai réfléchi et je me suis dit que c’est peut-être maintenant ou jamais. L’année prochaine, il y a le championnat d’Europe en début d’été, l’année d’après, les Jeux Olympiques si tout se passe bien et après, je vais commencer à être vraiment vieille ! Donc c’était l’année pour tenter cette expérience. »
Ainsi Céline Dumerc expliquait pourquoi à l’été 2014 elle a décidé de faire le grand saut en acceptant une offre du Atlanta Dream ; une expérience de 28 matches en WNBA dont 11 comme membre du cinq de départ pour une production moyenne de 3,3 points et 4,0 passes.
Contrairement aux garçons avec la NBA, la WNBA n’est pas pour les Françaises une fin en soi. Pour différentes raisons, le montant des émoluments est incomparable (36 500$ de salaire pour la saison pour une rookie, 72 000$ en moyenne pour l’ensemble des joueuses), la saison se tient uniquement l’été et perturbe souvent celle de l’Équipe de France, et les réussites sont finalement peu nombreuses.

Isabelle Fijakowski, la pionnière

Celle qui a eu le plus fort impact, c’est la pionnière Isabelle Fijalkowski, qui a participé aux deux premières saisons de la ligue américaine (1997 et 98) avec une bonne franchise de l’époque, les Cleveland Rockers. La Clermontoise, qui était alors reconnue comme la joueuse numéro 1 d’Europe, avait transité par une université américaine, Colorado, ce qui avait eu l’avantage de la mettre sous les radars des scouts de la ligue et sa taille (1,95m) constituait aussi un atout maître.
« J’ai eu la chance d’avoir des opportunités dans cette équipe telle qu’elle était composée car si j’étais tombée dans l’équipe de Lisa Leslie et de DeLisha Milton, peut-être que je n’aurais pas eu autant de temps de jeu, pas le même rôle. Il y a aussi plus de concurrence pour les extérieures. »
Ses performances chiffrées (12,8 points et 6,2 rebonds en 29 min/match) sont éloquentes et pourtant Isabelle a préféré ne pas poursuivre plus longtemps l’aventure américaine. « J’ai joué deux ans sans avoir beaucoup d’arrêt et j’ai commencé à avoir les genoux pas très nets. Pour moi, la priorité c’était l’équipe de France. »

Onze Françaises en WNBA

Au total ce sont onze Françaises qui ont rejoint un jour la WNBA dont six pour une seule saison. Parmi elles, Emmeline Ndongue, l’un des piliers des Bleues, championne d’Europe en 2009 et vice-championne olympique trois ans plus tard. Il suffit parfois d’une rencontre pour que les portes de la ligue s’ouvrent comme par magie.
Ainsi Emmeline avait réalisé avec Aix-en-Provence deux très bons matches en finale de l’Eurocup face au Spartak Moscou de Lisa Leslie, une sommité du basket américain. « Visiblement, Lisa Leslie a été impressionnée et elle m’a mis en contact avec le club. Au début, je prenais ça pour de la rigolade. Je lui avais filé mon numéro à la fin du match et je n’en attendais rien. Et en fait, deux jours plus tard, j’ai reçu un coup de fil de la General Manager. »
L’empreinte de Emmeline Ndongue aux Los Angeles Sparks ne sera pas éternelle comme celles de Valériane Ayayi à San Antonio, Lucienne Berthieu à Cleveland et Houston, Emilie Gomis à New York, Sabrina Palie à Detroit, Audrey Sauret à Washington, et Laure Savasta à Sacramento. Au moins Sabrina Parie peut-elle se féliciter d’être tombée dans l’équipe, le Detroit Shock de Bill Laimbeer, qui sera championne WNBA en 2006. Sauf que Sabrina ne faisait plus partie du roster au moment des playoffs.
La bague de champion, Edwige Lawson-Wade l’a même touchée du bout des doigts puisqu’elle est allée jusqu’en finale avec les Silver Stars San Antonio échouant trois manches à zéro contre ce même Detroit Shock. « Pour réussir là-bas, il faut avoir un coach qui se déplace en Europe. 85%, je dirais, ne connaissent rien du tout à l’Europe », indique Edwige pour insister sur le fait qu’une part de chance est nécessaire dans la réussite de l’entreprise. C’est ainsi que la médaillée d’argent aux Jeux de Londres s’est retrouvée un temps meneuse titulaire au sein de la franchise du Texas.

Sandrine Gruda, la championne

Sandrine Gruda a réussi à décrocher le Graal mais elle a dû en quelque sorte consentir à des sacrifices sportifs. La première partie de sa carrière, elle l’a menée dans une équipe de deuxième zone, le Connecticut Sun où son abatage dans la peinture était reconnu (jusqu’à 13,5 points et 6,3 rebonds en 32’ en 2009).
« Jouer en WNBA m’a permis de me découvrir davantage », disait-elle alors. « Je ne savais pas que je pouvais jouer en 3 jusqu’à ce que je le fasse réellement et pas dans n’importe quel championnat, en WNBA. Je l’ai fait par exemple contre Phoenix et Penny Taylor. Ça n’a pas été facile au début, mais j’ai approfondi mes compétences. »
Après un break de quatre saisons, la Martiniquaise est retournée dans la ligue mais cette fois aux Los Angeles Sparks. Son temps de jeu y a fondu comme neige au soleil (7 matches à 5 minutes de moyenne en 2016) mais au bout du suspense, un titre de champion est venu la récompenser cette année-là et encore une finale l’été dernier.
La morale de l’histoire c’est que même pour les basketteuses, et même pour les plus réfractaires d’entre-elles à l’american way of life, comme Céline Dumerc, jouer en WNBA est comme un rêve qui devient réalité.
« C’est un vrai régal », confiait l’icône du basket féminin français alors qu’elle portait le maillot du Dream. « Quand je rentre dans le Madison Square Garden, j’ai la banane comme une gamine ! Quand je vais à San Antonio, je me dis : « Les mecs étaient champions NBA ici, il y a quinze jours ! » Ce sont des moments forts et c’est un sacré confort. »

28/11/2017 - Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
 


Si deux clubs évoluant dans la même ville ont déjà organisé une journée commune dans une même salle (on pense à Nantes et Strasbourg), c'est bien une première que va offrir l'ASVEL puisque les deux équipes évoluent au plus haut niveau national (LFB et Pro A).

Le dimanche 17 décembre, l'Astroballe va vibrer ASVEL avec tout d'abord les filles qui accueilleront Lattes Montpellier à 15h00. Puis dans la foulée, à 18h30, les garçons affronteront Bourg-en-Bresse à l'occasion du derby rhônalpin de Pro A.

Gaëtan MULLER – Président Délégué de l’ASVEL Basket : « A l’approche des fêtes de Noël, réunir la famille ASVEL prend tout son sens, qui plus est pour deux matchs importants, deux affiches du championnat. Par ailleurs, cela renforce l’harmonie politique qui règne autour de ce projet. »

Marie-Sophie OBAMA – Présidente Déléguée de Lyon ASVEL Féminin : « C’est une grande joie de pouvoir célébrer le basket dans toute sa mixité, comme nous le développons tous ensemble au quotidien, pour construire le projet porté par Tony. Je remercie vraiment les acteurs politiques lyonnais et villeurbannais pour leur écoute et leur accompagnement, permettant la réalisation de cet évènement d’envergure. »

27/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Revigoré depuis l'arrivée de Sandrine Gruda dans l'équipe, Lyon reçoit Hainaut Basket samedi à Mado Bonnet. Les filles du Nord restent sur une sévère défaite à domicile en championnat contre Bourges mais ont gagné mercredi soir en Eurocoupe. Pas de quoi effrayer les Lionnes qui pourraient équilibrer leur bilan avant d'enchaîner trois gros tests (Bourges, Lattes Montpellier et Villeneuve d'Ascq).

Passé tout près d'empocher le derby du Sud Ouest dimanche, Tarbes sera de nouveau au Quai de l'Adour pour y affronter Mondeville. Une belle opportunité pour la bande à Gomez d'éloigner un concurrent direct. Fraîchement éliminé d'Eurocoupe (même s'il reste encore un match), Nantes Rezé se rend à Villeneuve d'Ascq samedi. Un déplacement délicat pour les Déferlantes sur le parquet du champion en titre, solide lors de la dernière journée LFB mais concassé par Prague en Euroligue mercredi soir (-37).

Surfant sur une série de 12 victoires toutes compétitions confondues, Charleville-Mézières va passer au révélateur landais. Dimanche à Mont-de-Marsan, les Ardennaises ne se seront pas dépaysées par la chaude ambiance qui accompagne d'ordinaire les locales. Entre Céline Dumerc et Amel Bouderra à la mène ou Cierra Bravard et Clarissa Dos Santos à l'intérieur, le match s'annonce disputé. Co-leader avec les Flammes, Bourges se rend à Lattes Montpellier pour un classico de la LFB. Si les Gazelles ne veulent pas voir l'écart se creuser avec le podium, elles devront l'emporter. Les Tango ont elles la possibilité de repousser le BLMA au classement, même si la saison est encore longue.

Les matches sur LFB TV

Annoncé mardi dernier, le dispositif de diffusion en direct sur internet sera inauguré samedi et dimanche. Vous avez la possibilité d'accéder au match que vous souhaitez regarder en cliquant sur le lien "direct vidéo" dans le programme ci-dessous. Sur LFB TV (www.lfbtv.fr), une mosaïque avec les matches de la journée vous permet de les visualiser simultanément (si le débit de votre connexion internet le permet).

Ligue Féminine - Journée 8

Samedi 25 novembre - 20h00
Lyon - Hainaut Basket en direct vidéo
Tarbes - Mondeville en direct vidéo
Villeneuve d'Ascq - Nantes Rezé en direct vidéo
Roche Vendée - Nice en direct vidéo

Dimanche 26 novembre - 20h00
Basket Landes - Charleville-Mézières
Lattes Montpellier - Bourges en direct vidéo

24/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


C’est une révolution pour le championnat de Ligue Féminine ! Les matches* de la saison régulière, des playoffs et des playdowns vont être disponibles en direct et gratuitement sur LFB TV.

La mise en place de ce dispositif exceptionnel a été rendu possible par l’installation du système de captation automatisée « Keemotion » dans toutes les salles de Ligue Féminine.

A compter du samedi 25 novembre (journée 8), ne manquez rien de la saison 2017-2018 de LFB en vous connectant sur www.lfbtv.fr afin de voir en direct votre équipe de cœur et vos joueuses préférées.

Philippe Legname (Président de la LFB) : « C’est une innovation de plus pour la Ligue Féminine que de voir ses matches disponibles gratuitement sur internet. Je tiens à féliciter les douze clubs de LFB qui se sont équipés du système permettant cette diffusion. Il sera désormais possible aux supporters de voir leur équipe évoluer à l’autre bout de la France. L’année de ses 20 ans, la Ligue Féminine franchit donc un nouveau cap dans sa démarche de médiatisation et je suis convaincu que ce dispositif va nous permettre d’accroître notre visibilité, celles des joueuses et des clubs. »

Programme de la journée 8

Samedi 25 novembre - 20h00
Tarbes - Mondeville
Lyon - Hainaut Basket
Villeneuve d’Ascq - Nantes Rezé
Roche Vendée - Nice
Dimanche 26 novembre - 15h30
Basket Landes - Charleville-Mézières
Lattes Montpellier - Bourges

*A l’exception de ceux retransmis par SFR Sport, partenaire de la Ligue Féminine et diffuseur officiel du basket français.

21/11/2017
 


Ligue Féminine - Journée 7

Roche Vendée - Lattes Montpellier 64-68
Le coup est passé très près pour les Vendéennes. A 20" du terme, elles avaient la balle de match en main (64-66) mais une remise en jeu ratée de Manon Sinico a mis fin au suspense. Tout au long de la partie, le RVBC a fait jeu égal avec les Gazelles d'Ornella Bankolé (15pts). Une bonne entame du BLMA (14-21, 10') puis une réaction des partenaires de Ngoyisa (14pts) ont donné une première mi-temps équilibrée (34-33). Le promu a tenu en deuxième partie avant de lâcher prise dans les ultimes minutes.

Nantes Rezé - Charleville-Mézières 65-87
Lidija Turcinovic aime retrouver ses anciennes équipes. Après les 26pts marqués contre Lattes Montpellier il y a un mois, la Déferlante a sorti le grand jeu contre les Flammes (29pts). Malheureusement insuffisant pour faire tomber le leader ardennais qui, après un départ poussif (22-13, 10'), a pris la mesure de son hôte. Le duo Bouderra (19pts, 9 passes) - Dos Santos (17pts) a porté Charleville-Mézières qui continue d'engranger confiance et victoires.

Hainaut Basket - Bourges 32-94
Nouvelle démonstration des Berruyères avec des internationales bien en jambes à l'image de Marine Johannes (20pts), Alexia Chartereau (16pts) ou encore Valéraine Ayayi (12pts, 7 passes). Un premier quart-temps de mise en route (14-27) puis un deuxième en mode rouleau-compresseur gagné 21-3 ont permis au co-leader du championnat de se mettre au chaud pour le reste du match. Les Nordistes ont bu le calice jusqu'à la lie et ont fini à 62 longueurs des Tango.

Tarbes - Basket Landes 60-63
Une fois encore, le derby du Sud Ouest a tenu ses promesses avec une ambiance de feu et 40 minutes d'un intense combat. Chaque équipe a eu son moment et la décision s'est faite dans les dernières secondes. Michelle Plouffe (10pts, 10rbds) n'a pas tremblé sur la ligne à 1' du terme (60-61), Céline Dumerc (15pts, 7 passes) aurait pu clore les débats mais un 2/4 aux lancers a maintenu le Quai en haleine (60-63 et 15" au chrono). En s'élevant pour l'ultime tir, Angie Bjorklund (19pts) a mordu la ligne et la faute de Skoric n'a donc donné que deux lancers à l'Américaine du TGB qui les a ratés.

Nice - Lyon 67-86
Et de deux pour l'ASVEL. Après Roche Vendée, c'est Nice qui a fait les frais du réveil lyonnais. Bien entrées dans le match (12-26, 10'), Haley Peters (21pts) et ses partenaires n'ont jamais lâché les commandes. Nice est passé un moment sous la barre des 10 points grâce à Géraldine Robert (17pts) mais Lyon a vite remis les gaz. Sandrine Gruda (14pts, 13rbds) et Marième Badiane (18pts) se sont montrées à leur avantage sur la Côte d'Azur.

Mondeville - Villeneuve d'Ascq 58-78
Comme Bourges dans le Nord, Villeneuve d'Ascq n'a pas tremblé à Mondeville. En tête à mi-parcours (19-42), l'ESBVA a géré son avance après le repos. Fred Dusart a pu compter sur Jo Gomis (17pts) et Mame-Marie Sy (10pts, 11rbds). Coté normand, on soulignera la performance de la jeune Ewl Guennoc. Du haut de ses 16 ans et pour son deuxième match en LFB, la Bretonne a étonné avec 10pts et 3 passes (14 d'évaluation) en 30 minutes de jeu.

19/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Le promu Roche Vendée, toujours sans victoire, accueillera Lattes Montpellier. Les filles de Manu Body ont profité de la trêve internationale pour parfaire leurs automatismes et espèrent enfin décoller cette saison.

Co-leaders du championnat, Charleville-Mézières et Bourges seront en déplacement, respectivement à Nantes Rezé et Hainaut Basket. Deux voyages compliqués à gérer puisque les Déferlantes et les Green Girls ont déjà fait déjouer des grosses cylindrés cette saison.

Lyon, qui a retrouvé le chemin de la victoire avec l'arrivée de Sandrine Gruda, comptera sur l'internationale tricolore, très en vue lors de deux premiers matches de qualification des Bleues (21pts contre la Finlande, 23 contre la Roumanie), pour continuer son opération remontée au classement. Les Lionnes seront à Nice, qui reste sur une grosse désillusion lors de la J6 (défaite 63-100 à Bourges).

Enfin, Villeneuve d'Ascq clôtutera la journée 7 en se rendant à Mondeville. Les Normandes glissent dangereusement vers le bas et seraient bien inspirées de stopper leur série de 4 défaites. Mais sans Lisa Berkani, blessée, la tâche s'annonce difficile. Les Guerrières, qui jouent les premiers rôles, ne comptent pas trébucher dans la banlieue caennaise.

Ligue Féminine - Journée 7

Dimanche 19 novembre - 15h30 (sauf mention)
Roche Vendée - Lattes Montpellier (14h00)
Nantes Rezé - Charleville-Mézières (15h00)
Hainaut Basket - Bourges
Tarbes - Basket Landes
Nice - Lyon
Mondeville - Villeneuve d'Ascq (16h00)

17/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


A noter qu'Elodie Godin, intérieure de Bourges, sera l'une des assistantes de Hakim Salem dans l'équipe des Pays-Bas et que François Gomez, actuel entraîneur de Tarbes, dirigera sa première rencontre en tant que coach de la Suède.

Allemagne : Romy Bär (Lattes Montpellier), Svenja Brunckhorst (Nice)
11/11 > Réception de la République Tchèque
15/11 > Déplacement en Belgique

Belgique : Julie Allemand (Lyon), Heleen Nauwalaers (Mondeville)
11/11 > Déplacement en Suisse
15/11 > Réception de l'Allemagne

Espagne : Cristina Ouvina (Bourges)
11/11 > Déplacement en Bulgarie
15/11 > Réception des Pays-Bas

Grande-Bretagne : Johannah Leedham (Villeneuve d'Ascq)
11/11 > Réception d'Israël
15/11 > Déplacement en Grèce

Italie : Giorgia Sottana (Lattes Montpellier)
11/11 > Déplacement au Monténégro
15/11 > Réception de la Croatie

Pays-Bas : Elodie Godin (Bourges - Entraîneur assistant)
11/11 > Réception de l'Ukraine
15/11 > Déplacement en Espagne

République Tchèque : Romana Hejdova (Mondeville)
11/11 > Déplacement en Allemagne
15/11 > Réception de la Suisse

Slovaquie : Katarina Tetemondova (Hainaut Basket)
11/11 > Déplacement en Bosnie-Herzégovine
15/11 > Réception de l'Islande

Suède : Kalis Loyd (Charleville-Mézières), François Gomez (Tarbes - Entraîneur)
11/11 > Déplacement en Croatie
15/11 > Réception du Monténégro

Suisse : Evita Herminjard (Lyon)
11/11 > Réception de la Belgique
15/11 > Déplacement en République Tchèque

Ukraine : Valeriya Berezhynska (Charleville-Mézières)
11/11 > Déplacement aux Pays-Bas
15/11 > Réception de la Bulgarie

Liste établie d'après les effectifs et informations disponibles sur FIBA.com

07/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Ligue Féminine - Journée 6

Lyon - Roche Vendée 83-59
Sandrine Gruda avait quitté la LFB sur un titre avec l'USVO, elle a fêté son retour avec 18pts et 11rbds. Haley Peters (21pts, 9rbds) a fait le travail en soutien de l'intérieure tricolore. Le promu Roche Vendée a complètement explosé dans le 2è QT, passant de -1 (22-21, 10') à -24 (50-26 à la pause). L'ASVEL n'a eu qu'à gérer son avance ensuite pour mettre fin à une série de 4 défaites.

Charleville-Mézières - Mondeville 68-35
Inquiétées une mi-temps par une courageuse équipe de Mondeville (21-19), privée de Lisa Berkani, les Flammes ont lâché les chevaux en fin de troisième QT. La cavalerie ardennaise a suivi son chef du soir, Renee Montgomery, qui a fait honneur à son statut de Championne WNBA (19pts). Côté normand, Romana Hejdova (11pts) et Stephanie Talbot (10pts) étaient bien seules. La deuxième mi-temps aura été un long chemin de croix pour l'USOM.

Villeneuve d'Ascq - Tarbes 70-59
A l'inverse des Guerrières, le TGB est bien rentré dans le match (16-25, 10'). L'ESBVA-LM a parfaitement réagi en infligeant un 20-5 aux partenaires de Michelle Plouffe (17pts). La formation nordiste a creusé un peu plus l'écart après la mi-temps grâce à la polyvalence de Jo Leedham (11pts, 5rbds, 4int) et la vista de Brémont (15pts). Aby Gaye, ancienne de maison villeneuvoise, a marqué 12 points pour son retour au Palacium.

Bourges - Nice 100-63
Soirée tranquille pour les filles d'Olivier Lafargue. C'est Marine Johannes qui s'est chargée de mettre les Tango sur la bonne voie (17pts) puis Diandra Tchatchouang a pris le relais après la pause (20pts, 9rbds). Complètement dominé, le Cavigal pourra se satisfaire de la belle prestation d'Alix Duchet (15pts). Les soucis de genou de la meneuse azuréenne semblent désormais derrière elle.

Dimanche 5 novembre
Basket Landes - Nantes Rezé (15h00)
Lattes Montpellier - Hainaut Basket (15h30)

04/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Trois matches sont programmés samedi soir pour les gros bras que sont Charleville-Mézières, Bourges et Villeneuve d'Ascq. Co-leaders, Ardennaises et Berruyeres reçoivent respectivement Mondeville et Nice. L'ESBVA-LM accueille de son côté l'équipe de Tarbes. L'occasion pour Aby Gaye, Championne de France avec le club nordiste la saison dernière, de retrouver le Palacium.

Dimanche, ce sera le tour des clubs européens ayant joué jeudi. Vainqueur à Cegled (76-59), Basket Landes recevra Nantes Rezé qui a été battu à Namur (77-60). Hainaut Basket, qui s'est imposé à Györ (74-62) jouera à Lattes Montpellier. Les Gazelles, qui ont décroché un premier succès en Euroligue mercredi, comptent bien enchaîner pour rester à proximité du Top 4.

Ligue Féminine - Journée 6

Vendredi 3 novembre - 20h00
Lyon - Roche Vendée

Samedi 4 novembre - 20h00
Charleville-Mézières - Mondeville
Villeneuve d'Ascq - Tarbes
Bourges - Nice

Dimanche 5 novembre
Basket Landes - Nantes Rezé (15h00)
Lattes Montpellier - Hainaut Basket (15h30)

03/11/2017 - Texte : Arnaud Dunikowski - Photo : Florent Larronde
 


Privé de Margret Skuballa, Nantes-Rezé est tombé à Calais (LF2), la faute à une adresse défaillante (22/67 aux tirs) mais surtout à des Nordistes surprenantes de réalisme à l'image d'Anaïs Viale 17 points (8/13 aux tirs) et surtout Chandra Harris qui a cumulé 24 points et 13 rebonds dont 7 offensifs. Côté nantais, Katia Clanet (16 points et 9 rebonds) et Nayo Raincock-Ekunwe (18 points et 12 rebonds) ont été les seules satisfactions.

L'autre exploit de la soirée est l'oeuvre du Toulouse MB. Mené de 4 points à 18 secondes de la fin, Basket Landes a réussi à arracher la prolongation grâce à deux tirs primés d'Alexia Plagnard (11 points et 3 passes) et surtout de Miranda Ayim (19 points dont 2/2 à trois-points et 11 rebonds) à 4 secondes du buzzer. Mais dans le temps additionnel, les Toulousaines, à l'image de Lucie Carlier (19 points à 7/12 aux tirs) et de Mikaela Ruef (25 points et 13 rebonds), ont jeté leurs dernières forces dans la bataille faisant ainsi plier les Landaises, certes privées ce soir de Céline Dumerc.

Lyon ASVEL Féminin n'a pas eu besoin de Sandrine Gruda (laissée au repos) pour prendre la mesure de Montbrison. Le derby de la région lyonnaise a tourné court. Après une première mi-temps maitrisée (+14), les Lyonnaises avec une Ingrid Tanqueray altruiste (8 points, 2 rebonds, 9 passes et 5 interceptions) à la baguette ont accéléré la cadence au retour des vestiaires, tuant ainsi complètement le match. Aurélia Bouillon (11 points et 4 passes) et ses paratenaires n'ont jamais réussi à stopper l'hémorragie.

Pas de problème non plus pour les Flammes Carolo qui ont été s'imposer en Alsace face à Illkirch Graffenstaden grâce à un collectif bien huilé (125 d'évaluation). Ana Filip et Sara Chevaugeon se sont montrées très efficaces : 19 points (9/13 aux tirs) et 6 rebonds pour la première et 13 points (6/8 aux tirs), 6 rebonds et 3 passes pour la seconde. Du côté de la SIG à noter les 11 points et sutrout 18 rebonds d'Amina Njonkou.

Ancien coach du CFBB, François Gomez a retrouvé avec plaisir les infrastructures du bois de Vincennes. Mais cette fois-ci c'est sur le banc visiteur qu'il est allé s'assoire. Son équipe de Tarbes n'a pas trainé à se mettre en rythme, 28 points inscrits dès le 1er quart-temps. La jeune Tima Pouye, sortie du CFBB en juin dernier, a été la principale arme offensive du TGB avec 23 points (4 rebonds et 2 passes), la meneuse de jeu s'est montré très en verve (10/13 aux tirs). Dans les rangs du Centre Fédéral, seule Marine Fauthoux a réussi à exister avec 12 points et 3 passes.

Suite au forfait de l'AB Chartres en raison d'un effectif touché par de nombreuses blessures successives, le Hainaut Basket a remporté son billet pour les 8e de finale. 

Résultats des 16e de finale
Jeudi 26 octobre
Landerneau BB (LF2) - USO Mondeville (LFB) : 56-72

Vendredi 27 octobre
Arras (LF2) - Angers (LF2) : 63-75
Monaco BA (NF1) - Cavigal Nice Basket (LFB) : 58-70
Reims (LF2) - Roche Vendée (LFB) : 53-59

Samedi 28 octobre
Centre Fédéral (LF2) - Tarbes GB (LFB) : 45-90
COB Calais (LF2) - Nantes Rezé (LFB) : 73-57
Toulouse MB (LF2) - Basket Landes (LFB) : 84-83 a.p
Montbrison (LF2) - Lyon ASVEL (LFB) : 50-76
Chartres (LF2) - Hainaut Basket (LFB) : 0-20 (match annulé)
SI Graffenstaden (LF2) - Flammes Carolo Basket (LFB) : 62-87

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28/10/2017 - Sylvain Bourdois Chupin

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