Bourges
 


Les clubs français et les coupes d’Europe, c’est une histoire d’amour où l’on retrouve en fil rouge les Tango de Bourges.

Après le Clermont Université Club, cinq fois finaliste de la Coupe des Clubs Champions (C1) dans les années 70, les clubs français ont connu une traversée du désert avant de s’exposer de nouveau à la lumière à partir des années 90. Challes-les-Eaux entra dans l’histoire en 1993 en participant au Final Four de ce qui deviendra l’Euroligue, mais c’est Bourges qui fut le véritable club pionnier en remportant tout d’abord la Coupe Ronchetti (C2) puis trois fois l’Euroligue (1997,1998 et 2001).
Lorsque le CJM Bourges gagna sa première coupe d’Europe, c’était déjà un club de pointe avec 5MF de budget pour l’équipe pro, 125 entreprises partenaires, 2 400 spectateurs en moyenne, huit joueuses et deux entraîneurs pros et une secrétaire à temps partiel. Le président Pierre Fosset avait réuni quelques étoiles dont le coach russe Vadim Kapranov, sa compatriote Elena Koudashova, la Slovaque Anna Kotocova et les Françaises Yannick Souvré, Odile Santaniello, Amy Cissé, Martine Campi bientôt rejointes par Cathy Melain et Isabelle Fijalkowski.
C’est avec un noyau dur d’internationales françaises, y compris Anna Kotocova qui se verra délivrer plus tard le passeport national, que Bourges passa la vitesse supérieure et devient trois fois la meilleure équipe d’Europe. L’édition de 1998 fut particulièrement mémorable puisque le Final Four se tint au Prado de Bourges. En finale, les Tango repoussèrent le Getafe Madrid 76-64 avec 21 points de Odile Santaniello et autant de la Tchèque Eva Nemcova.
« Oui, on est très fortes psychologiquement mais on ne fait rien de particulier pour ça, » confia Yannick Souvré devenue le symbole du basket féminin français qui gagne. « C’est le mystère Kapranov. Il dit peu de choses mais quand il les dit, ça prend une telle ampleur… De nature une femme n’a pas confiance en elle, j’en sais quelque chose. Mais Vadim m’a toujours fait croire que j’étais meilleure que la fille d’en face. »

Deux clubs français en finale de l’Euroligue

2001 fut une année magique pour le basket féminin français. Les « Filles en Or » furent sacrées championnes d’Europe au Mans et, quelques semaines auparavant, deux clubs français s’étaient retrouvés en finale de l’Euroligue, à Messine, en Sicile. Un exploit unique. Cela devait marquer le passage du témoin entre Bourges et Valenciennes. Seulement, ce sont les Berruyères qui réalisèrent le triplé après une victoire sur le fil sur un layup de Cathy Melain, 73-71. La seule défaite de l’USVO de la saison. Yannick Souvré remporta ainsi un nouveau trophée et une invitation à « Tout le monde en parle » de Thierry Ardisson, preuve que les succès des basketteuses ne passaient pas inaperçus.
Une ère se terminait, une autre s’ouvrait, celle de Valenciennes. C’est à Liévin, en terre nordiste et devant ses supporters inconditionnels, que l’USVO remporta la première de ses deux Euroligue avec une véritable Dream Team : Ann Wauters, Allison Feaster, Isabelle Fijalkowski, Audrey Sauret, Edwige Lawson, Sandra Le Dréan, Nathalie Lesdema, qui était aussi selon son coach Laurent Buffard « un groupe de filles formidables ».
Le banc de l’USVO était si riche que l’on y trouvait tout au bout une véritable légende du basket mondial, Teresa Edwards, cinq fois médaillée olympique (dont quatre fois en or) et à 37 ans au soir de sa carrière. « Il y a eu un respect mutuel. Ces filles-là sont douées, elles jouaient bien avant que j’arrive et je n’étais pas là pour leur rendre la tâche difficile ni pour leur enseigner quoique ce soit parce qu’elles avaient déjà bien travaillé », commenta l’étoile américaine avec beaucoup d’humilité.

Après Valenciennes, Ann Wauters se met au service de Villeneuve d’Ascq

La C2, que l’on appela Coupe Ronchetti puis Eurocoupe à partir de 2002, a également plusieurs fois souri aux clubs français. Après Bourges en 1995, Tarbes la remporta l’année suivante, puis ce fut au tour de Aix-en-Provence en 2003, lequel tomba en finale trois ans plus tard comme Arras en 2011.
Le passé récent nous a offert de nouvelles belles émotions. C’est face au club belge des Castors de Braine et dans l’atmosphère de kermesse de Charleroi que Villeneuve d’Ascq remporta cette Eurocoupe en 2015.
La présence de Ann Wauters au centre de son dispositif fut déterminante. La légende belge apporta sa taille, sa technique, son expérience et sa sérénité. Le fait d’être huée par ses compatriotes tout au long du match retour ne la troubla pas le moins du monde. Alors que les Villeneuvoises avaient perdu 64-68 dans leur fief, elles balayèrent les Belges au retour, 73-53. Les Guerrières avaient sorti leurs griffes le jour J.
« Il y avait trois facteurs : émotion, engagement, stratégie », commenta Frédéric Dussart, coach de l’ESBVA-LM et prof d’EPS à mi-temps. « Pour la stratégie, j’ai proposé des choses qui ont été validées ou modifiées par les filles, un managérat participatif, comme Claude Onesta au hand. Pour l’engagement, on a ressorti des phrases du match aller où les Belges disaient qu’elles avaient gagné sur le fighting spirit, ce qui fait mal d’entendre ça. Pour l’émotion, on a dit qu’à 12 contre 6 000, il fallait garder le visage fermé, zéro émotion. »
Villeneuve d’Ascq ne put réaliser le doublé. L’année suivante, les Nordistes furent vaincues en finale par Bourges, les deux clubs étant écartés de la phase finale de l’Euroligue. Quinze ans après Messine, deux clubs français s’étaient retrouvés de nouveau ensemble sur une cime européenne.

18/04/2018 - Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
 


Le plus gros palmarès du basket français (3 Euroligue, 2 Eurocoupe, 13 titres de Champion de France, 9 Coupes de France...) avait mis les petits plats dans les grands samedi à l'occasion de la venue de Roche Vendée. Au cours d'une cérémonie en amont du match, 10 personnalités ont été intronisées au Hall of Fame du club berruyer. Qu'elles soient joueuses ou entraîneurs, elles ont toutes, à un moment de l'histoire, pris part à la légende Tango.

A l'image de ce qui se fait en NBA, et parce que leur trace restera à tout jamais gravée dans les annales berruyères, ces légendes ont vu leur numéro de maillot retiré.

Hall of Fame Tango Bourges Basket - Promotion 2018

Joueuses
Isabelle Fijalkowski (1995-1997)
Elena Khoudachova (1993-1995)
Ilona Korstine (1998-2003)
Anna Kotocova (1994-2001)
Cathy Melain (1995-2003 & 2005-2009)
Emmeline Ndongue (2000-2004 & 2006-2014)
Odile Santaniello (1994-1999)
Yannick Souvré (1993-2003)

Entraîneurs
Vadim Kapranov (1993-1999)
Cathy Malfois (1989-1993)

09/04/2018
 


Ligue Féminine - Journée 20

Lyon - Bourges 41-63 / Revoir le match
En n'encaissant que 14 points en première mi-temps, sans sa capitaine et premier rempart Elodie Godin blessée, Bourges a assuré la victoire avec une défense totalement hermétique. Les Lyonnaises ont eu un mal fou à trouver le chemin du cercle (4/28 pour le quator Peters-Allen-Robert-Allemand), notamment à longue distance (1/12). Cette assise défensive a permis à Valériane Ayayi (18pts, 7rbds) et ses partenaires de dérouler leur jeu (14-31 à la pause), sans laisser le moindre espoir à l'ASVEL de Marième Badiane (16pts). Après cinq victoires consécutives, la série des Lionnes s'est arrêtée. Il leur faudra rapidement se mobiliser car deux rencontres importantes dans la course au Top 4 vont arriver face à Lattes Montpellier et Villeneuve d'Ascq. Pour les Berruyères et Marine Johannes (15pts), la première place est acquise et le club du Cher pourra fêter ses légendes l'esprit libre la semaine prochaine avant la réception de Roche Vendée.

Samedi 31 mars - 20h00
Villeneuve d'Ascq - Charleville-Mézières
Roche Vendée - Hainaut Basket
Lattes Montpellier - Nice
Tarbes - Nantes Rezé

Déjà joué
Basket Landes - Mondeville 75-55

Tous les matches sont à suivre en direct et gratuitement sur www.lfbtv.fr

30/03/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine - 1/4 finales retour

Si l'absence de Diandra Tchatchouang a pu peser dans la balance, la maladresse quasi généralisée des Berruyères a été fatale. Ni Marine Johannes (3/13), ni Sarah Michel (3/12), ni KB Sharp (4/12) n'ont réussi à trouver la mire. Seules Valériane Ayayi (11pts) et Ruth Hamblin (12pts, 8rbds) ont su tirer leur épingle du jeu mais avec un retard abyssal à la fin du 1er QT (6-24), la messe était dite. Rageant car sur les 30 minutes suivantes, Bourges n'a plus perdu de terrain. Côté turc, Kayla McBride (20pts, 7 passes), Jentel Lavender (18pts, 9rbds) et Courtney Vandersloot (14pts, 5rbds, 6 passes) ont assuré alors que Sandrine Gruda a frôlé le double-double (8pts, 9rbds).

Ailleurs en Europe, et comme prévu, Kursk et Ekaterinbourg seront au rendez-vous du Final Four. Il y aura donc deux Françaises dans le dernier carré : Héléna Ciak (Kursk) et Sandrine Gruda (Yakin Dogu). Fenerbahce et Sopron joueront dans une semaine une belle décisive en Turquie.

Bourges - Yakin Dogu 66-85
Yakin Dogu qualifié 2-0

Fenerbahce (TUR) - Sopron (HUN) 72-78
Série égalité 1-1 - Match 3 le 14 mars

Prague (CZE) - Ekaterinbourg (RUS) 54-73
Ekaterinbourg qualifié 2-0

Schio (ITA) - Kursk (RUS) 60-73
Kursk qualifié 2-0

Eurocoupe féminine - 1/4 finales retour

Battu dans sa salle au match aller, Galatasaray a réussi à renverser la vapeur en Espagne. Olivia Epoupa a cumulé 13 points, 5 rebonds et 6 interceptions et s'est fait une belle frayeur suite à un choc accidentel avec Nuria Martinez. La meneuse tricolore, qui avait dans un premier temps été rassurante via les réseaux sociaux, a ensuite indiqué qu'elle allait passer des examens à l'hôpital (arcade et tête).

Girone (ESP) - Galatasaray (TUR) 67-72
Galatasaray qualifié 134-132

Jeudi 8 mars

Hatay (TUR) - Villeneuve d'Ascq / 16h00
Aller : Villeneuve d'Ascq 74-72

Venise (ITA) - Mersin (TUR) / 19h00
Aller : Venise 79-73

Salamanque (ESP) - Orenburg (RUS) / 20h30
Aller : Salamanque 85-68

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA

 

08/03/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine - 1/4 finales retour

Face à une équipe de Yakin Dogu présentant autant de talent à tous les postes de jeu, la solution pour les Tango passera par une réponse collective notamment en défense. Elles l'avaient plutôt bien fait au match aller mais après une première mi-temps solide, les partenaires de Valériane Ayayi avaient craqué face à Gruda, Lavender ou encore Vandersloot. Un éclat (26-13 dans le 3è QT) impossible à remonter face à de telles joueuses.

Devant son public, Bourges est capable de renverser des montagnes. Il faudra un Prado bouillant pour que les Berruyères restent au contact, mettent le doute dans les têtes adverses et décrochent une belle tant espérée qui se jouera dans une semaine.

Dans les autres quarts de finale, Ekaterinbourg et Kursk devraient valider leur billet pour le Final Four. Les deux clubs russes joueront à domicile après s'être imposés à l'extérieur à l'aller. Fenerbahce est en ballottage favorable depuis sa victoire à Sopron. Mais le faible écart lors de la première confrontation (+5) donne de l'espoir à la formation hongroise.

Mercredi 7 mars

Fenerbahce (TUR) - Sopron (HUN) / 18h30
Fenerbahce mène 1-0

Prague (CZE) - Ekaterinbourg (RUS) / 19h00
Ekaterinbourg mène 1-0

Bourges - Yakin Dogu (TUR) / 20h00
Yakin Dogu mène 1-0

Schio (ITA) - Kursk (RUS) / 20h30
Kursk mène 1-0

Belle(s) éventuelle(s) le 14 mars.

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA

Eurocoupe féminine - 1/4 finales retour

L'entraîneur nordiste Fred Dusart l'a dit, il préfère avoir deux points d'avance que 8 ou 10 à gérer. En effet, avec un si petit matelas acquis à l'aller au Palacium (74-72), la marge de manoeuvre est quasi nulle pour l'ESBVA-LM. Autrement dit, il faudra gagner en Turquie jeudi (16h en France). La première équation à résoudre se nomme Courtney Paris. La massive intérieure US de Hatay est sur une autre planète avec 17.2pts et 15.5rbds par match. Solide. Mais attention, le danger peut venir d'autres joueuses et les Ben Abdelkader, Mitchell ou encore Snytsina, bien connues pour être passées par la LFB, sont de redoutables attaquantes.

Demi-finaliste en 2014, vainqueur en 2015 puis finaliste en 2016, les Guerrières comptent bien poursuivre leur aventure dans une compétition qu'elles affectionnent.

Mercredi 7 mars

Girone (ESP) - Galatasaray (TUR) / 20h30
Aller : Girone 65-62

Jeudi 8 mars

Hatay (TUR) - Villeneuve d'Ascq / 16h00
Aller : Villeneuve d'Ascq 74-72

Venise (ITA) - Mersin (TUR) / 19h00
Aller : Venise 79-73

Salamanque (ESP) - Orenburg (RUS) / 20h30
Aller : Salamanque 85-68

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA

06/03/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine - 1/4 finales aller

Yakin Dogu (TUR) - Bourges 83-67
Pendant 20 minutes (38-37), les Tango ont tenu tête à l'ogre Yakin Dogue en s'appuyant sur Valériane Ayayi (20pts) et Alexia Chartereau (15pts). Passé le repos, la formation stambouliote a décidé d'accélérer la cadence. Derrière Kayla McBride (23pts), c'est tout un collectif qui s'est mis en marche avec Sandrine Gruda (14pts, 12rbds), Courtney Vandersloot (17pts) ou encore Jantel Lavender (14pts, 7rbds). Et dire qu'Ann Wauters n'a pas joué... Celà montre bien que cette équipe turque est taillée pour le titre et qu'il faudra que les Berruyères réalisent deux exploits monumentaux pour accéder au Final 4.

Ekaterinbourg (RUS) - Prague (CZE) 97-70
Kursk (RUS) - Schio (ITA) 73-61
Sopron (HUN) - Fenerbahce (TUR) 55-60

Matches retour le 7 mars, belle(s) éventuelle(s) le 14.

Eurocoupe féminine - 1/4 finales aller

Galatasaray (TUR) - Girone (ESP) 62-65

Jeudi 1er mars
Orenburg (RUS) - Salamanque (ESP) / 15h00
Mersin (TUR) - Venise (ITA) / 16h30
Villeneuve d'Ascq - Hatay (TUR) / 20h00

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA
Matches retour le 7-8 mars

01/03/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine - 1/4 finales aller

Faire partie du top 8 européen était un objectif fixé par le Président Fosset cette saison. Mission accomplie mais l'appétit venant en mangeant, les joueuses du Cher se verraient bien poursuivre leur belle aventure. Pour celà, il faudra passer l'obstacle Yakin Dogu. Pour sa première saison d'Euroligue, le vainqueur de l'Eurocoupe 2017 a dans ses rangs des stars mondiales : Ann Wauters, Sandrine Gruda, Kayla McBride, Bahar Caglar... Pour un résultat quasi parfait puisque l'équipe turque a terminé à la première place du groupe B (12-2), devant Ekaterinbourg s'il vous plaît.

C'est donc un sacré défi qui attend Marine Johannes et ses partenaires, quatrièmes du groupe A (7v-7d), qui ont su se relever après un début d'exercice raté (5 défaites lors des 6 premiers matches). Valériane Ayayi a sonné le réveil berruyer et ses 19.6 points de moyenne entre le 6 décembre et le 10 janvier ont permis aux Tango de remporter 5 matches consécutifs.

Dans les autres quarts de finale, le Dynamo Kursk d'Héléna Ciak affrontera Schio et son clan bleu-blanc-rouge (Endy Miyem, Isabelle Yacoubou, Pierre Vincent). Invaincu en saison régulière (14-0), le Champion d'Europe 2017 surfe sur une impressionnante série de 32 victoires dans la compétition reine. Toujours présent, Ekaterinbourg (vainqueur en 2013 et 2016) partira favori face à Prague (vainqueur en 2015). Enfin Sopron, que l'on n'attendait pas à ce niveau, jouera sa place au Final 4 contre la formation turque de Fenerbahce.

Mercredi 28 février
Ekaterinbourg (RUS) - Prague (CZE) / 15h00
Kursk (RUS) - Schio (ITA) / 17h00
Sopron (HUN) - Fenerbahce (TUR) / 18h00
Yakin Dogu (TUR) - Bourges / 18h30

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA
Retour le 7 mars, belle éventuelle le 14.

Eurocoupe féminine - 1/4 finales aller

La France ne compte qu'un seul représentant à ce stade, Villeneuve d'Ascq, reversé en Eurocoupe après avoir terminé à la sixième place du groupe A en Euroligue. Les Guerrières auront du pain sur la planche face à l'équipe turque de Hatay (6v-0d en phase régulière) où évoluent quelques vieilles connaissances de LFB (Mitchell, Ben Abdelkader, Snytsina, Mircheva) mais surtout l'Américaine Courtney Paris, véritable bulldozer dans la raquette (16.8pts et 15.7rbds de moyenne).

Dans les autres quarts de finale, l'affrontement entre Orenburg et Salamanque, placés dans le même groupe en Euroligue, s'annonce explosif. Girone, qui jouera le Galatasaray d'Olivia Epoupa et Marina Maljkovic, aura l'avantage de recevoir au match retour. Enfin Mersin, tombeur des Flammes Carolo au tour précédent, devra se méfier de Venise.

Mercredi 28 février
Galatasaray (TUR) - Girone (ESP) / 17h30

Jeudi 1er mars
Orenburg (RUS) - Salamanque (ESP) / 15h00
Mersin (TUR) - Venise (ITA) / 16h30
Villeneuve d'Ascq - Hatay (TUR) / 20h00

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA
Retour le 7-8 mars

28/02/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Les Tango se sont imposées vendredi soir au Prado de 19 pts face aux "Guerrières" de Villeneuve d'Ascq : 63-44 et se sont qualifiées pour la finale de la Coupe de France féminine.

Les joueuses d'Olivier Lafargue ont fait une très bonne entame de cette rencontre, dans le sillage d'une Marine Johannès très en forme ce soir (21 pts à 60% de réusssite), laissant les nordistes rapidement à 10 points. Les joueuses de coach Dusart se sont pourtant rebellées en seconde mi-temps, revenant à 6 pts, mais le manque de maîtrise au rebond, laissant trop de deuxièmes chances aux Berruyères, n'a pas permis aux coéquipières de Johanne Gomis (18 pts à 50% de réussite) de faire trembler les joueuses locales.

Bourges - Villeneuve d'Ascq : 63-44

2e demi-finale : Samedi 24 février à 20h00 : Montpellier (LFB) - Charleville (LFB) en direct sur YouTube

FINALES DE LA COUPE DE FRANCE 2018 : Samedi 21 avril 2018

Billetterie pour les finales de la Coupe de France : cliquez ici

 

 

 

23/02/2018 - F Canet / FFBB
 


Quatre présidents ont particulièrement marqué l’histoire de la LFB, à cause de la durée de leur mandat et de leur efficacité.

Pierre Fosset est l’immuable président du Bourges Basket depuis 1993. Son palmarès épouse ainsi celui du plus titré des clubs français de sports collectifs avec notamment cinq coupes d’Europe dont trois Euroligue.
Pierre Fosset a commencé à jouer à l’US Berry, qui deviendra le Cercle Jean Macé puis le Bourges Basket. Il a entraîné un temps l’équipe de régionale, ce qui explique qu’il connait les différentes facettes de son job. Ancien journaliste au quotidien Le Berry, aux sports puis à la locale, il est passé de bénévole à Président salarié.
A la question de savoir s’il n’est pas frustré que sa notoriété ne soit pas comparable à celles de ses homologues du foot, du rugby ou même du basket masculin, il répondait il y a quelque temps :
« Ça ne me gêne pas ! Ce qui m’intéresse c’est que l’on parle de mon équipe, c’est de voir Bourges gagner. Pierre Fosset c’est peut-être le président le plus titré mais si demain Bourges perd, ce sera le premier descendu. Il y a longtemps que je me suis fait une raison. En revanche, il faut que Bourges reste au plus haut niveau. »
Pierre Fosset est peut-être discret mais il a son caractère et son influence dans le basket féminin est forcément importante étant donné son CV. Il a été notamment à l’initiative des premiers états généraux du sport féminin en équipe et d’un livre blanc qui en a découlé avec 60 propositions.
Le président a aussi comme cible d’organiser un troisième Final Four de l’Euroligue dans le Prado dont il a fait en plusieurs étapes l’une des plus belles salles de France. Et bien que son club soit loin d’avoir le budget des nantis de l’Europe, il a tout de même le rêve de gagner le trophée une quatrième fois.

Des présidences de longues durées

Guy Boillon est aussi l’une des figures marquantes du basket féminin, qui a personnalisé son club, Pays d’Aix Basket 13, et l'a emmené du niveau régional jusqu’à une victoire en Eurocoupe en 2003. Il a été à l’origine de la construction de la salle de La Pioline et de la venue de joueuses comme Odile Santaniello, Cathy Melain, Edwige Lawson, Nathalie Lesdema, Nicole Antibe, Sandra Le Dréan et encore Emmeline Ndongue et Kristi Harrower.
On comprend que c’est la mort dans l’âme qu’il a vu son club disparaitre faute de financement à l'été 2015 pour laisser la place à l'association « Aix Provence Basket ».

Daniel Dufour aussi a pris la présidence alors que l’USO Mondeville était en Régionale et son club a franchi tous les échelons pour arriver dans l’élite avant même la création de la Ligue, en 1996. L’USOM fit notamment sa réputation grâce à la qualité de son centre de formation.
« Je suis fatigué et je passerai définitivement la main à la fin de la saison. Ça fait 40 ans que je suis dans l'associatif et dans le bénévolat, je pense qu'il est temps, même si ce n'est sans doute pas le meilleur moment... », dit-il en annonçant son retrait de la présidence en janvier 2014. Ses joueuses lui feront ensuite le plaisir de se maintenir en Ligue. Et elles y sont toujours.

Michel Uriarte aussi s’est battu pour que le Tarbes Gespe Bigorre soit toujours en pointe. Il a effectué sa présidence en deux fois, de 1993 à 1997 et de 2007 à 2015, et le club remporta la Coupe Ronchetti (C2) durant la première période (1996) et le championnat de France durant la seconde (2010).
En 2014, alors qu’il croyait avoir quitté la présidence pour de bon, il accepta de la reprendre après quelques semaines d’intérim. Il en profita pour créer un nouveau logo, un nouveau maillot, un nouvel organigramme, rameuter de nouveaux bénévoles et développer le staff médical. Le TGB a ensuite connu quelques déboires mais il a remonté la pente depuis et semble s’inscrire de nouveau dans la durée en Ligue Féminine.

09/02/2018 - Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
 


Euroligue féminine - Journée 14

Sopron (HUN) - Bourges / 18h00
Assurées de participer aux quarts de finale, les Tango finiront troisièmes ou quatrièmes du groupe A. Un succès en terre hongroise leur donnerait la place sur le podium. Quoi qu'il arrive, l'adversaire au tour suivant sera d'un gros calibre : Yakin Dogu (TUR) ou Ekaterinbourg (RUS).

Lattes Montpellier - Ekaterinbourg (RUS) / 20h00
Le calvaire européen des Gazelles va prendre fin. Avec une seule victoire en 13 rencontres, le BLMA aura vécu une saison régulière d'Euroligue très difficile. Pour le clap de fin, les protégées de Rachid Meziane accueillent Ekaterinbourg et ses stars (Torrens, Meesseman, Griner...).

Villeneuve d'Ascq - Galatasaray (TUR) / 20h15
L'équation est simple pour les Guerrières : une victoire et elles verront les quarts de finale d'Eurocoupe, une défaite et il faudra attendre les résultats de Polkowice, qui joue à Kursk, et Braine, qui reçoit Prague. En cas d'égalité au classement, l'ESBVA-LM a l'avantage sur les Polonaises (2-0) mais pas sur les Belges (1-1, -6).

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA

Eurocoupe féminine - Top 8 retour

Dans le chaudron turc il y a une semaine, les Flammes ont limité les dégâts et devront l'emporter de plus de 9 points pour passer en quarts. Pas impossible tant les Ardennaises savent se sublimer devant leur public. Il faudra limiter l'impact du 5 majeur de Mersin (71pts sur 80) et obliger le coach Ozlem Sencan à faire des rotations.

Mercredi 31 janvier
Hatay (TUR) - Szekszard (HUN)
Aller : Hatay 76-74
Ragusa (ITA) - Girone (ESP)
Aller : Girone 85-61
Venise (ITA) - Kosice (SVK)
Aller : Venise 89-68

Jeudi 1er février
Charleville-Mézières - Mersin (TUR) / 20h00
Aller : Mersin 80-71

Les quatre qualifiés seront rejoints par quatre équipes issues de l'Euroligue (les 5è et 6è de groupe). Un tirage au sort déterminera les quarts de finale.

30/01/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)

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