Bourges
 


Ligue Féminine - Journée 6

Lyon - Roche Vendée 83-59
Sandrine Gruda avait quitté la LFB sur un titre avec l'USVO, elle a fêté son retour avec 18pts et 11rbds. Haley Peters (21pts, 9rbds) a fait le travail en soutien de l'intérieure tricolore. Le promu Roche Vendée a complètement explosé dans le 2è QT, passant de -1 (22-21, 10') à -24 (50-26 à la pause). L'ASVEL n'a eu qu'à gérer son avance ensuite pour mettre fin à une série de 4 défaites.

Charleville-Mézières - Mondeville 68-35
Inquiétées une mi-temps par une courageuse équipe de Mondeville (21-19), privée de Lisa Berkani, les Flammes ont lâché les chevaux en fin de troisième QT. La cavalerie ardennaise a suivi son chef du soir, Renee Montgomery, qui a fait honneur à son statut de Championne WNBA (19pts). Côté normand, Romana Hejdova (11pts) et Stephanie Talbot (10pts) étaient bien seules. La deuxième mi-temps aura été un long chemin de croix pour l'USOM.

Villeneuve d'Ascq - Tarbes 70-59
A l'inverse des Guerrières, le TGB est bien rentré dans le match (16-25, 10'). L'ESBVA-LM a parfaitement réagi en infligeant un 20-5 aux partenaires de Michelle Plouffe (17pts). La formation nordiste a creusé un peu plus l'écart après la mi-temps grâce à la polyvalence de Jo Leedham (11pts, 5rbds, 4int) et la vista de Brémont (15pts). Aby Gaye, ancienne de maison villeneuvoise, a marqué 12 points pour son retour au Palacium.

Bourges - Nice 100-63
Soirée tranquille pour les filles d'Olivier Lafargue. C'est Marine Johannes qui s'est chargée de mettre les Tango sur la bonne voie (17pts) puis Diandra Tchatchouang a pris le relais après la pause (20pts, 9rbds). Complètement dominé, le Cavigal pourra se satisfaire de la belle prestation d'Alix Duchet (15pts). Les soucis de genou de la meneuse azuréenne semblent désormais derrière elle.

Dimanche 5 novembre
Basket Landes - Nantes Rezé (15h00)
Lattes Montpellier - Hainaut Basket (15h30)

04/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine - Journée 2

Kursk (RUS) - Villeneuve d'Ascq 83-68
Sur le parquet du champion d'Europe russe, l'ESBVA-LM a complètement raté son départ. Menées 23-9 après 10 minutes de jeu, les partenaires de Jo Gomis (13pts, 5rbds) ont eu le mérite de ne rien lâcher face au duo Vadeeva (16pts, 10rbds) - Petrovic (12pts, 10rbds). La Tricolore de Kursk Héléna Ciak (6pts, 4rbds) a connu une soirée difficile en attaque (1/7). Les Nordistes tenteront de se reprendre la semaine prochaine contre Braine.

Lattes Montpellier - Yakin Dogu (TUR) 56-80
Nouvelle soirée difficile pour les Gazelles qui n'ont rien pu faire face à l'équipe turque de Yakin Dogu. Romy Bär (12pts) et Courtney Hurt (11pts, 8rbds) ont compensé les défaillances aux tirs de Sottana (2/12) et Bernies (2/7). Côté stambouliote, McBride (18pts, 8rbds), Lavender (17pts, 7rbds) et Vandersloot (11pts, 10 passes) se sont illustrées. Placé dans un groupe très relevé, le BLMA ira à Fenerbahce mercredi prochain.

Braine (BEL) - Bourges 66-78
La seule éclaircie française en Euroligue est venue de Belgique où Bourges s'est imposé. Les Tango ont fait la différence après le repos en prenant plus de 10 longueurs d'avance (46-58, 30'). Katherine Plouffe (18pts), Diandra Tchatchouang (13pts) ou encore Elodie Godin (11pts à 100% et 7rbds) ont porté la formation berruyère. Les filles d'Olivier Lafargue devront confirmer à domicile dans une semaine contre Olivia Epoupa et Galatasaray.

Eurocoupe féminine - Journée 2

Charleville-Mézières - Keltern (GER) 79-63
Menées à la mi-temps (37-38) par la formation allemande, les Flammes Carolo ont su inverser la tendance. Clarissa Dos Santos a réalisé un match plein (14pts, 13rbds) tout comme Amel Bouderra (11pts, 9 passes). Et avec une Renee Montgomery toujours en rodage (10pts à 4/11) mais déjà précieuse, les Ardennaises peuvent viser loin. Prochain rendez-vous le mercredi 25/10 sur le parquet du PEAC Pecs, lanterne rouge du groupe F.

Jeudi 19 octobre
Györ (HUN) - Nantes Rezé / 18h00
Girone (ESP) - Basket Landes / 19h15
Namur (BEL) - Hainaut Basket / 20h30

19/10/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine

Les groupes

Groupe A : Braine (BEL), Prague (CZE), Polkowice (POL), Sopron (HUN), Galatasaray (TUR), Villeneuve d'Ascq, Bourges, Kursk (RUS)
Groupe B : Cracovie (POL), Fenerbahce (TUR), Lattes Montpellier, Yakin Dogu (TUR), Schio (ITA), Salamanque (ESP), Orenburg (RUS), Ekaterinbourg (RUS)

La formule

Saison régulière : 2 groupes de 8 équipes, les 4 premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les 1/4 de finale. Les équipes classées 5 et 6 sont reversées en 1/4 de finale de l'Eurocoupe.
Playoffs : 1/4 de finale en deux manches gagnantes avec matches 1 et 3 chez le mieux classé au rankig puis Final 4 dans un lieu déterminé en cours de saison par la FIBA.

Tenant du titre : Dynamo Kursk (RUS)

Euroligue féminine - Journée 1

Comme toujours, les clubs russes et turques font figure de favoris pour le titre suprême. Galatasaray, le nouveau club d'Olivia Epoupa, et Kursk, avec Héléna Ciak, sont dans le même groupe que Bourges et l'ESBVA. Le groupe de Lattes Montpellier parait encore plus consistant avec Fenerbahce, Yakin Dogu, Orenburg et Ekateribourg. La formation italienne de Schio aura elle un accent très français avec Endy Miyem, Isabelle Yacoubou et Pierre Vincent à sa tête.

Mecredi 11 octobre 2017
Prague (CZE) - Bourges / 19h00 en direct vidéo
Villeneuve d'Ascq - Polkowice (POL) / 20h00 en direct vidéo
Salamanque (ESP) - Lattes Montpellier / 20h30 en direct vidéo

Eurocoupe féminine

Les groupes

Groupe A : Olympiacos (GRE), TTT Riga (LAT), Besiktas (TUR), Gorzow (POL)
Groupe B : Krasnoyarsk (RUS), Mersin (TUR), Kosice (SVK), Ruzomberok (SVK)
Groupe C : MBA Moscou (RUS), Umea (SWE), Spartak Moscou (RUS), Bydgoszcz (POL)
Groupe D : Torun (POL), Hatay (TUR), Piestanske Cajky (SVK), Sepsi (ROU)
Groupe E : Sleza Varsovie (POL), Istanbul Univ. (TUR), Kayseri (TUR), Gdynia (POL)
Groupe F : Miskolc (HUN), Keltern (GER), PEAC Pecs (HUN), Charleville-Mézières
Groupe G : Basket Landes, Gernika Biskaia (ESP), Girone (ESP), Cegled (HUN)
Groupe H : KSC Szekszard (HUN), Santo Andre (POR), Nymburk (CZE), Ragusa (ITA)
Groupe I : Venise (ITA), Brno (CZE), Wasserburg (GER), Fribourg (SUI)
Groupe J : Nantes Rezé, Hainaut Basket, Györ (HUN), Namur (BEL)

La formule

Saison régulière : 10 groupes de 4 équipes, les 2 premiers de chaque groupe et les 4 meilleurs trisoièmes sont qualifiés pour le premier tour des playoffs.
Playoffs : tous les tours en matches aller/retour avec prise en compte du goal average particulier. Le match retour se joue chez le mieux classé au ranking. En quarts de finale, intégration des 4 équipes issues de l'Euroligue.

Tenant du titre : Yakin Dogu Universitesi (TUR)

Eurocoupe féminine - Journée 1

Là encore, le danger principal viendra des gros budgets turcs (Istanbul Universitesi, Kayseri). Pour Basket Landes et Charleville-Mézières, l'objectif des quarts de finale n'est pas utopique. Placés dans le même groupe, Nantes Rezé et Hainaut Basket tenteront de prendre les deux premières places. La suite ne sera que du bonus.

Mecredi 11 octobre 2017
Miskolc (HUN) - Charleville-Mézières / 17h30
Basket Landes - Cegled (HUN) / 20h00
Nantes Rezé - Namur (BEL) / 20h00
Hainaut Basket - Györ (HUN) / 20h00

10/10/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Depuis ses exploits personnels et la médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Londres avec l’Équipe de France, Céline Dumerc est la figure emblématique de la Ligue Féminine et l’une des sportives françaises les plus médiatisées.

Que représentait la Ligue quand vous étiez à l’INSEP ?
Ça représentait le haut niveau, le côté professionnel d’une passion que j’avais depuis que j’étais toute petite. Jouer en Ligue, c’était le Graal du basket. A partir du moment où tu avais l’opportunité de jouer en Ligue, tu faisais partie des grandes.

A partir de quand avez-vous imaginé gagner votre vie en jouant au basket ?
J’ai réalisé ça assez tard. A mon époque, quand j’ai commencé le basket, il y avait quand même un petit peu moins de médiatisation, très peu de matches à la télé. Même s’il y avait déjà une équipe féminine en première division à Tarbes, je n’avais pas conscience que l’on puisse faire de sa passion un métier. Ce n’est pas quelque chose qui m’a animée. C’est à l’issue de l’INSEP, quand il a fallu commencer à discuter pour trouver un club où là, concrètement, tu allais négocier ton premier salaire, que j’ai pris conscience que j’allais être rémunérée pour vivre de ma passion, que j’allais en faire mon métier.

Qu’est-ce qui a le plus changé en 20 ans ? Les structures dans les clubs, la qualité des entrainements, le niveau des joueuses ?
Ce ne sont plus les mêmes personnes ! (rires) Il y a vingt ans, j’étais toute jeune et maintenant je suis la plus vieille. Ce qui a le plus changé c’est le professionnalisme dans tous les secteurs et dans tous les clubs. De meilleures structures, plus de suivi, un public présent. Une amélioration à tous les niveaux. Je n’ai que trois clubs à mon actif dans le championnat de France mais quand on en discute avec les filles, le sentiment c’est que les clubs se sont vraiment développés dans le bon côté des choses.

« Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club »

Aujourd’hui, beaucoup de joueuses françaises ont eu au moins une médaille en jeune, c’est la preuve que le niveau s’est considérablement élevé ?
Tout à fait. Je pense sincèrement que le niveau s’est élevé, je dirais s’est homogénéisé. Je n’aime pas trop comparer le basket d’il y a trente ans et même d’il y a dix ans. Mais en tous les cas, il y a de plus en plus de bonnes joueuses. Peut-être y a t-il moins d’éléments qui sortent du lot, comme par exemple aux Etats-Unis où il y a des joueuses de niveau mondial, nous c’est davantage dans le milieu de ce niveau mondial, mais c’est homogène. Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club.

Le regard des gens sur vous, femmes faisant du basket, a t-il changé durant cette période ?
Je pense, dans le sens que l’on est véritablement reconnues comme sportives de haut niveau. Très peu de gens demandent si on est professionnelles, si on a un métier à côté. Ils se rendent compte que même si on est des femmes et que ce sport-là est un petit peu moins médiatisé, les résultats, notamment de l’Équipe de France depuis quelques années, nous ont mis un peu sur les écrans. Les gens connaissent mieux le basket féminin et on est un peu plus reconnues.

Avez-vous discuté du professionnalisme avec d’autres sportives ?
Oui, on en discute quand on a l’occasion de se croiser. Je me rends compte que l’on est très privilégié au niveau du basket. Notre fédération fait beaucoup d’efforts pour que l’on soit au même niveau que les garçons, que l’on ait les mêmes conditions de travail en Équipe de France. On se rend compte qu’au niveau des clubs on est assez en avance, privilégiées, car il y a beaucoup de sportives qui ne sont pas professionnelles alors que quand on discute de leurs journées, elles ont des entraînements quotidiens en plus du boulot qu’elles ont à côté. Nous, on a un sacré confort, on a juste à prendre nos baskets, c’est du luxe.

Jouer au basket, en Équipe de France, en Euroligue, en championnat, s’entraîner, se déplacer, laisse-t-il du temps pour faire autre chose ?
C’est vrai qu’être en Équipe de France, d’être engagée avec son club, plus de faire une Coupe d’Europe, ça ne laisse pas beaucoup de temps. Certaines arrivent à concilier ça avec des études notamment par correspondance, mais il faut vraiment être très motivée. C’est vrai que je ne suis pas trop comme ça. J’ai l’impression que si je me lance dans un autre projet, je ferais les choses à moitié. Même si parfois on ne s’entraîne qu’une fois, la récupération fait aussi partie de notre activité et c’est sûr que les journées sont très chargées. C’est difficile d’avoir un métier ou de faire des études parallèlement si on veut se donner toutes les chances pour essayer de performer au plus haut niveau.

« J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie »

Faut-il prendre soin de son corps en permanence ?
Carrément ! Le corps, c’est notre outil de travail. Au début, on fait quelques bêtises de jeunesse, on veut un peu trop profiter de la vie comme des jeunes qui vont à l’université qui font la fête le jeudi soir. Ça laisse des séquelles. Je l’ai vécu. C’est compliqué de demander à de jeunes athlètes d’être vigilantes. Il faut savoir faire des erreurs pour après rectifier le tir et savoir à quel point l’hygiène de vie est importante pour perdurer à haut niveau. Quand on est en forme, c’est plus facile de faire de bons matches que quand on a fait des excès alimentaires ou autres car la performance est impactée. J’ai fait des erreurs et j’en ai tiré des enseignements. J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie.

Quelle situation préférez-vous, celle avant les Jeux de Londres ou après ?
Sans hésitation, après les Jeux. Ça été un chamboulement personnel avec les retombées médiatiques, il y a eu un véritable engouement pour le basket et j’en ai été un peu la tête d’affiche. Mais après, quand on se déplace dans les salles avec son club et qu’elles sont pleines, que les gens viennent voir « Les Braqueuses », c’est un plus. Quand les gamins et les gamines viennent à la fin des matches demander des autographes avec des étoiles plein les yeux, c’est génial. Certes on ne fait pas du basket pour être reconnu, pour être dans les médias, mais quand on a de la reconnaissance, surtout des plus jeunes, c’est un sacré clin d’œil. C’est plaisant et absolument pas pesant.

Cliquez ici pour accéder à la fiche de Céline Dumerc (16 saisons LFB - 423 matches joués au 5 oct. 2017)

05/10/2017 - Pascal Legendre
 


Si les deux équipes ont brillé l'an dernier respectivement en Coupe de France et en championnat, ce sont deux groupes aux visages remaniés qui se présentent à Coubertin pour le désormais traditionnel et attendu Match des Champions. Tchatchouang, auteur d'une belle préparation, ouvre les hostilités. Amant dans la transition, puis Gomis sur une fixation de Leedham qui est passé du côté berruyer au villeneuvois cet été rapprochent l'ESBVA. La MVP étrangère de la saison dernière, Katherine Plouffe, fait preuve d'efficacité aussi en début de match tout comme Sarah Michel qui marque par deux fois obligeant Fred Dusart à prendre un temps-mort. Les Berruyères continuent leur belle performance offensive et défensive et mènent après 10 minutes (27-15).

Reboostées, les Guerrières de Villeneuve reviennent avec de meilleures intentions dans le deuxième acte. Moins permissives en défense, à quatre moins en neuf minutes. Mais les joueuses nordistes ne parvienent pas à retrouver le chemin du filet qui les avait conduit jusqu'au titre LFB la saison dernière, si ce n'est Sy Diop, Leedham de loin ou bien Kamba de retour à l'ESBVA après son escale à Nice. À la pause, Bourges reste devant (34-23).

Au retour des vestiaires, Ayayi sur la ligne des lancers, Michel en fin de possesion et Ayayi à longue distance relancent la machine tango par un cinglant 9-2. Si Leedham et Sy Diop essaient de faire revenir les siennes, KB Sharp sur un service accrobatique de Godin donne de l'air aux filles d'Olivier Lafargue. Les Berruyères impressionnent physiquement et creusent l'écart au tableau d'affichage pour se rapprocher un peu plus encore du trophée du Match des Champions.

Si ce n'est pas son arme la plus fatale, Pauline Akonga s'essaie au tir primé en début de dernier quart avec réussite avant que Kamba aligne deux lancers de rang. Johannes par un floater aérien et Akonga aux lancers se répondent. Michel de retour sur le parquet aligne les points pour sceller le succès berruyer. Les Tangos remportent le Match des Champions 2017 et reprennent le titre qu'elles avaient déjà gagné en 2014 et 2015. 

Bourges bat Villeneuve d'Ascq : 71-48

Déclarations d'après-match

Frédéric Dusart (Villeneuve d'Ascq): "S'il y a une leçon à retenir de ce match, c'est que nous n'avons pas réussi à répondre à l'impact de Bourges. On a pris une leçon de dureté. Les Tangos sont déjà prêtes alors que nous non. On est sur de la reconstruction d'un groupe qui a perdu plusieurs individualités"

Olivier Lafargue (Bourges) : "Villeneuve a essayé de nous impacter et nous a mis dans des situations inconfortables parfois, ce qui nous permet de travailler. Défensivement on a été très performant. Offensivement, on peut encore faire bouger davantage le ballon"

29/09/2017 - À Paris-Coubertin, Kévin Bosi (FFBB)
 


Meilleure joueuse étrangère LFB 2017 : Katherine PLOUFFE (Canadienne - Nantes Rezé)

Pour sa deuxième saison à Nantes Rezé, l’intérieure canadienne Katherine Plouffe (25 ans, 1m90) a doublé ses statistiques aux points et à l’évaluation. Ses performances (meilleure rebondeuse et meilleure joueuse à l’évaluation) ont rapidement fait d’elle la joueuse majeure du collectif ligérien et ont permis au NRB d’atteindre les playoffs. Ses qualités ont attiré l’œil du Tango Bourges Basket qui l’a recrutée durant l’intersaison. Cet été, elle a permis au Canada de décrocher l’or au Championnat d’Amérique.

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Meilleure joueuse espoir LFB 2017 : Alexia CHARTEREAU (Bourges)

Après trois années passées dans la pépinière du Centre Fédéral, Alexia Chartereau (18 ans, 1m91) éclate au grand jour lors du Match des Champions 2016 (15 points). Malgré son jeune âge, elle n’hésite pas à prendre ses responsabilités. Tout au long de la saison, l’intérieure répond présente en championnat et en Euroligue, compétitions qu’elle découvre. Dans un club historique aux ambitions élevées, elle s’est parfaitement intégrée. Un travail qui a payé puisqu’elle a participé à l’EuroBasket féminin 2017 et a décroché la médaille d’argent avec les Bleues.

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29/09/2017
 


Match 3è place

Lattes Montpellier - Nantes Rezé 67-63
Malgré un 5-0 encaissé en deux minutes, le BLMA reprend le dessus en infligeant un 12-0. La jeunesse du NRB ne se laisse pas impressionner et ramène la formation ligérienne (14-13, 8'). Les Gazelles réagissent par un 6-0 (20-13, 10'). Les deux équipes enchaînent les attaques et les Déferlantes prennent confiance puisqu’elles recollent au score à trois minutes de la mi-temps. Rachid Méziane est obligé de prendre un temps mort. Une stratégie payante puisque le BLMA est devant à la mi-temps (26-23).

Les deux équipes ne se lâchent pas et le troisième quart-temps se conclut en toute logique par une égalité parfaite (50-50). Les Déferlantes enchaînent deux paniers à 3 points et prennent 6 longueur d’avance à 8 minutes du terme. Les Gazelles réagissent une fois de plus pour recoller puis finalement coiffer le NRB sur le fil. Le BLMA s’offre la troisième place. Score final 67-63.

Finale

Bourges - Tarbes 88-68
Début de finale très forte pour Bourges qui inflige un 7-0 en deux minutes. Mais les Tarbaises, sous l’impulsion d’Aby Gaye, reviennent au score (22-18 à la fin du premier quart temps). L’intensité défensive des Berruyères met en difficulté le TGB qui se voit être distancé. La Bigourdane Michelle Plouffe réduit l’écart (42-35 à la mi-temps).

La capitaine des Tango Elodie Godin enchaîne les tirs extérieurs et Bourges creuse l’écart (52-35, 23'). L’équipe d’Olivier Lafargue prend son envol et mène 73-51 à la fin de la troisième période. L’équipe de Bourges, composée de joueuses d’expériences, contrôle le dernier quart et déroule son jeu pour conclure 88-68. Les Tango remportent donc le Pré Open de l’Aube.

23/09/2017 - A Saint-Julien-les-Villas, Marion Josset

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