Jean-Pierre Siutat
 


- Que penses-tu des 24h du Sport Féminin ?
Si cet évènement existe c’est qu’un problème a été identifié. D’un côté, c’est dommage d’être obligé de créer ce genre d’évènement pour sensibiliser tous les acteurs à la sous médiatisation du sport féminin. D’un autre côté, heureusement que cet évènement existe car ça a le mérite de lancer les débats et de faire parler de cette situation. C’est toujours mieux que rester dans l’ombre et ne rien faire. Pérenniser les 24h du Sport Féminin est une bonne chose, car je pense qu’il faut du temps pour sensibiliser tout le monde.
 
- Comment devient-on marraine de cet  évènement ?
En octobre et novembre, j’ai eu de nombreux échanges avec Christine Kelly, membre du CSA et initiatrice des 24h du Sport Féminin. Elle souhaitait déjà que je sois marraine de cet évènement. En décembre, j’ai profité de mon break de noël et mon retour en France pour la rencontrer. Je lui ai donné mon accord, ensuite, Jean-Pierre Siutat est intervenu auprès Maxim Ryabkov , le Général Manager d’Ekaterinbourg, pour que je puisse être libérée et présente à Paris pour les 24h du Sport Féminin. Ça me fait très plaisir d’y participer et je suis vraiment honorée d’avoir été choisie comme marraine.
 
- Quel va être ton rôle ?
La médiatisation du Sport Féminin est un sujet qui m’intéresse et me tient à cœur. Mon rôle sera donc de participer aux 24h du Sport Féminin à ma manière en apportant ma vision des choses. Je vais répondre aux sollicitations médiatiques pour faire parler de l’évènement mais aussi de la cause qu’il défend : le manque de médiatisation du Sport Féminin. Je vais apporter mon témoignage en m’appuyant sur mon expérience pour sensibiliser tous  les acteurs à notre cause. 
20/01/2015 - Propos recueillis par Sylvain Bourdois Chupin

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