Open LFB
 


Depuis 2005, l’Open de la Ligue réunit l’ensemble des équipes de la Ligue Féminine à Paris dans le cadre de la première journée de championnat. Un Match des Champions oppose désormais le Champion de France au vainqueur de la Coupe de France de la saison précédente mais lui ne compte pas pour le championnat.
Ce principe de compétition dans la capitale, mixé avec des affiches décalées, des séances photos, une rencontre avec les médias et la remise de récompenses à des personnalités et des joueuses ont fait le succès de l’Open qui est devenu la vitrine de la Ligue Féminine de Basket.

Jean-Pierre Siutat explique la genèse de l’Open

L’actuel président de la FFBB fut auparavant celui de la Ligue Féminine de 2001 à 2009 et il est à l’origine de la création de l’Open de Paris.

Quelle a été la plus grande difficulté pour organiser un Open à Paris ?
Le challenge de l’Open c’était de sortir les équipes de leur première journée de championnat et de challenger un opposant sur un terrain neutre. Accepter de perdre de l’argent, du partenariat pour créer un événement sur lequel on est sur une vraie compétition. Un match de sport ne vit que par l’incertitude du résultat et l’émotion et si c’est un match amical, vous avez déjà perdu la moitié des conditions du succès. L’émotion, on l’a par le fait de supporter son équipe dans une vraie compétition. La vraie compétition, c’était de la faire à Paris, sur terrain neutre, dans un endroit où il n’y a pas d’équipe de basket. On a fait un test au Temple-sur-Lot avec des matches amicaux, ce n’était pas bon du tout.

Y avait-il des exemples d’une compétition similaire à l’étranger ?
L’Italie l’avait fait. J’avais appelé le Président de la Fédération italienne qui était un président de club qui avait organisé depuis deux ans un Open lors de la première journée de championnat mais dans un club différent. J’avais trouvé l’idée intéressante et le challenge c’était d’en faire un événement à part à Paris. 

Le plus difficile, c’était donc de convaincre les clubs d’abandonner un match à domicile ?
Bien sûr. On est parti du principe que l’on allait indemniser les clubs. Chaque club donnait 1 000 euros de participation pour ça et après on donnait une indemnité de compensation du manque de recettes à ceux qui devaient recevoir. Et on changeait, une équipe qui recevait l’année 1 était en déplacement l’année 2.

Quel est votre regard aujourd’hui sur l’Open ?
Je ne regrette pas de l’avoir inventé parce que quelque part on a été copié. J’avais créé ça sur le plan national et j’avais demandé qu’on le fasse sur le plan régional pour que l’on reproduise ce positionnement du basket féminin. Beaucoup d’Open régionaux existent et le premier qui a été créé c’est le lyonnais. Beaucoup de pays ont cherché à faire la même chose mais n’ont pas réussi.

Peut-être parce que la France a une capitale où tout est centralisé et donc les clés du succès sont plus évidents ?
L’Italie peut le faire à Rome, la Hongrie à Budapest, d’ailleurs elle l’a fait. Même la WNBA était venue et m’avait dit que c’était un truc super. C’est un événement qui est facilement transportable si on a envie de le faire mais il faut avoir vraiment envie. D’autres sports nous ont aussi copié sur le dossier comme le volley. Aujourd’hui, c’est difficile de faire autre chose. S’il y avait eu un club de basket à Paris, je pense que ça ne s’imposait pas. On est peut-être dans la redondance mais on aime bien quand même passer quarante-huit heures pour voir les équipes en présence, les nouvelles joueuses. Et quand vous êtes Américaine, Australienne, c’est l’occasion de se voir. L’unité de lieu, l’unité d’espace, c’est la tragédie grecque.

La parole aux actrices de l’Open

Fatimatou Sacko (Lattes Montpellier), Paoline Salagnac (Lyon), Isis Arrondo (Angers, LF2) et Gaëlle Skrela, désormais retraitée, sont les joueuses qui ont disputé le plus grand nombre d’éditions de l’Open. Aussi, on leur a demandé leur avis sur la question.

Que représente pour vous l’Open de la Ligue ?
Fatimatou Sacko : Ça représente la rentrée, la reprise. Le fait de pouvoir voir tout le monde, savoir où tout le monde joue. On a beaucoup d’amies dans les équipes et c’est le seul moment où on peut se rencontrer.
Isis Arrondo : L’Open c’est la fête du basket féminin français. C’est l’occasion de toutes se retrouver le temps d’un week-end et de promouvoir le basket féminin.
Paoline Salagnac : C’est le lancement de la saison, c’est retrouver la réalité du championnat. Après l’été, on a hâte de ça. C’est aussi un grand moment pour le basket féminin d’avoir toutes les équipes au même endroit à Paris. Ça a toujours été de très bons moments même si les quatre premiers Open je les ai tous perdus ! Il m’a donc fallu quelques années pour l’apprécier (rires).
Gaëlle Skrela : C’est une fête, le lancement de la saison. Ça a toujours été de bons moments partagés même si parfois on repart avec une défaite.

Quel est le souvenir de toutes les éditions qui vous revient en mémoire ?
Fatimatou Sacko :C’est pour moi toujours un bon week-end car je vois les gens que j’aime. J’aime cette période de la saison où il faut aller à l’Open. La séance photos, ce n’est pas trop pour moi, je le fais parce qu’il faut le faire, mais en les regardant ensuite, on voit notre évolution !
Isis Arrondo : C’est un souvenir malheureux. Lors de mon premier Open, avec mon équipe de Mourenx, qui n’est plus en Ligue, on avait pris 50 points par la grande équipe de Valenciennes. Je me suis dit que l’on était arrivé à haut niveau et qu’il y avait une grosse marche à franchir. Je m’en rappelle comme si c’était hier.
Paoline Salagnac : C’est vrai que les premières années, je disais que j’étais vraiment le chat noir puisque j’en avais perdu deux avec Clermont puis deux avec Mondeville. En arrivant à Bourges, j’avais dit aux filles que si on perdait c’est vraiment que l’Open ne me réussissait pas.
Gaëlle Skrela : A partir du moment où il y a eu le Match des Champions, ça nous a permis de décaler un peu le début de la saison d’une semaine. Et en 2016 ça nous a permis de gagner un premier titre, c’était plutôt chouette !

Est-ce que ça change quelque chose dans l’approche du match de se retrouver sur terrain neutre ?
Fatimatou Sacko : Ce qui est embêtant, c’est de jouer sur terrain neutre quand le match devrait être chez nous. Sur terrain neutre, on n’a pas forcément tous nos repères, on n’a pas notre public.
Isis Arrondo : Si on fait un match « à domicile », c’est un peu pénalisant car on n’a pas l’avantage que l’on aurait dans notre salle. Ce qui est sûr c’est que dans tous les cas, tout le monde est un peu plus excité, pressé de jouer. Ce week-end-là génère pas mal de pression. Toutes les équipes s’observent un peu.
Paoline Salagnac : Forcément, ça change quelque chose car on n’est pas chez nous, on n’a pas nos repères. Il y a aussi pas mal de public, toutes les équipes sont là. Au début, j’abordais l’Open de façon un peu plus stressée, plus tendue. On sort de notre cadre habituel, on est un peu moins chez nous.
Gaëlle Skrela : Il faut arriver à faire un peu le vide autour de soi le jour du match car on peut vite s’éparpiller entre le monde que l’on connaît, les médias. Il ne faut pas oublier pourquoi on est là, pour lancer la saison et pour gagner le match.

09/05/2018 - Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
 


Soirée des Trophées du Basket : 16 mai 2018
C’est un moment historique que va vivre le basket profesionnel français puisque la Soirée des Trophées du Basket réunira, à la salle Gaveau (Paris 8ème), les plus grandes stars des championnats LFB et LNB. Cliquez ici pour plus d'informations.

Soirée de gala des 20 ans : 29 mai 2018
La Ligue Féminine a souhaité réunir toutes les personnalités qui ont fait son histoire à l’occasion d’une soirée exceptionnelle le mardi 29 mai 2018. Cet événement permettra de mettre à l’honneur les Championnes de France LFB 2018 mais aussi tous les personnages emblématiques qui, année après année, ont permis à la LFB de grandir pour devenir l’une des ligues les plus structurées du continent. A cette occasion, vous découvrirez les deux « 5 majeurs » des 20 ans.

Open LFB : 13 et 14 octobre 2018
L’Open LFB est un événement incontournable dans le paysage du basket français. Il lance, depuis 2005, la saison de Ligue Féminine de Basket. La 14ème édition de l’Open LFB se tiendra le samedi 13 et dimanche 14 octobre à Paris. Le Stade Pierre de Coubertin, écrin historique de l’Open, devrait de nouveau accueillir l’élite du basket féminin français.

En conséquence, les Pré-Open LFB seront organisés la semaine qui précède, à savoir le samedi 6 et dimanche 7 octobre. Les tournois Pré-Open ont lieu simultanément sur le territoire, sous l’égide de la LFB, et regroupent toutes les équipes de Ligue Féminine à une semaine de l’ouverture officielle de la saison. Ils servent de répétition générale aux joueuses à quelques jours de l’Open LFB.
Les trois organisateurs restent les mêmes à savoir la Ligue Régionale d’Aquitaine (Boé) ainsi que les Comités Départementaux d’Indre-et-Loire (Tours) et de l’Aube (Saint-Julien-les-Villas).

20/02/2018
 


Pas de round d’observation, les Flammes sont les premières à se mettre en ordre de marche sous l’impulsion de Kalis Loyd (13 points, 3 rebonds) et leur capitaine Amel Bouderra (19 points et 8 passes). Montpellier ne reste pas sans réagir, l’arrière italienne Giorgia Sottana (25 points et 4 passes) ne tarde pas à se montrer. Le match est équilibré, sur un lancer de Romy Bär (18 points, 7 passes, 5 rebonds), les Héraultaises ne sont plus qu’à un point (18-19, 8’).

Un mano à mano s’engage et les solistes s’en donnent à cœur joie. Romy Bär et Courtney Hurt (17 points et 8 rebonds) derrière l’arc pour Montpellier, et la vitesse et la persécution du duo Bouderra-Chevaugeon pour les Flammes. Ornella Bankole (5 points, 3 rebonds) signe un passage remarqué qui permet au BLMA de prendre l’avantage et oblige Romuald Yernaux a stoppé l’hémorragie. La défense de zone perturbe les plans de Rachid Meziane et ses joueuses et en attaque Amel Bouderra s’occupe de tout (19 points à la mi-temps). Au moment de rejoindre les vestiaires, il n’y a que trois points d’écart en faveur des Flammes carolo.

Dès le retour sur le parquet, Montpellier parvient à trouver les failles dans la défense ardennaise. Courtney Hurt à trois-points ou près du cercle, Giorgia Sottana à la distribution ou au tir, Charleville est dans les cordes (56-48) même Amel Bouderra ne trouve pas la solution. Malgré quelques actions bien inspirées et un trois-points au buzzer de Valeriya Berezhynska (8 points et 4 rebonds), Montpellier est toujours devant (63-61, 30’).

Les deux équipes se répondent coup pour coup et profitent de la moindre erreur pour sanctionner son adversaire. Panier plus la faute pour Romy Bär (+7, 71-64), et Montpellier pense avoir pris l'ascendant mais Berezynska à trois-points ramène encore une fois les Flammes. La fin de match est indécise, deux flèches à trois-points de Giorgia Sottana font définitivement pencher la balance pour Montpellier, victoire 83 à 73

Lattes-Montpellier bat Charleville Mézières : 83-73

Romuald Yernaux (Charleville-Mézières) : "Il y a de la déception d'avoir perdu, même si on savait que ce serait dur. Quand l'adversaire fait des choix, on recule en attaque et en défense. On a manqué de coéhésion, il y a eu trop d'entreprises individuelles là où il faut davantage s'appuyer sur le collectif."

Amel Bouderra (Charleville-Mézières) : "On sait que la clé de ce genre de match est défensive. On est à 41 points encaissés à la pause, c'est beaucoup trop. On a essayé de se rassurer plus offensivement que défensivement, alors qu'on aurait dû faire l'inverse."

Romane Bernies (Lattes-Montpellier) : "C'était très important pour nous. On a eu déjà un gros match mardi, on savait que ce face-à-face contre Charleville allait être très important aussi. On est sur une bonne lancée, on doit maintenant gagner à la maison mardi contre l'équipe hongroise pour valider notre ticket pour l'Euroligue."

Rachid Meziane (Lattes-Montpellier) : "Giorgia Sottana a répondu là où on l'attendait. On a des joueuses de talent, capables de créer. On a su durcir en 2e mi-temps et limiter l'apport offensif d'Amel Bouderra en seconde période. Avec ce qu'on a proposé ce soir, on a emmagasiné de la confiance dans l'optique du match de mardi."

Retrouvez toutes les infos et les coulisses de l'Open LFB sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram et Snapchat...)

30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Dès l’entame de la rencontre, c’est Marième Badiane (15 points,  dont 3/3 à trois points et 11 rebonds) qui a montré la marche à suivre face à une équipe de Tarbes atypique avec le trio Gaye-Plouffe-Diallo intronisé dans le cinq. Malgré la présence de ces grands gabarits, l’intérieure tricolore inscrit les 7 premiers points de son équipe.

Mise à part une balle perdue, bien exploité par Suarez (5 points) et Diallo (8 points, 3 rebonds), Lyon ne laisse rien passer et décroche rapidement son adversaire du jour. 12 à 2 suite à un tir primé de Haley Peters (9 points, 5 rebonds, 3 passes), imiter quelques instants plus tard par Paoline Salagnac (6 points, 3 rebonds et 3 passes) dans la zone intermédiaire. Cela en est trop pour François Gomez qui stoppe le jeu après 5 minutes de jeu.

Grâce à une belle circulation de la balle, Lyon poursuit son chantier en trouvant Djene Diawara (17 points, 5 rebonds) dans la raquette ou Rebecca Allen (13 points et 6 rebonds) en périphérie (+15, 23-8). Aby Gaye (10 points et 6 rebonds), Christelle Diallo ou encore la jeune Tima Pouye (2 points et 3 passes) trouvent quelques espaces mais Lyon maitrise son sujet. Au moment de rejoindre les vestiaires, les Lyonnaises comptent déjà 20 points d’avance (40 à 20).

On ne change pas une équipe qui gagne, Allen continue son festival de tirs extérieurs pendant que Djéné Diawara se joue de ses vis-à-vis dans la raquette. L’écart est conséquent, Demory en profite pour reposer ses cadres. Tarbes marque par deux fois de loin avec Bjorklund (3 points et 6 rebonds) et Mbandu (5 points) mais on est encore loin du compte (-17, 56-39, 30’).

Le TGB reste pendant plus de 9 minutes sans le marquer le moindre point. Lyon ne l'attend pas et s'envole au tableau d'affichage grâce à l'adresse extérieure d'Ingrid Tanqueray (9 points, 4 rebonds, 8 passes) et de la Suissesse Evita Herminjard (3 points) fait des ravages +32 (71-39). Il reste trois minutes à jouer, Valéry Demory fait participer ses jeunes pousses à la fête avec l'entrée en jeu de Coline Franchelin et le retour de Prescilla Lezin.

Lyon bat Tarbes : 74-45

Déclarations d'après match
Valéry Demory (Lyon) : "On a su aborder ce match comme une finale. On a bien bossé cette semaine et on a rattrapé une partie du déficit qu'on avait en préparation. Sur le plan défensif, tout le monde a été impliqué, c'est positif."

Paoline Salagnac (Lyon) : "Le match de l'Open est toujours particulier. On avait à cœur de bien commencer, ça nous a rendu le match facile et on a pu prendre du plaisir. Il y avait des attentes autour de ce premier match. On savait que ce serait un gros combat, il a fallu se battre pour l'emporter."

Aby Gaye (Tarbes) : "Je n'ai pas trop d'explication. On était pas prêtes à rentrer dans ce match contrairement à Lyon. On a fait une faute professionnelle et ce n'est pas normal. Il faudra réagir mercredi pour le prochain match."

François Gomez (Tarbes) : "J'espère que c'est un accident de parcours, 30 points ça fait lourd. On a manqué de dureté, de vitesse. On était 10km/h en dessous de Lyon. Il nous reste du travail. On a été dominé, et on n'a pas trouvé de réponse hormis dans le 3ème quart temps".

Toute l'actualité et les coulisses de l'Open LFB sur les réseaux sociaux

30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Cathy Melain aurait certainement rêvé d'un meilleur début pour son entrée dans la cour des grands, la coach de Basket Landes s'est inclinée cet après-midi lors de son premier match officiel à la tête d’une équipe professionnelle. Face au Hainaut, l’ancienne capitaine des Bleues a pourtant pu compter en début de match sur l’efficacité de l’axe Dumerc-Ayim pour créer rapidement un premier écart (22-10). L’adresse longue distance de Jenny Fouasseau (9 points dont 3/3 à trois-points) a permis au Hainaut de rester dans le match.

Ce sont alors les étrangères landaises qui ont pris les choses en main. C’est d’abord la Serbe, Maja Skoric (9 points et 7 rebonds) qui a fait étalage de son adresse, puis l’américaine Cierra Bravard qui n'est pas passée inaperçue (12 points et 5 rebonds). L’intérieure à la chevelure violette se montre dominante dans la raquette et adroite derrière l’arc, portant l’avance des Landaises à +11 (27-16, 12’). Plus agressif en défense et porté par l’internationale lituanienne, Egle Sulciute (17 points, 7/14 aux tirs, 8 rebonds) et l’opportuniste slovaque Katarina Tetemondova (12 points, 9 rebonds) en attaque, le Hainaut inflige un terrible 18 à 7 à Céline Dumerc (2 points, 6 passes, 4 rebonds) et ses copines. Les Nordistes virent même en tête au tableau d’affichage juste avant la pause (34-33, 20’) grâce à un nouveau panier primé de Tetemondova (12 points, 9 rebonds et 2 passes).

La pause ne semble pas avoir été bénéfique aux joueuses du sud-ouest complètement engluée dans la défense agressive des joueuses de Fabrice Fernandes. L’américaine Ashley Bruner (8 points, 3 rebonds, 2 passes) profite de plusieurs ballons volés pour faire le break (44-35, 26’). L’Espagnole Queralt Casas (10 points, 8 rebonds, 4 passes) sonne la révolte pour les Landaises mais sa compatriote Laura Garcia (10 points, 3 rebonds) lui répond pour le Hainaut qui a toujours 8 points d’avance avant le dernier quart-temps (49-41).

L’intérieur compacte du Hainaut, Ashley Bruner, se joue alors tour à tour de Milapie et Ayim pour confirmer la mainmise des Nordistes sur le match (54-43, 32’). En manque de réussite, les joueuses de Cathy Melain ne parviennent pas à inverser le cours du match. Les green girls ne baissent pas le rythme, Jenny Fouasseau et Laura Garcia de loin mettent fin au suspense (65-47, 37'). 

Le Hainaut bat Basket Landes : 67-53

Déclarations d'après-match
Jenny Fouasseau (Le Hainaut) : "On a très mal démarré le match, on s'est laissé endormir. Après on a réussi à courir et on a montré ce dont on était capable. En préparation, on a été capables de créer des surprises et on a poursuivi sur notre dynamique ici à l'Open en en créant une nouvelle contre Basket Landes."

Fabrice Fernandes (Le Hainaut) : "On savait que ça allait être compliqué avec ce début de calendrier. Prendre ce match de Basket Landes c'est très bien, surtout que l'on va enchaîner contre Charleville et Villeneuve."

Céline Dumerc (Basket Landes) : "On a été très maladroites aujourd'hui et on a laissé cette équipe du Hainaut développer son jeu. On a douté, on n'a pas joué juste. Après, ça reste un premier match. La saison n'est pas finie, elle ne fait que commencer."

Cathy Melain (Basket Landes) : "On n'avait pas eu de moment difficile en préparation, je redoutais que ça arrive à l'Open, et c'est ce qu'il s'est passé. Charge à nous de rétablir le navire pour les prochains matches car ça s'enchaîne rapidement."

Suivez l'actualité et les coulisses de l'Open LFB sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat...)

30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Pour son premier match en LFB, le promu Roche Vendée se mesurait à Mondeville, un club rompu aux joutes de la LFB depuis 20 saisons. Si le visage des Normandes a beaucoup changé cette saison, Romain l’Hermitte peut s’appuyer sur ses deux recrues Hejdova (18 points, 5 interceptions) et Talbot pour dicter le tempo offensif. Auteures des 17 points de leur équipe dans le premier quart-temps (17-13), les deux joueuses se jouent de l’équipe Vendéenne, dont l’absence de Bernadette Ngoyisa se fait cruellement sentir.

Sans solution dans la peinture et sans adresse, Kristen Mann (0 point, 0/8 aux tirs) et Milica Ivanovic (0/6 aux tirs) ne parviennent pas à relancer la machine. L’écart se creuse en faveur de Mondeville conduit d’une main de maitre par Lisa Berkani et dans le sillage d’une Stéphanie Talbot irrésistible (30 points et 5 rebonds). A la mi-temps, USOM compte déjà 16 points d’avance (19-35, 20').

Au retour des vestiaires, les choses ne s’arrangent pas pour Roche Vendée avec une faute antisportive sifflée à Tamara Radocaj (7 points et 5 rebonds). Mondeville poursuit sa marche en avant mais ne parvient pas à prendre le large malgré toute l’activité de Lisa Berkani (13 points; 6 passes et 5 rebonds) et ses partenaires. Mann et Ivanovic règlent enfin la mire pour le camp vendéen mais l’écart reste conséquent (44-59, 30’).

Deux percées de Johanna Tayeau (16 points, 5 rebonds) et Kristen Mann (15 points et 3 rebonds) bien trouvée dans la raquette, relancent le match (55-61, 35’). Les débats sont animés, l'adresse et l'expérience de Kim Gaucher (5 points, 16 rebonds, 4 passes) finissent d'anéantir les derniers espoirs du promu, parti trop tard pour espérer l'emporter.

Mondeville bat Roche Vendée : 62-72

Déclarations d'après-match
Emmanuel Body (Roche Vendée) : "L'Open LFB est un événement particulier, et on l'a pris de plein fouet en première mi-temps. On a réussi à réagir en seconde mi-temps mais trop tard, et même quand on revient à 5 points, on n'a pas réussi à repasser devant car on avait lâché trop d'énergie avant."

Lisa Berkani (Mondeville) : "C'est la première fois qu'on joue au complet et la première fois avec cette équipe que l'on gagne. On avait toutes hâte de commencer."

Romain Lhermitte (Mondeville) : "Notre préparation a été très difficile. J'espère que les péripéties qu'on a vécues vont nous aider à surmonter cette saison et à franchir les étapes. Talbot fait un gros match, elle va vite, elle tire. Il y a d'autres joueuses comme elle en LFB et ça ne sera pas aussi simple pour elle chaque week-end. Le passage en zone nous a mis en difficulté, mais on ne l'avait pas travaillé encore."
 

Suivez toute l'actualité et les coulisses de l'Open sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat...)

30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Il est toujours difficile d’assumer un statut de favori, surtout lorsque l’on évolue à domicile. Les filles d’Arnaud Guppillotte, avec toute l’insouciance de leurs 16 ans, ont traversé l’Euro comme des fusées. En phase de groupe, la Turquie (+18), la Biélorussie (+50) et la Lettonie (+23) n’ont pas pesé lourd face aux Tricolores.

Portée par le duo Iliana Rupert - Zoé Wadoux, toutes les deux élues dans le cinq idéal de l’Euro, la France a tracé son chemin jusqu’en finale. La Roumanie a été balayée en huitièmes (68-25), idem pour la Pologne en quarts (76-42) et l’Italie en demi-finale (74-57).

Il ne restait plus qu’un obstacle à franchir aux Bleuettes pour décrocher l’or. Devant 2500 spectateurs venus garnir les travées du Prado, les partenaires de Marine Fauthoux ont mis un quart-temps avant de prendre la mesure de la Hongrie. Iliana Rupert (18pts, 10rbds) et ses copines ont enfin pu laisser éclater leur joie après être restées sous la menace hongroise jusqu’à la fin (63-55).

Ce groupe, essentiellement composé de joueuses nées en 2001, se retrouvera l’année prochain au Mondial U17 et pourrait être le socle des Bleues lors des Jeux Olympiques de Paris en 2024.

Les 12 Championnes d’Europe U16 2017

Astrid Benedetti, Kendra Chery, Fayzat Djoumoi, Binta Drame, Marine Fauthoux, Jade Hamaoui, Anaia Hoard, Marie Pardon, Iliana Rupert, Janelle Salaun, Zoé Wadoux, Eve Wembanyama
Entraîneur : Arnaud Guppillotte - Assistants : Christophe Pontcharraud et David Morabito

30/09/2017
 


Julie Barennes (11 saisons LFB - 303 matches)
Née le 9 février 1986 à Agen (47)

Issue de la filière de formation du Centre Fédéral, Julie Barennes débute sa carrière professionnelle à Nice. Après trois saisons sur la Côte d’Azur, elle prend la direction du Pas-de-Calais et Arras, séduit par son jeu polyvalent et sa science du placement. Elle retrouve son Sud-Ouest natal en 2009, année où elle s’engage avec Basket Landes. Une histoire d’amour qui durera sept saisons, entrecoupée en 2012-2013 d’une infidélité avec Angers en Ligue Féminine 2. Julie Barennes est maintenant entraîneur assistante dans son club de cœur dans les Landes.

Parcours
Avant 2000 Layrac Astaffort
2000-2001 Centre Fédéral Toulouse
2001-2004 Centre Fédéral
2004-2007 Nice
2007-2009 Arras
2009-2012 Basket Landes
2012-2013 Angers (LF2)
2013-2017 Basket Landes

Palmarès
Médaillée de bronze au Mondial U21 en 2007
Championne d’Europe U20 en 2005
Médaillée d'argent à l'Euro U20 en 2004
Médaillée de bronze à l’Euro U20 en 2006
Championne d’Europe U16 en 2001
Championne de France LF2 en 2013

Aurélie Bonnan (18 saisons LFB - 392 matches)
Née le 1er août 1983 à La-Teste-de-Buch (33) - Internationale A (24 sélections)

Agée d’à peine 15 ans lors de sa première saison LFB en 1998 sous le maillot de Tarbes, Aurélie Bonnan est devenue l’une des intérieures les plus fiables de la Ligue. Rebondeuse hors pair dotée d’une vision du jeu rare pour son poste, elle fait le bonheur de nombreux clubs LFB : Bordeaux, Mondeville, Lattes Montpellier, Nantes Rezé, Charleville-Mézières et enfin Basket Landes. Dans l’histoire de la Ligue Féminine, aucune joueuse n’a participé à plus de saisons qu’elle (18). Aurélie Bonnan est aussi, pour le moment, à la troisième place du nombre de matches joués en LFB (392).

Parcours
1998-2002 Tarbes
2002-2003 Bordeaux
2003-2006 Mondeville
2006-2007 Salamanque (ESP) puis Tarbes
2007-2009 Lattes Montpellier
2009-2011 Mondeville
2011-2012 Nantes Rezé
2012-2013 Charleville-Mézières
2013-2015 Nantes Rezé
2015-2016 Basket Landes

Palmarès
Médaillée de bronze à l’Euro en 2011
Médaillée de bronze au Mondial U21 en 2003
Médaillée de bronze à l'Euro U20 en 2002
Médaillée de bronze à l'Euro U16 en 1999
Vainqueur du Challenge Round LFB en 2012
Vainqueur du trophée de l'Avenir en 1999

Sandra Dijon (12 saisons LFB - 294 matches)
Née le 10 janvier 1976 à Fort-de-France (Martinique) - Internationale A (133 sélections)

Passée professionnelle à 24 ans avec Bourges, Sandra Dijon est un modèle de longévité en Ligue Féminine. Après plusieurs saisons à l’étranger (Espagne, Corée du Sud, Lettonie), elle revient en France pour porter les maillots de Lattes Montpellier, Arras, Mondeville et Bourges. Sa carrière se termine donc là où elle a commencé. Joueuse très physique, son mètre 92 lui permet de batailler férocement sous les paniers LFB et sur les terrains de 3x3. Cet été, elle a participé, avec l’Équipe de France, à la Coupe du Monde organisée à Nantes.

Parcours
2001-2004 Bourges
2004-2006 Puig d'en Valls (Espagne)
Eté 2006 Shinshan (Corée du Sud)
2006-2008 Lattes Montpellier
2008-2009 Cesis (Lettonie)
2009-2012 Lattes Montpellier
2012-2013 Arras
2013-2015 Mondeville
Oct-Nov 2015 Bourges

Palmarès
Championne d'Europe en 2001
Vainqueur de la Coupe de France en 2011
Championne de Lettonie en 2009
Championne de France NF1 en 2000

Yacine Sene (15 saisons LFB - 342 matches)
Née le 18 mars 1982 à Orléans - Internationale A (25 sélections)

Formée à Bourges, elle fait partie du groupe vainqueur de l’Euroligue en 2001. Passée ensuite par Reims, Aix-en-Provence, Clermont-Ferrand et Mondeville, elle termine sa carrière à Charleville-Mézières. Sa polyvalence aux quatre coins du terrain a permis aux Flammes de passer un cap en Ligue Féminine. Joueuse au grand cœur, elle s’occupe désormais de « Flammes de Cœur », le programme social du club ardennais.

Parcours
1999-2002 Bourges
2002-2004 Reims
2004-2005 Aix-en-Provence
2005-2006 Stade Clermontois
2006-2009 Aix-en-Provence
2009-2011 Mondeville
2011-2015 Charleville-Mézières

Palmarès
Médaillée de bronze à l'Euro U20 en 2002
Vainqueur de l'Euroligue en 2001
Championne de France en 2000
Vainqueur du Tournoi de la Fédération en 2000 et 2001
Championne de France Espoirs en 1998, 1999 et 2000

30/09/2017
 


Meilleure joueuse étrangère LFB 2017 : Katherine PLOUFFE (Canadienne - Nantes Rezé)

Pour sa deuxième saison à Nantes Rezé, l’intérieure canadienne Katherine Plouffe (25 ans, 1m90) a doublé ses statistiques aux points et à l’évaluation. Ses performances (meilleure rebondeuse et meilleure joueuse à l’évaluation) ont rapidement fait d’elle la joueuse majeure du collectif ligérien et ont permis au NRB d’atteindre les playoffs. Ses qualités ont attiré l’œil du Tango Bourges Basket qui l’a recrutée durant l’intersaison. Cet été, elle a permis au Canada de décrocher l’or au Championnat d’Amérique.

Cliquez ici pour accéder au palmarès

Meilleure joueuse espoir LFB 2017 : Alexia CHARTEREAU (Bourges)

Après trois années passées dans la pépinière du Centre Fédéral, Alexia Chartereau (18 ans, 1m91) éclate au grand jour lors du Match des Champions 2016 (15 points). Malgré son jeune âge, elle n’hésite pas à prendre ses responsabilités. Tout au long de la saison, l’intérieure répond présente en championnat et en Euroligue, compétitions qu’elle découvre. Dans un club historique aux ambitions élevées, elle s’est parfaitement intégrée. Un travail qui a payé puisqu’elle a participé à l’EuroBasket féminin 2017 et a décroché la médaille d’argent avec les Bleues.

Cliquez ici pour accéder au palmarès

29/09/2017
 


Ce sont les Déferlantes qui ont été les premières à lancer les par Maud Medenou (9 points, 6 rebonds) et infligent un 7-0 à leurs adversaires. Les protégées de Jimmy Vérove, s’en remette alors à Antiesha Brown et Géraldine Robert pour revenir dans la partie. Dans le sillage de ces deux joueuses, le club de la côte d’Azur est rapidement de nouveau dans le coup (14-18, 10’).

Sur ce score, la guerre fait rage, grâce aux coups de génie de Lidija Turcinovic (4 points) et l'expérience du duo Skuballa-Raincock (29 points et 16 rebonds), Nantes est toujours en tête mais la menace se fait grandissante. Après 15 minutes de jeu, Géraldine Robert (12 points et 10 rebonds) remet les deux équipes à égalité après une lutte acharnée au rebond (25-25). Lors des cinq dernières minutes, Emmanuel Coeuret et ses joueuses souffrent en n’inscrivant que 3 points, Nice en profite à l’image d’une Alix Duchet (7 points) opportuniste (35-28, 20’).

Au retour des vestiaires, Nice hausse le ton en défense. L’agressivité de Joyce Cousseins-Smith et ses partenaires paye rapidement. Les Nantaises ne parviennent pas à répondre au défi physique imposé dans la raquette par Kendall Cooper et l’adresse d’Antiesha Brown (17 points dont 3/3 à trois-points). L’écart ne cesse d’augmenter et passe même aisément la barre des 20 points.

Après avoir remporté le pré-open de Tours, Nice poursuit sur sa lancée en remportant son premier match de la saison face à Nantes. Solide en défense (5 contres) et décisive en attaque (10 points et 6 rebonds), l'intérieure américaine Kendall Cooper a été élue MVP Pierre Lannier de la rencontre.

Nice bat Nantes : 69-44

Déclarations d'après-match
Maud Medenou (Nantes-Rezé) : "On a bien débuté le match, et après on a perdu quelques ballons. On a été en difficulté dans le repli défensif notamment, c'est ce qui leur a permis de repasser devant. Et on n'a pas réussi à sortir de cette spirale négative."

Emmanuel Coeuret  (Nantes-Rezé) : "Notre début de match est en trompe l'œil. Nice nous a ensuite détruit et laminé. On est tombé sur un impact physique qui nous a perturbé, auquel on n'a pas réussi à répondre."

Géraldine Robert (Cavigal Nice) : "Le coach a insisté sur notre identité défensive, et ça s'est vu ce soir. Ce qui fait la différence ce soir, c'est l'impact physique et ça s'est senti dès le 2e quart-temps."

Jimmy Verove (Cavigal Nice) : "J'ai recruté des joueuses défensives et qui ont eu un esprit de sacrifice immense ce soir. Nantes a bien débuté, il a fallu qu'on s'adapte et ça a pris un quart-temps. Mais hormis cela, je félicite mon groupe pour sa performance ce soir"

Suivez les résultats et les coulisses l'Open LFB sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Snapchat) 

29/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin

Pages

Clubs

Suivez la LFB :
Gardez le contact
Inscrivez-vous a la newsletter
Basket Féminin  Tout le basket

NOS PARTENAIRES

Partenaires