Valériane Ayayi
 


Ligue Féminine - Journée 20

Lyon - Bourges 41-63 / Revoir le match
En n'encaissant que 14 points en première mi-temps, sans sa capitaine et premier rempart Elodie Godin blessée, Bourges a assuré la victoire avec une défense totalement hermétique. Les Lyonnaises ont eu un mal fou à trouver le chemin du cercle (4/28 pour le quator Peters-Allen-Robert-Allemand), notamment à longue distance (1/12). Cette assise défensive a permis à Valériane Ayayi (18pts, 7rbds) et ses partenaires de dérouler leur jeu (14-31 à la pause), sans laisser le moindre espoir à l'ASVEL de Marième Badiane (16pts). Après cinq victoires consécutives, la série des Lionnes s'est arrêtée. Il leur faudra rapidement se mobiliser car deux rencontres importantes dans la course au Top 4 vont arriver face à Lattes Montpellier et Villeneuve d'Ascq. Pour les Berruyères et Marine Johannes (15pts), la première place est acquise et le club du Cher pourra fêter ses légendes l'esprit libre la semaine prochaine avant la réception de Roche Vendée.

Samedi 31 mars - 20h00
Villeneuve d'Ascq - Charleville-Mézières
Roche Vendée - Hainaut Basket
Lattes Montpellier - Nice
Tarbes - Nantes Rezé

Déjà joué
Basket Landes - Mondeville 75-55

Tous les matches sont à suivre en direct et gratuitement sur www.lfbtv.fr

30/03/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine - 1/4 finales retour

Face à une équipe de Yakin Dogu présentant autant de talent à tous les postes de jeu, la solution pour les Tango passera par une réponse collective notamment en défense. Elles l'avaient plutôt bien fait au match aller mais après une première mi-temps solide, les partenaires de Valériane Ayayi avaient craqué face à Gruda, Lavender ou encore Vandersloot. Un éclat (26-13 dans le 3è QT) impossible à remonter face à de telles joueuses.

Devant son public, Bourges est capable de renverser des montagnes. Il faudra un Prado bouillant pour que les Berruyères restent au contact, mettent le doute dans les têtes adverses et décrochent une belle tant espérée qui se jouera dans une semaine.

Dans les autres quarts de finale, Ekaterinbourg et Kursk devraient valider leur billet pour le Final Four. Les deux clubs russes joueront à domicile après s'être imposés à l'extérieur à l'aller. Fenerbahce est en ballottage favorable depuis sa victoire à Sopron. Mais le faible écart lors de la première confrontation (+5) donne de l'espoir à la formation hongroise.

Mercredi 7 mars

Fenerbahce (TUR) - Sopron (HUN) / 18h30
Fenerbahce mène 1-0

Prague (CZE) - Ekaterinbourg (RUS) / 19h00
Ekaterinbourg mène 1-0

Bourges - Yakin Dogu (TUR) / 20h00
Yakin Dogu mène 1-0

Schio (ITA) - Kursk (RUS) / 20h30
Kursk mène 1-0

Belle(s) éventuelle(s) le 14 mars.

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA

Eurocoupe féminine - 1/4 finales retour

L'entraîneur nordiste Fred Dusart l'a dit, il préfère avoir deux points d'avance que 8 ou 10 à gérer. En effet, avec un si petit matelas acquis à l'aller au Palacium (74-72), la marge de manoeuvre est quasi nulle pour l'ESBVA-LM. Autrement dit, il faudra gagner en Turquie jeudi (16h en France). La première équation à résoudre se nomme Courtney Paris. La massive intérieure US de Hatay est sur une autre planète avec 17.2pts et 15.5rbds par match. Solide. Mais attention, le danger peut venir d'autres joueuses et les Ben Abdelkader, Mitchell ou encore Snytsina, bien connues pour être passées par la LFB, sont de redoutables attaquantes.

Demi-finaliste en 2014, vainqueur en 2015 puis finaliste en 2016, les Guerrières comptent bien poursuivre leur aventure dans une compétition qu'elles affectionnent.

Mercredi 7 mars

Girone (ESP) - Galatasaray (TUR) / 20h30
Aller : Girone 65-62

Jeudi 8 mars

Hatay (TUR) - Villeneuve d'Ascq / 16h00
Aller : Villeneuve d'Ascq 74-72

Venise (ITA) - Mersin (TUR) / 19h00
Aller : Venise 79-73

Salamanque (ESP) - Orenburg (RUS) / 20h30
Aller : Salamanque 85-68

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA

06/03/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Euroligue féminine - 1/4 finales aller

Faire partie du top 8 européen était un objectif fixé par le Président Fosset cette saison. Mission accomplie mais l'appétit venant en mangeant, les joueuses du Cher se verraient bien poursuivre leur belle aventure. Pour celà, il faudra passer l'obstacle Yakin Dogu. Pour sa première saison d'Euroligue, le vainqueur de l'Eurocoupe 2017 a dans ses rangs des stars mondiales : Ann Wauters, Sandrine Gruda, Kayla McBride, Bahar Caglar... Pour un résultat quasi parfait puisque l'équipe turque a terminé à la première place du groupe B (12-2), devant Ekaterinbourg s'il vous plaît.

C'est donc un sacré défi qui attend Marine Johannes et ses partenaires, quatrièmes du groupe A (7v-7d), qui ont su se relever après un début d'exercice raté (5 défaites lors des 6 premiers matches). Valériane Ayayi a sonné le réveil berruyer et ses 19.6 points de moyenne entre le 6 décembre et le 10 janvier ont permis aux Tango de remporter 5 matches consécutifs.

Dans les autres quarts de finale, le Dynamo Kursk d'Héléna Ciak affrontera Schio et son clan bleu-blanc-rouge (Endy Miyem, Isabelle Yacoubou, Pierre Vincent). Invaincu en saison régulière (14-0), le Champion d'Europe 2017 surfe sur une impressionnante série de 32 victoires dans la compétition reine. Toujours présent, Ekaterinbourg (vainqueur en 2013 et 2016) partira favori face à Prague (vainqueur en 2015). Enfin Sopron, que l'on n'attendait pas à ce niveau, jouera sa place au Final 4 contre la formation turque de Fenerbahce.

Mercredi 28 février
Ekaterinbourg (RUS) - Prague (CZE) / 15h00
Kursk (RUS) - Schio (ITA) / 17h00
Sopron (HUN) - Fenerbahce (TUR) / 18h00
Yakin Dogu (TUR) - Bourges / 18h30

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA
Retour le 7 mars, belle éventuelle le 14.

Eurocoupe féminine - 1/4 finales aller

La France ne compte qu'un seul représentant à ce stade, Villeneuve d'Ascq, reversé en Eurocoupe après avoir terminé à la sixième place du groupe A en Euroligue. Les Guerrières auront du pain sur la planche face à l'équipe turque de Hatay (6v-0d en phase régulière) où évoluent quelques vieilles connaissances de LFB (Mitchell, Ben Abdelkader, Snytsina, Mircheva) mais surtout l'Américaine Courtney Paris, véritable bulldozer dans la raquette (16.8pts et 15.7rbds de moyenne).

Dans les autres quarts de finale, l'affrontement entre Orenburg et Salamanque, placés dans le même groupe en Euroligue, s'annonce explosif. Girone, qui jouera le Galatasaray d'Olivia Epoupa et Marina Maljkovic, aura l'avantage de recevoir au match retour. Enfin Mersin, tombeur des Flammes Carolo au tour précédent, devra se méfier de Venise.

Mercredi 28 février
Galatasaray (TUR) - Girone (ESP) / 17h30

Jeudi 1er mars
Orenburg (RUS) - Salamanque (ESP) / 15h00
Mersin (TUR) - Venise (ITA) / 16h30
Villeneuve d'Ascq - Hatay (TUR) / 20h00

Les matches à suivre en direct sur www.youtube.com/FIBA
Retour le 7-8 mars

28/02/2018 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


#3 - Valériane Ayayi (Bourges)
Cette saison, l'ailière tricolore enchaîne les performances marquantes que ce soit en championnat ou en Euroligue. La journée 13 n'a pas dérogé à la règle puisque Valériane Ayayi a terminé meilleure marqueuse des Tango. Championne de France LFB en 2016 et 2017, elle se verrait bien décrocher un troisième titre, avec trois équipes différentes, en fin de saison.
20pts, 6rbds et 3 passes en 29' - Evaluation : 25
Victoire 71-58 contre Tarbes

#2 - Clarissa Dos Santos (Charleville-Mézières)
Si la Brésilienne laisse volontiers la lumière à d'autres dans son équipe, elle a porté les Flammes à bout de bras face au Hainaut. Que ce soit pour arracher un rebond offensif (7 prises) ou terminer près du cercle, Clarissa Dos Santos s'épanouit dans le combat intérieur. Un travail de l'ombre qui a sorti Charleville-Mézières du piège hennuyer.
21pts et 16rbds en 32' - Evaluation : 26
Victoire 75-74 contre Charleville-Mézières

#1 - Queralt Casas (Basket Landes)
Si Basket Landes n'a pas connu de frayeur sur la Côte d'Azur samedi, c'est en partie grâce à son arrière ibérique. De près, de loin ou en contre-attaque, au rebond ou à la passe, Queralt Casas était au four et au moulin. Elle a noirci toutes les lignes de la feuille de stats avec son style si caractéristique.
19pts, 10rbds, 3 passes et 5 interceptions en 33' - Evaluation : 31
Victoire 64-50 contre Nice

29/01/2018
 


#3 - Johannah Leedham (Villeneuve d'Ascq)
L'Anglaise de l'ESBVA-LM a encore frappé. Contre Basket Landes, Jo Leedham a terminé meilleure marqueuse du match et sa performance permet au club nordiste de rester sur le fauteuil de leader.
20pts, 10rbds et 2 passes en 37' - Evaluation : 27
Victoire 66-50 contre Basket Landes

#2 - Shona Thorburn (Nantes Rezé)
C'est ce que l'on peut appeler un match complet. Au four et au moulin, la meneuse aux passeports canadien et britannique a pleinement rempli son rôle de leader pour offrir une victoire importante aux Déferlantes.
17pts, 8rbds, 6 passes et 4 interceptions en 36' - Evaluation : 27
Victoire 68-59 contre Mondeville

#1 - Valériane Ayayi (Bourges)
Elle marche sur l'eau en décembre. L'internationale tricolore est en grande forme puisqu'elle affole les compteurs aussi bien en LFB qu'en Euroligue en cette fin d'année 2017. Une menace offensive bien utile samedi soir pour sortir les Tango du piège vendéen.
25pts, 4rbds, 4 passes et 4 interceptions en 37' - Evaluation : 28
Victoire 92-83 a.p. contre Roche Vendée

18/12/2017
 


Si la WNBA n’a pas le prestige de la NBA pour les garçons, c’est aussi un rêve d’y entrer un jour. Onze Françaises ont trouvé les clés du paradis et l’une d’entre-elles, Sandrine Gruda, a même réussi à gagner le tant convoité titre de champion.

« Les années précédentes, quand on me parlait de WNBA, je disais non sans regarder quoi que ce soit et là, je me suis posée deux minutes, j’ai réfléchi et je me suis dit que c’est peut-être maintenant ou jamais. L’année prochaine, il y a le championnat d’Europe en début d’été, l’année d’après, les Jeux Olympiques si tout se passe bien et après, je vais commencer à être vraiment vieille ! Donc c’était l’année pour tenter cette expérience. »
Ainsi Céline Dumerc expliquait pourquoi à l’été 2014 elle a décidé de faire le grand saut en acceptant une offre du Atlanta Dream ; une expérience de 28 matches en WNBA dont 11 comme membre du cinq de départ pour une production moyenne de 3,3 points et 4,0 passes.
Contrairement aux garçons avec la NBA, la WNBA n’est pas pour les Françaises une fin en soi. Pour différentes raisons, le montant des émoluments est incomparable (36 500$ de salaire pour la saison pour une rookie, 72 000$ en moyenne pour l’ensemble des joueuses), la saison se tient uniquement l’été et perturbe souvent celle de l’Équipe de France, et les réussites sont finalement peu nombreuses.

Isabelle Fijakowski, la pionnière

Celle qui a eu le plus fort impact, c’est la pionnière Isabelle Fijalkowski, qui a participé aux deux premières saisons de la ligue américaine (1997 et 98) avec une bonne franchise de l’époque, les Cleveland Rockers. La Clermontoise, qui était alors reconnue comme la joueuse numéro 1 d’Europe, avait transité par une université américaine, Colorado, ce qui avait eu l’avantage de la mettre sous les radars des scouts de la ligue et sa taille (1,95m) constituait aussi un atout maître.
« J’ai eu la chance d’avoir des opportunités dans cette équipe telle qu’elle était composée car si j’étais tombée dans l’équipe de Lisa Leslie et de DeLisha Milton, peut-être que je n’aurais pas eu autant de temps de jeu, pas le même rôle. Il y a aussi plus de concurrence pour les extérieures. »
Ses performances chiffrées (12,8 points et 6,2 rebonds en 29 min/match) sont éloquentes et pourtant Isabelle a préféré ne pas poursuivre plus longtemps l’aventure américaine. « J’ai joué deux ans sans avoir beaucoup d’arrêt et j’ai commencé à avoir les genoux pas très nets. Pour moi, la priorité c’était l’équipe de France. »

Onze Françaises en WNBA

Au total ce sont onze Françaises qui ont rejoint un jour la WNBA dont six pour une seule saison. Parmi elles, Emmeline Ndongue, l’un des piliers des Bleues, championne d’Europe en 2009 et vice-championne olympique trois ans plus tard. Il suffit parfois d’une rencontre pour que les portes de la ligue s’ouvrent comme par magie.
Ainsi Emmeline avait réalisé avec Aix-en-Provence deux très bons matches en finale de l’Eurocup face au Spartak Moscou de Lisa Leslie, une sommité du basket américain. « Visiblement, Lisa Leslie a été impressionnée et elle m’a mis en contact avec le club. Au début, je prenais ça pour de la rigolade. Je lui avais filé mon numéro à la fin du match et je n’en attendais rien. Et en fait, deux jours plus tard, j’ai reçu un coup de fil de la General Manager. »
L’empreinte de Emmeline Ndongue aux Los Angeles Sparks ne sera pas éternelle comme celles de Valériane Ayayi à San Antonio, Lucienne Berthieu à Cleveland et Houston, Emilie Gomis à New York, Sabrina Palie à Detroit, Audrey Sauret à Washington, et Laure Savasta à Sacramento. Au moins Sabrina Parie peut-elle se féliciter d’être tombée dans l’équipe, le Detroit Shock de Bill Laimbeer, qui sera championne WNBA en 2006. Sauf que Sabrina ne faisait plus partie du roster au moment des playoffs.
La bague de champion, Edwige Lawson-Wade l’a même touchée du bout des doigts puisqu’elle est allée jusqu’en finale avec les Silver Stars San Antonio échouant trois manches à zéro contre ce même Detroit Shock. « Pour réussir là-bas, il faut avoir un coach qui se déplace en Europe. 85%, je dirais, ne connaissent rien du tout à l’Europe », indique Edwige pour insister sur le fait qu’une part de chance est nécessaire dans la réussite de l’entreprise. C’est ainsi que la médaillée d’argent aux Jeux de Londres s’est retrouvée un temps meneuse titulaire au sein de la franchise du Texas.

Sandrine Gruda, la championne

Sandrine Gruda a réussi à décrocher le Graal mais elle a dû en quelque sorte consentir à des sacrifices sportifs. La première partie de sa carrière, elle l’a menée dans une équipe de deuxième zone, le Connecticut Sun où son abatage dans la peinture était reconnu (jusqu’à 13,5 points et 6,3 rebonds en 32’ en 2009).
« Jouer en WNBA m’a permis de me découvrir davantage », disait-elle alors. « Je ne savais pas que je pouvais jouer en 3 jusqu’à ce que je le fasse réellement et pas dans n’importe quel championnat, en WNBA. Je l’ai fait par exemple contre Phoenix et Penny Taylor. Ça n’a pas été facile au début, mais j’ai approfondi mes compétences. »
Après un break de quatre saisons, la Martiniquaise est retournée dans la ligue mais cette fois aux Los Angeles Sparks. Son temps de jeu y a fondu comme neige au soleil (7 matches à 5 minutes de moyenne en 2016) mais au bout du suspense, un titre de champion est venu la récompenser cette année-là et encore une finale l’été dernier.
La morale de l’histoire c’est que même pour les basketteuses, et même pour les plus réfractaires d’entre-elles à l’american way of life, comme Céline Dumerc, jouer en WNBA est comme un rêve qui devient réalité.
« C’est un vrai régal », confiait l’icône du basket féminin français alors qu’elle portait le maillot du Dream. « Quand je rentre dans le Madison Square Garden, j’ai la banane comme une gamine ! Quand je vais à San Antonio, je me dis : « Les mecs étaient champions NBA ici, il y a quinze jours ! » Ce sont des moments forts et c’est un sacré confort. »

28/11/2017 - Texte : Pascal Legendre - Visuel : Chloé Bérard
 


La jeune tricolore ne pouvait rêver meilleur début Outre-Atlantique. Après avoir officialisé son arrivée en WNBA,  l'ailière de Lattes-Montpellier disputait mercredi soir son premier match avec les Stars de San Antonio. Face à Atlanta, Ayayi a rentabilisé ses 11 minutes de jeu : 10 points (à 4/5 aux tirs dont 2/2 à 3pts), 3 rebonds, 2 passes, 1 interception et 0 balle perdue. Prochain match pour les Texanes demain contre Washington.

30/07/2015 - Kévin Bosi (FFBB)

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