Basket Landes
 


Ligue Féminine - Journée 7

Roche Vendée - Lattes Montpellier 64-68
Le coup est passé très près pour les Vendéennes. A 20" du terme, elles avaient la balle de match en main (64-66) mais une remise en jeu ratée de Manon Sinico a mis fin au suspense. Tout au long de la partie, le RVBC a fait jeu égal avec les Gazelles d'Ornella Bankolé (15pts). Une bonne entame du BLMA (14-21, 10') puis une réaction des partenaires de Ngoyisa (14pts) ont donné une première mi-temps équilibrée (34-33). Le promu a tenu en deuxième partie avant de lâcher prise dans les ultimes minutes.

Nantes Rezé - Charleville-Mézières 65-87
Lidija Turcinovic aime retrouver ses anciennes équipes. Après les 26pts marqués contre Lattes Montpellier il y a un mois, la Déferlante a sorti le grand jeu contre les Flammes (29pts). Malheureusement insuffisant pour faire tomber le leader ardennais qui, après un départ poussif (22-13, 10'), a pris la mesure de son hôte. Le duo Bouderra (19pts, 9 passes) - Dos Santos (17pts) a porté Charleville-Mézières qui continue d'engranger confiance et victoires.

Hainaut Basket - Bourges 32-94
Nouvelle démonstration des Berruyères avec des internationales bien en jambes à l'image de Marine Johannes (20pts), Alexia Chartereau (16pts) ou encore Valéraine Ayayi (12pts, 7 passes). Un premier quart-temps de mise en route (14-27) puis un deuxième en mode rouleau-compresseur gagné 21-3 ont permis au co-leader du championnat de se mettre au chaud pour le reste du match. Les Nordistes ont bu le calice jusqu'à la lie et ont fini à 62 longueurs des Tango.

Tarbes - Basket Landes 60-63
Une fois encore, le derby du Sud Ouest a tenu ses promesses avec une ambiance de feu et 40 minutes d'un intense combat. Chaque équipe a eu son moment et la décision s'est faite dans les dernières secondes. Michelle Plouffe (10pts, 10rbds) n'a pas tremblé sur la ligne à 1' du terme (60-61), Céline Dumerc (15pts, 7 passes) aurait pu clore les débats mais un 2/4 aux lancers a maintenu le Quai en haleine (60-63 et 15" au chrono). En s'élevant pour l'ultime tir, Angie Bjorklund (19pts) a mordu la ligne et la faute de Skoric n'a donc donné que deux lancers à l'Américaine du TGB qui les a ratés.

Nice - Lyon 67-86
Et de deux pour l'ASVEL. Après Roche Vendée, c'est Nice qui a fait les frais du réveil lyonnais. Bien entrées dans le match (12-26, 10'), Haley Peters (21pts) et ses partenaires n'ont jamais lâché les commandes. Nice est passé un moment sous la barre des 10 points grâce à Géraldine Robert (17pts) mais Lyon a vite remis les gaz. Sandrine Gruda (14pts, 13rbds) et Marième Badiane (18pts) se sont montrées à leur avantage sur la Côte d'Azur.

Mondeville - Villeneuve d'Ascq 58-78
Comme Bourges dans le Nord, Villeneuve d'Ascq n'a pas tremblé à Mondeville. En tête à mi-parcours (19-42), l'ESBVA a géré son avance après le repos. Fred Dusart a pu compter sur Jo Gomis (17pts) et Mame-Marie Sy (10pts, 11rbds). Coté normand, on soulignera la performance de la jeune Ewl Guennoc. Du haut de ses 16 ans et pour son deuxième match en LFB, la Bretonne a étonné avec 10pts et 3 passes (14 d'évaluation) en 30 minutes de jeu.

19/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Le promu Roche Vendée, toujours sans victoire, accueillera Lattes Montpellier. Les filles de Manu Body ont profité de la trêve internationale pour parfaire leurs automatismes et espèrent enfin décoller cette saison.

Co-leaders du championnat, Charleville-Mézières et Bourges seront en déplacement, respectivement à Nantes Rezé et Hainaut Basket. Deux voyages compliqués à gérer puisque les Déferlantes et les Green Girls ont déjà fait déjouer des grosses cylindrés cette saison.

Lyon, qui a retrouvé le chemin de la victoire avec l'arrivée de Sandrine Gruda, comptera sur l'internationale tricolore, très en vue lors de deux premiers matches de qualification des Bleues (21pts contre la Finlande, 23 contre la Roumanie), pour continuer son opération remontée au classement. Les Lionnes seront à Nice, qui reste sur une grosse désillusion lors de la J6 (défaite 63-100 à Bourges).

Enfin, Villeneuve d'Ascq clôtutera la journée 7 en se rendant à Mondeville. Les Normandes glissent dangereusement vers le bas et seraient bien inspirées de stopper leur série de 4 défaites. Mais sans Lisa Berkani, blessée, la tâche s'annonce difficile. Les Guerrières, qui jouent les premiers rôles, ne comptent pas trébucher dans la banlieue caennaise.

Ligue Féminine - Journée 7

Dimanche 19 novembre - 15h30 (sauf mention)
Roche Vendée - Lattes Montpellier (14h00)
Nantes Rezé - Charleville-Mézières (15h00)
Hainaut Basket - Bourges
Tarbes - Basket Landes
Nice - Lyon
Mondeville - Villeneuve d'Ascq (16h00)

17/11/2017 - Arnaud Dunikowski (LFB)
 


Depuis ses exploits personnels et la médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Londres avec l’Équipe de France, Céline Dumerc est la figure emblématique de la Ligue Féminine et l’une des sportives françaises les plus médiatisées.

Que représentait la Ligue quand vous étiez à l’INSEP ?
Ça représentait le haut niveau, le côté professionnel d’une passion que j’avais depuis que j’étais toute petite. Jouer en Ligue, c’était le Graal du basket. A partir du moment où tu avais l’opportunité de jouer en Ligue, tu faisais partie des grandes.

A partir de quand avez-vous imaginé gagner votre vie en jouant au basket ?
J’ai réalisé ça assez tard. A mon époque, quand j’ai commencé le basket, il y avait quand même un petit peu moins de médiatisation, très peu de matches à la télé. Même s’il y avait déjà une équipe féminine en première division à Tarbes, je n’avais pas conscience que l’on puisse faire de sa passion un métier. Ce n’est pas quelque chose qui m’a animée. C’est à l’issue de l’INSEP, quand il a fallu commencer à discuter pour trouver un club où là, concrètement, tu allais négocier ton premier salaire, que j’ai pris conscience que j’allais être rémunérée pour vivre de ma passion, que j’allais en faire mon métier.

Qu’est-ce qui a le plus changé en 20 ans ? Les structures dans les clubs, la qualité des entrainements, le niveau des joueuses ?
Ce ne sont plus les mêmes personnes ! (rires) Il y a vingt ans, j’étais toute jeune et maintenant je suis la plus vieille. Ce qui a le plus changé c’est le professionnalisme dans tous les secteurs et dans tous les clubs. De meilleures structures, plus de suivi, un public présent. Une amélioration à tous les niveaux. Je n’ai que trois clubs à mon actif dans le championnat de France mais quand on en discute avec les filles, le sentiment c’est que les clubs se sont vraiment développés dans le bon côté des choses.

« Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club »

Aujourd’hui, beaucoup de joueuses françaises ont eu au moins une médaille en jeune, c’est la preuve que le niveau s’est considérablement élevé ?
Tout à fait. Je pense sincèrement que le niveau s’est élevé, je dirais s’est homogénéisé. Je n’aime pas trop comparer le basket d’il y a trente ans et même d’il y a dix ans. Mais en tous les cas, il y a de plus en plus de bonnes joueuses. Peut-être y a t-il moins d’éléments qui sortent du lot, comme par exemple aux Etats-Unis où il y a des joueuses de niveau mondial, nous c’est davantage dans le milieu de ce niveau mondial, mais c’est homogène. Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club.

Le regard des gens sur vous, femmes faisant du basket, a t-il changé durant cette période ?
Je pense, dans le sens que l’on est véritablement reconnues comme sportives de haut niveau. Très peu de gens demandent si on est professionnelles, si on a un métier à côté. Ils se rendent compte que même si on est des femmes et que ce sport-là est un petit peu moins médiatisé, les résultats, notamment de l’Équipe de France depuis quelques années, nous ont mis un peu sur les écrans. Les gens connaissent mieux le basket féminin et on est un peu plus reconnues.

Avez-vous discuté du professionnalisme avec d’autres sportives ?
Oui, on en discute quand on a l’occasion de se croiser. Je me rends compte que l’on est très privilégié au niveau du basket. Notre fédération fait beaucoup d’efforts pour que l’on soit au même niveau que les garçons, que l’on ait les mêmes conditions de travail en Équipe de France. On se rend compte qu’au niveau des clubs on est assez en avance, privilégiées, car il y a beaucoup de sportives qui ne sont pas professionnelles alors que quand on discute de leurs journées, elles ont des entraînements quotidiens en plus du boulot qu’elles ont à côté. Nous, on a un sacré confort, on a juste à prendre nos baskets, c’est du luxe.

Jouer au basket, en Équipe de France, en Euroligue, en championnat, s’entraîner, se déplacer, laisse-t-il du temps pour faire autre chose ?
C’est vrai qu’être en Équipe de France, d’être engagée avec son club, plus de faire une Coupe d’Europe, ça ne laisse pas beaucoup de temps. Certaines arrivent à concilier ça avec des études notamment par correspondance, mais il faut vraiment être très motivée. C’est vrai que je ne suis pas trop comme ça. J’ai l’impression que si je me lance dans un autre projet, je ferais les choses à moitié. Même si parfois on ne s’entraîne qu’une fois, la récupération fait aussi partie de notre activité et c’est sûr que les journées sont très chargées. C’est difficile d’avoir un métier ou de faire des études parallèlement si on veut se donner toutes les chances pour essayer de performer au plus haut niveau.

« J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie »

Faut-il prendre soin de son corps en permanence ?
Carrément ! Le corps, c’est notre outil de travail. Au début, on fait quelques bêtises de jeunesse, on veut un peu trop profiter de la vie comme des jeunes qui vont à l’université qui font la fête le jeudi soir. Ça laisse des séquelles. Je l’ai vécu. C’est compliqué de demander à de jeunes athlètes d’être vigilantes. Il faut savoir faire des erreurs pour après rectifier le tir et savoir à quel point l’hygiène de vie est importante pour perdurer à haut niveau. Quand on est en forme, c’est plus facile de faire de bons matches que quand on a fait des excès alimentaires ou autres car la performance est impactée. J’ai fait des erreurs et j’en ai tiré des enseignements. J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie.

Quelle situation préférez-vous, celle avant les Jeux de Londres ou après ?
Sans hésitation, après les Jeux. Ça été un chamboulement personnel avec les retombées médiatiques, il y a eu un véritable engouement pour le basket et j’en ai été un peu la tête d’affiche. Mais après, quand on se déplace dans les salles avec son club et qu’elles sont pleines, que les gens viennent voir « Les Braqueuses », c’est un plus. Quand les gamins et les gamines viennent à la fin des matches demander des autographes avec des étoiles plein les yeux, c’est génial. Certes on ne fait pas du basket pour être reconnu, pour être dans les médias, mais quand on a de la reconnaissance, surtout des plus jeunes, c’est un sacré clin d’œil. C’est plaisant et absolument pas pesant.

Cliquez ici pour accéder à la fiche de Céline Dumerc (16 saisons LFB - 423 matches joués au 5 oct. 2017)

05/10/2017 - Pascal Legendre
 


Cathy Melain aurait certainement rêvé d'un meilleur début pour son entrée dans la cour des grands, la coach de Basket Landes s'est inclinée cet après-midi lors de son premier match officiel à la tête d’une équipe professionnelle. Face au Hainaut, l’ancienne capitaine des Bleues a pourtant pu compter en début de match sur l’efficacité de l’axe Dumerc-Ayim pour créer rapidement un premier écart (22-10). L’adresse longue distance de Jenny Fouasseau (9 points dont 3/3 à trois-points) a permis au Hainaut de rester dans le match.

Ce sont alors les étrangères landaises qui ont pris les choses en main. C’est d’abord la Serbe, Maja Skoric (9 points et 7 rebonds) qui a fait étalage de son adresse, puis l’américaine Cierra Bravard qui n'est pas passée inaperçue (12 points et 5 rebonds). L’intérieure à la chevelure violette se montre dominante dans la raquette et adroite derrière l’arc, portant l’avance des Landaises à +11 (27-16, 12’). Plus agressif en défense et porté par l’internationale lituanienne, Egle Sulciute (17 points, 7/14 aux tirs, 8 rebonds) et l’opportuniste slovaque Katarina Tetemondova (12 points, 9 rebonds) en attaque, le Hainaut inflige un terrible 18 à 7 à Céline Dumerc (2 points, 6 passes, 4 rebonds) et ses copines. Les Nordistes virent même en tête au tableau d’affichage juste avant la pause (34-33, 20’) grâce à un nouveau panier primé de Tetemondova (12 points, 9 rebonds et 2 passes).

La pause ne semble pas avoir été bénéfique aux joueuses du sud-ouest complètement engluée dans la défense agressive des joueuses de Fabrice Fernandes. L’américaine Ashley Bruner (8 points, 3 rebonds, 2 passes) profite de plusieurs ballons volés pour faire le break (44-35, 26’). L’Espagnole Queralt Casas (10 points, 8 rebonds, 4 passes) sonne la révolte pour les Landaises mais sa compatriote Laura Garcia (10 points, 3 rebonds) lui répond pour le Hainaut qui a toujours 8 points d’avance avant le dernier quart-temps (49-41).

L’intérieur compacte du Hainaut, Ashley Bruner, se joue alors tour à tour de Milapie et Ayim pour confirmer la mainmise des Nordistes sur le match (54-43, 32’). En manque de réussite, les joueuses de Cathy Melain ne parviennent pas à inverser le cours du match. Les green girls ne baissent pas le rythme, Jenny Fouasseau et Laura Garcia de loin mettent fin au suspense (65-47, 37'). 

Le Hainaut bat Basket Landes : 67-53

Déclarations d'après-match
Jenny Fouasseau (Le Hainaut) : "On a très mal démarré le match, on s'est laissé endormir. Après on a réussi à courir et on a montré ce dont on était capable. En préparation, on a été capables de créer des surprises et on a poursuivi sur notre dynamique ici à l'Open en en créant une nouvelle contre Basket Landes."

Fabrice Fernandes (Le Hainaut) : "On savait que ça allait être compliqué avec ce début de calendrier. Prendre ce match de Basket Landes c'est très bien, surtout que l'on va enchaîner contre Charleville et Villeneuve."

Céline Dumerc (Basket Landes) : "On a été très maladroites aujourd'hui et on a laissé cette équipe du Hainaut développer son jeu. On a douté, on n'a pas joué juste. Après, ça reste un premier match. La saison n'est pas finie, elle ne fait que commencer."

Cathy Melain (Basket Landes) : "On n'avait pas eu de moment difficile en préparation, je redoutais que ça arrive à l'Open, et c'est ce qu'il s'est passé. Charge à nous de rétablir le navire pour les prochains matches car ça s'enchaîne rapidement."

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30/09/2017 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Match 3è place

Charleville-Mézières - Hainaut Basket 88-63 (21-15; 24-16; 19-17; 24-15)
Un début de match timide des Green Girls offre rapidement l’avantage aux joueuses de Charleville-Mézières. L’adresse est au rendez-vous pour Bouderra et Paget (21-15, 10'). Le deuxième quart-temps commence fort pour les Flammes, ce qui oblige Fabrice Fernandes à prendre un temps mort d’entrée pour casser la dynamique ardennaise. L’écart est de + 15 à la mi-temps (45-31).

Bis repetita au retour des vestiaires, les Flammes ne perdent pas leur avance et Ana Maria Filip s’installe confortablement dans la raquette des Nordistes. Saint-Amand riposte par l’intermédiaire de Marizy et Bruner mais les pertes de balles du Hainaut leur coûtent cher. Le dernier quart-temps débute avec un différentiel de 16 points en faveur du FCB (64-48, 30'). Les dix dernières minutes ne changent rien à la physionomie de la rencontre, Romuald Yernaux et ses joueuses terminent sur la troisième marche du podium.

Finale

Lyon - Basket Landes 51-73
Le premier quart-temps est à l'avantage des filles de l'ASVEL. Plus entreprenantes, elles font la course en tête et mènent 22-15 après 10 minutes de jeu. Les partenaires de Queralt Casas, piquées au vif, réagissent. Elle parviennent à combler une partie de leur retard. A la pause, Lyon est devant mais son avance est minime (34-32). 

Le retour des vestiaires est un cauchemard pour les Lionnes. Et un rêve pour les Landaises. Les filles de Cathy Melain font tomber la grêle sur les têtes rhodaniennes et prennent le large. Lyon n'a marqué que 8 points dans ce quart-temps alors que les filles du Sud Oues en ont planté 23 (40-55, 30'). Ce confortable matelas permet à Basket Landes de gérer le dernier quart-temps. Mieux, la formation landaise va accentuer son avance et remporter le Pré-Open d'Aquitaine (51-73).

24/09/2017 - A Boé, Antoine Marchand (LFB)
 


Demi-finales

Lyon - Hainaut Basket 81-68
Dès les premières minutes de jeu, les joueuses de l’ASVEL et du Hainaut se répondent coup pour coup dans la raquette, 10-6 pour Lyon après 5 minutes. Du côté de Saint-Amand on cherche la solution extérieure mais les joueuses de Fabrice Fernandes vont devoir régler la mire (18-13, 10').Avec Garcia, Sulciute et Bruner à la baguette les Nordistes sont revenues, cependant la relation Badiane – Salagnac est très efficace du côté de l’ASVEL. A la mi-temps, Lyon mène 40-38.

Lyon impose de suite son tempo et s’envole vers un 8 à 0 au bout de deux minutes. C’est sans compter sur les Green Girls qui ne lâchent rien, grignotent peu à peu leur retard et reviennent à -4 (64-60, 30'). Emoussées après leur retour, les joueuses du Hainaut ne tiennent plus les offensives Lyonnaises. Marième Badiane, en grande forme, porte son équipe jusqu’à la victoire dans ce premier match du Pré-Open LFB 2017 d’Aquitaine.

Basket Landes - Charleville-Mézières 58-49
Les Landaises étaient attendues à Boé pour un match de préparation à « domicile ». La première possession est pour les joueuses de Cathy Melain et le rythme se fait sentir d’entrée, les Landaises veulent faire bonne impression. La défense est à l’honneur dans les 20 premières minutes, quelques dribbles endiablés de Casas font lever le public et Ayim se régale sous l’arceau. Les Ardennaises se maintiennent à flot avec l’adresse extérieure de Loyd et Chevaugeon mais le rouleau compresseur du Sud-Ouest est en marche (33-19).

La deuxième mi-temps commence en dents de scie, les deux équipes enchaînent les bonnes phases et les séquences hasardeuses. Le score reste en faveur des Landaises qui voient quand même l'écart se réduire (43-31, 30'). Les joueuses de Charleville-Mézières ne réussissent pas à contenir le jeu collectif de leur adversaire sur la durée. Le retour au tableau d'affichage dans les dernières minutes reste anecdotique.

Dimanche 24 septembre - CO Jacques Cloché de Boé
Match 3è place - 11h15 : Hainaut Basket - Charleville-Mézières
Finale - 16h00 : Lyon - Basket Landes

23/09/2017 - A Boé, Antoine Marchand (LFB)

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