Equipe de France A féminine
 


Pour la première fois de son histoire, l’Équipe de France féminine fut sacrée championne d’Europe en 2001, sur le territoire national, au Mans. Cela eu pour effet de propulser le basket féminin sous les projecteurs médiatiques.

Cette nuit-là, Ilona Kostine s’était retrouvée dans une boîte de nuit du centre du Mans, invitée par ses équipières de Bourges avec qui elle avait gagné l’Euroligue quelques mois auparavant. Seulement le champagne a dû lui paraître bien amer. La Russie venait d’échouer en finale de l’Eurobasket (68-73) et ce sont les Françaises qui riaient, dansaient, savouraient ce moment unique.
En ce début de XXIe siècle, la Russie était encore une référence du basket féminin européen même si elle n’était pas la superpuissance qu’avait constitué feu l’URSS, vingt-et-une fois championne du continent. Ce soir-là, Maria Stepanova, si reconnaissable avec ses jambes interminables qui la propulsent à 2,02m, réalisa un double double (12 points et 10 rebonds), Elena Baranova et Ioulia Skopa scorèrent 14 points chacune, et Ilona Korstine effectua ses habituelles contorsions sous le cercle, mais jamais les Bleues ne furent fébriles, même quand les Russes semblèrent pouvoir revenir à leur hauteur dans le troisième quart-temps.
« Je vais vous surprendre en disant que je n’étais pas plus énervé que d’habitude, que je n’ai pas eu d’inquiétude majeure, même au retour des Russes. C’est étonnant le sentiment de calme que j’avais ce matin, on est allé faire une séance de détente au stade, en plein air, où on s’est bien amusé. Sans crispation. Les filles ont franchi un palier » commentait après coup le coach Alain Jardel.
« C’est toute la confiance qu’on a accumulée depuis 1999. On croit en certaines choses, on espère beaucoup et on a conscience qu’il ne faut plus stresser », surenchérissait Cathy Melain faisant référence au parcours de son équipe à l’Euro précédent et aux JO de Sydney. La première fois, les Françaises avaient butté lors du dernier acte face au pays hôte, la Pologne, la deuxième fois en quart de finale au bénéfice de la Corée du Sud qu’elles auraient probablement battu neuf fois sur dix.

Cathy Melain élue MVP de l’Euro

Sérénité, c’est le mot qui résume tout le parcours de l’Équipe de France, à Orléans et au Mans. Elle remporta ses huit matches et n’a donc jamais démâté même quand les vents étaient défavorables contre l’Espagne. Cette équipe réunissait des joueuses d’âges différents (32 ans pour l’aînée Yannick Souvré, 22 ans pour la benjamine Edwige Lawson), qui n’étaient pas toutes copines en dehors du terrain, mais qui étaient réunies sur un intérêt commun : gagner. « Ce qui m’a le plus marqué, c’est cette osmose. Nous sommes douze joueuses qui sommes interchangeables. Certaines jouent plus que d’autres mais on ne le sent pas. Et c’est rare les équipes où on ne sent pas la différence entre celles qui jouent et celles qui ne jouent pas », faisait remarquer Laure Savasta.
La France s’appuya tout de même sur un cinq particulièrement performant avec Yannick Souvré à la mène, Audrey Sauret et Cathy Melain à l’extérieur, Nicole Antibe et Isabelle Fijalkowski à l’intérieur. Plus Sandra Le Dréan et Edwige Lawson comme principales rotations. Si une tête dépassait du groupe, c’est celle de Cathy Melain au sommet de son art et élue MVP de la compétition. « Elle sait tout faire et ses coéquipières, ses entraîneurs et probablement ses adversaires, vous diront tous que c’est une joueuse complète. Moi qui la connais bien, je dirais totale. Car pour Cathy, le basket c’est sa vie. Pas un magazine, pas un match télévisé ne lui échappe. Elle en mange matin, midi et soir. Pour son plaisir mais également pour son éducation car Cathy est une perfectionniste, une ambitieuse qui voit toujours plus haut », analysa Yannick Souvré.

Sur les chaînes généralistes

Distant lors du quart et de la demi-finale, le public d’Antarès au Mans sut se mobiliser vocalement pour la finale. « C’est ça l’avantage du terrain, le public a su nous encourager et je remercie celui du Mans et tous les autres qui ont compris qu’au-delà d’une aventure sportive, il s’agit d’une aventure humaine », s’enthousiasma Alain Jardel.
De fait, les 12 filles en or ont profondément marqué les esprits. C’était la première fois qu’une Équipe de France de basket était Championne d’Europe. Demi-finale et finale furent diffusées sur France Télévisions ce qui assurait inévitablement une caisse de résonnance supérieure. Les jours suivants, les joueuses et leur coach furent les invités de différentes chaînes de télévision et de stations de radio, les unes aux Mandrake d’Or de Jean-Pierre Foucault, les Valenciennoises à Télé Matin, Yannick Souvré, la plus sollicitée, à On a tout essayé de Laurent Ruquier. « C’est la première année où les médias généralistes s’intéressent à nous et à la Ligue parce que les douze Championnes d’Europe y jouent », nota la capitaine des Bleues.
Le Président de la Fédération, Yvan Mainini, avait également savouré de voir les Françaises investir la plus haute marche du podium. « Il y a des moments comme cela où il y a une forte envie de chialer, quand on entend La Marseillaise parce qu’on se dit qu’on y est quand même un peu pour quelque chose pour en être arrivé là. »

06/11/2017 - Texte : Pascal Legendre
 


Depuis ses exploits personnels et la médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Londres avec l’Équipe de France, Céline Dumerc est la figure emblématique de la Ligue Féminine et l’une des sportives françaises les plus médiatisées.

Que représentait la Ligue quand vous étiez à l’INSEP ?
Ça représentait le haut niveau, le côté professionnel d’une passion que j’avais depuis que j’étais toute petite. Jouer en Ligue, c’était le Graal du basket. A partir du moment où tu avais l’opportunité de jouer en Ligue, tu faisais partie des grandes.

A partir de quand avez-vous imaginé gagner votre vie en jouant au basket ?
J’ai réalisé ça assez tard. A mon époque, quand j’ai commencé le basket, il y avait quand même un petit peu moins de médiatisation, très peu de matches à la télé. Même s’il y avait déjà une équipe féminine en première division à Tarbes, je n’avais pas conscience que l’on puisse faire de sa passion un métier. Ce n’est pas quelque chose qui m’a animée. C’est à l’issue de l’INSEP, quand il a fallu commencer à discuter pour trouver un club où là, concrètement, tu allais négocier ton premier salaire, que j’ai pris conscience que j’allais être rémunérée pour vivre de ma passion, que j’allais en faire mon métier.

Qu’est-ce qui a le plus changé en 20 ans ? Les structures dans les clubs, la qualité des entrainements, le niveau des joueuses ?
Ce ne sont plus les mêmes personnes ! (rires) Il y a vingt ans, j’étais toute jeune et maintenant je suis la plus vieille. Ce qui a le plus changé c’est le professionnalisme dans tous les secteurs et dans tous les clubs. De meilleures structures, plus de suivi, un public présent. Une amélioration à tous les niveaux. Je n’ai que trois clubs à mon actif dans le championnat de France mais quand on en discute avec les filles, le sentiment c’est que les clubs se sont vraiment développés dans le bon côté des choses.

« Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club »

Aujourd’hui, beaucoup de joueuses françaises ont eu au moins une médaille en jeune, c’est la preuve que le niveau s’est considérablement élevé ?
Tout à fait. Je pense sincèrement que le niveau s’est élevé, je dirais s’est homogénéisé. Je n’aime pas trop comparer le basket d’il y a trente ans et même d’il y a dix ans. Mais en tous les cas, il y a de plus en plus de bonnes joueuses. Peut-être y a t-il moins d’éléments qui sortent du lot, comme par exemple aux Etats-Unis où il y a des joueuses de niveau mondial, nous c’est davantage dans le milieu de ce niveau mondial, mais c’est homogène. Au niveau international, on a des résultats et ça passe aussi par les saisons que l’on a en club.

Le regard des gens sur vous, femmes faisant du basket, a t-il changé durant cette période ?
Je pense, dans le sens que l’on est véritablement reconnues comme sportives de haut niveau. Très peu de gens demandent si on est professionnelles, si on a un métier à côté. Ils se rendent compte que même si on est des femmes et que ce sport-là est un petit peu moins médiatisé, les résultats, notamment de l’Équipe de France depuis quelques années, nous ont mis un peu sur les écrans. Les gens connaissent mieux le basket féminin et on est un peu plus reconnues.

Avez-vous discuté du professionnalisme avec d’autres sportives ?
Oui, on en discute quand on a l’occasion de se croiser. Je me rends compte que l’on est très privilégié au niveau du basket. Notre fédération fait beaucoup d’efforts pour que l’on soit au même niveau que les garçons, que l’on ait les mêmes conditions de travail en Équipe de France. On se rend compte qu’au niveau des clubs on est assez en avance, privilégiées, car il y a beaucoup de sportives qui ne sont pas professionnelles alors que quand on discute de leurs journées, elles ont des entraînements quotidiens en plus du boulot qu’elles ont à côté. Nous, on a un sacré confort, on a juste à prendre nos baskets, c’est du luxe.

Jouer au basket, en Équipe de France, en Euroligue, en championnat, s’entraîner, se déplacer, laisse-t-il du temps pour faire autre chose ?
C’est vrai qu’être en Équipe de France, d’être engagée avec son club, plus de faire une Coupe d’Europe, ça ne laisse pas beaucoup de temps. Certaines arrivent à concilier ça avec des études notamment par correspondance, mais il faut vraiment être très motivée. C’est vrai que je ne suis pas trop comme ça. J’ai l’impression que si je me lance dans un autre projet, je ferais les choses à moitié. Même si parfois on ne s’entraîne qu’une fois, la récupération fait aussi partie de notre activité et c’est sûr que les journées sont très chargées. C’est difficile d’avoir un métier ou de faire des études parallèlement si on veut se donner toutes les chances pour essayer de performer au plus haut niveau.

« J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie »

Faut-il prendre soin de son corps en permanence ?
Carrément ! Le corps, c’est notre outil de travail. Au début, on fait quelques bêtises de jeunesse, on veut un peu trop profiter de la vie comme des jeunes qui vont à l’université qui font la fête le jeudi soir. Ça laisse des séquelles. Je l’ai vécu. C’est compliqué de demander à de jeunes athlètes d’être vigilantes. Il faut savoir faire des erreurs pour après rectifier le tir et savoir à quel point l’hygiène de vie est importante pour perdurer à haut niveau. Quand on est en forme, c’est plus facile de faire de bons matches que quand on a fait des excès alimentaires ou autres car la performance est impactée. J’ai fait des erreurs et j’en ai tiré des enseignements. J’ai eu très peu de blessures et je pense que c’est aussi dû à mon hygiène de vie.

Quelle situation préférez-vous, celle avant les Jeux de Londres ou après ?
Sans hésitation, après les Jeux. Ça été un chamboulement personnel avec les retombées médiatiques, il y a eu un véritable engouement pour le basket et j’en ai été un peu la tête d’affiche. Mais après, quand on se déplace dans les salles avec son club et qu’elles sont pleines, que les gens viennent voir « Les Braqueuses », c’est un plus. Quand les gamins et les gamines viennent à la fin des matches demander des autographes avec des étoiles plein les yeux, c’est génial. Certes on ne fait pas du basket pour être reconnu, pour être dans les médias, mais quand on a de la reconnaissance, surtout des plus jeunes, c’est un sacré clin d’œil. C’est plaisant et absolument pas pesant.

Cliquez ici pour accéder à la fiche de Céline Dumerc (16 saisons LFB - 423 matches joués au 5 oct. 2017)

05/10/2017 - Pascal Legendre
 


En République Tchèque, les Bleues de Céline Dumerc, qui jouait sa dernière compétition sous le maillot tricolore, ont remporté une cinquième médaille de rang à l’EuroBasket féminin. Comme en 2013 et 2015, elles sont reparties avec l’argent autour du cou.

Invaincue en phase de groupes, après des victoires contre la Slovénie, la Serbie et la Grèce, l’Équipe de France féminine a décroché son billet pour les quarts de finale. La Slovaquie (67-40) puis de nouveau la Grèce, en demi-finale (77-55), n’ont pas résisté à la vague bleue. La France, emmenée par Endy Miyem, élue dans le 5 majeur de la compétition, a ensuite retrouvé son meilleur ennemi en finale, l’Espagne.

Les filles de Valérie Garnier n’ont rien pu faire face à une sélection ibérique au sommet de son art à l’image de la MVP de l’Euro Alba Torrens. L’objectif initial des Bleues a été atteint puisqu’elles ont assuré leur place à la prochaine Coupe du Monde féminine. Elle se déroulera en septembre 2018…en Espagne. Avec les retraites internationales de Céline Dumerc et Gaëlle Skrela, une nouvelle génération est appelée à prendre le pouvoir en Équipe de France.

Les 12 médaillées d’argent à l’EuroBasket féminin 2017

Marielle Amant, Valériane Ayayi, Alexia Chartereau, Héléna Ciak, Céline Dumerc, Olivia Epoupa, Marine Johannes, Sarah Michel, Hhadydia Minte, Endy Miyem, Gaëlle Skrela, Diandra Tchatchouang
Entraîneur : Valérie Garnier - Assistants : Olivier Lafargue, Grégory Halin, Rachid Meziane

29/09/2017
 


Le groupe France se réunira à Bourges le dimanche 15 novembre pour un stage de préparation.
 
Lors de cette première fenêtre de qualification, l'Équipe de France rencontrera d'abord l'Estonie puis se rendra aux Pays-Bas (mercredi 25 novembre). La deuxième fenêtre se déroulera en février 2016 et une troisième aura lieu en novembre 2016.
 
Patrick Beesley (Directeur Technique National) :
« La FIBA a réintroduit des qualifications pour le prochain Euro féminin qui se déroulera en 2017 en République Tchèque. L'objectif est de s'y qualifier et donc de viser la première place de la poule. Nous avons décidé d'organiser le premier match de ces qualifications contre l'Estonie à Bourges. C'est une vraie terre de basket féminin avec un Palais des Sports du Prado complètement rénové. Nous compterons sur le soutien de plus de 5000 spectateurs pour porter les Bleues vers la victoire. »
 
Le calendrier des Bleues
 
Samedi 21 novembre 2015 : France - Estonie à Bourges (20h)
Mercredi 25 novembre 2015 : Pays-Bas - France à Amsterdam (20h)
Samedi 20 février 2016 : Croatie - France
Mercredi 24 février 2016 : Estonie - France à Tallinn (16h)
Samedi 19 novembre 2016 : France - Pays-Bas
Mercredi 23 novembre 2016 : France - Croatie
29/09/2015
 


Lors de ce match qui lance la saison, la pivot française s'est fendue de 15 points (4/7 aux tirs) et 8 rebonds en 30 minutes, de bon augure pour la suite.

Isabelle Yacoubou n'est pas la seule joueuse de l'Equipe de France à avoir débuté sa saison par un titre, puisque le Bourges Basket de Valérie Garnier et ses sept internationales (Dumerc, Tchatchouang, Ciak, Filip, Salagnac, Tanqueray, Chevaugeon) ont remporté samedi soir le match des Champions face à Montpellier 63-60.

28/09/2015 - Sylvain Bourdois Chupin
 


Les groupes
 
Groupe A : Lettonie, Lituanie, Slovénie
Groupe B : Croatie, France, Estonie, Pays-Bas
Groupe C : Italie, Monténégro, Grande-Bretagne, Albanie
Groupe D : Ukraine, Serbie, Allemagne, Luxembourg
Groupe E : Hongrie, Slovaquie, Portugal, Islande
Groupe F : Grèce, Russie, Bulgarie, Suisse
Groupe G : Pologne, Biélorussie, Belgique
Groupe H : Roumanie, Turquie, Israël, Bosnie-Herzégovine
Groupe I : Suède, Espagne, Finlande
 
Les 9 vainqueurs de groupe ainsi que les 6 meilleurs deuxièmes seront qualifiés pour l’Euro féminin 2017 qui se déroulera en République Tchèque.
 
Les réactions
 
Patrick Beesley (Directeur Technique National) :
« La FIBA a réintroduit des qualifications pour le prochain Euro féminin qui se déroulera en 2017 en République Tchèque. C’est une donnée nouvelle que nous devons retenir car les rencontres se dérouleront durant la saison sportive de clubs. L’objectif, après un Euro 2015 réussi pour les Bleues, sera de se qualifier pour celui de 2017 et donc de viser la première place de la poule. Nous aurons six rencontres à disputer. Il y aura deux déplacements successifs en février 2016, en Croatie puis en Estonie, ce qui ne n’est pas un cadeau en hiver. »
 
Valérie Garnier (Entraîneur de l’Équipe de France féminine) :
« C’est une nouvelle compétition qui va commencer avec des rencontres qui se joueront en plein championnat. Nous sommes dans l’inconnu sur le fonctionnement car il n’y aura que quelques jours pour préparer les matches. Il faudra s’adapter avec notamment deux déplacements compliqués à gérer en février 2016. La Croatie est à prendre au sérieux. Elle a joué l’Euro diminuée car trois joueuses majeures étaient absentes. Les Pays-Bas forment ses joueuses dans des universités américaines, il faudra être vigilant. Enfin, nous avons très peu d’informations concernant l’Estonie.»
 
Le calendrier des Bleues
 
Samedi 21 novembre 2015 : France - Estonie
Mercredi 25 novembre 2015 : Pays-Bas - France
Samedi 20 février 2016 : Croatie - France
Mercredi 24 février 2016 : Estonie - France
Samedi 19 novembre 2016 : France - Pays-Bas
Mercredi 23 novembre 2016 : France - Croatie
04/07/2015
 


33 pays se sont inscrits pour participer aux qualifications de l'Euro féminin 2017 (qui se déroulera en République Tchèque) et ont été placés dans 4 chapeaux. Ils seront répartis en 9 groupes (6 de 4 équipes, 3 de 3 équipes), les rencontres se dérouleront lors de trois fenêtres en novembre 2015, février 2016 et novembre 2016.

Les chapeaux

Chapeau 1 : Serbie, France, Espagne, Biélorussie, Turquie, Russie, Monténégro, Lituanie, Slovaquie
Chapeau 2 : Grèce, Croatie, Lettonie, Suède, Italie, Ukraine, Hongrie, Pologne, Roumanie
Chapeau 3 : Grande-Bretagne, Belgique, Slovénie, Portugal, Bulgarie, Israël, Allemagne, Estonie, Finlande
Chapeau 4 : Pays-Bas, Luxembourg, Suisse, Bosnie-Herzégovine, Albanie, Islande

Suivez en direct le tirage au sort sur le compte Twitter des Équipes de France de basket (@FRABasketball)

03/07/2015
 


Euro féminin - Finale
 
Dans une chaude ambiance de finale, la France prend les devants (7-3, 2'). La défense française fait bloc à l'image de contre terrible de Sandrine Gruda sur Danielle Page. La Serbie tient grâce à son adresse mais les Bleues creusent un premier écart (15-8, 5'). La formation serbe trouve des tirs ouverts et égalise (15-15, 7'). Omniprésente, Sandrine Gruda permet aux Tricolores de mener après un quart-temps (22-15).
 
De nouveau, les Serbes s'en sortent grâce à un trois points pour recoller (24-22, 12'). Les deux équipes ont plus de mal à trouver le chemin du panier mais on assiste à une finale très plaisante (28-24, 15'). En gagnant la bataille du rebond grâce à leur défense, les Bleues reprennent 7 points d'avance (32-25, 17'). Des erreurs françaises permettent à la Serbie de prendre les commandes à la pause (32-33).
 
Le chassé-croisé reprend au retour des vestiaires. Sandrine Gruda est toujours aussi efficace en attaque, les Serbes performent sur les un-contre-un (36-37, 22'). Portées par ses supporters et une défense très haute, la Serbie de Sonja Petrovic enflamme le match (38-45, 15'). Céline Dumerc tente de garder le navire bleu à flot. En totale réussite dans ce quart-temps, les partenaires d'Ana Dabovic gardent la main (49-53).
 
Isabelle Yacoubou ne veut rien lâcher, elle se bat pour garder son équipe dans le match. Les pertes de balles tricolores arrangent les affaires de la Serbie qui déroule (51-57, 33'). Céline Dumerc, encore elle, relance son équipe mais Sonja Perovic, à 3 points, sanctionne les Bleues (59-67, 35'). Diandra Tchatchouang marque de loin, les Bleues sont de retour (64-67, 37'). Ana Dabovic et ses partenaires ne craqueront pas dans le money time. La Serbie est Championne d'Europe (68-76).
 
Les Bleues sont qualifiées pour le Tournoi Qualificatif aux JO.
 
France - Serbie 68-76
 
Résultats
Matches de classement
Samedi 27 juin
Places 7/8 : Lituanie - Monténégro 77-89
Places 5/6 : Turquie - Russie 68-66 a.p.
 
Dimanche 28 juin
Places 3/4 : Biélorussie - Espagne 58-74
Finale : Serbie - France 76-68
 
Classements, résultats et stats sur le site officiel de l'Euro féminin 2015

 

28/06/2015 - A Budapest, Arnaud Dunikowski
 


Euro féminin - Demi-finale
 
L'Espagne débute en défense de zone, les Bleues sont bien là (7-2, 2'). Isabelle Yacoubou, présente dans la peinture, permet à la France de faire la course en tête (11-6, 5'). L'Espagne laisse passer l'orage et revient au contact des Tricolores, qui manquent de chance sur plusieurs tirs (11-9, 7'). Quelques mauvais choix des Françaises permetttent à la Roja d'être à hauteur après 10 minutes (15-13).
 
Anna Cruz égalise rapidement sur deux lancers. Les deux équipes ont du mal offensivement, il faut dire que les défenses sont solides (17-15, 12'). L'Espagne prend les devants alors que Céline Dumerc tombe dans le piège espagnol et écope d'une faute antisportive. Gaëlle Skrela puis Alba Torrens trouvent la mire à longue distance (23-24, 15'). A la pause, ce sont les Ibériques qui sont aux commandes (29-31).
 
Sandrine Gruda, esseulée, remet son équipe à égalité sans tarder. La France est dans le rythme, les tirs sont pris au bon moment et ça paye (39-35, 23'). Sarah Michel vole un ballon, les Bleues sont dans la bonne direction (46-39, 26'). Mais on sait que l'Espagne ne lâchera rien à l'image de Laura Nicholls qui se bat sous le cercle. A 10 minutes d'une place en finale, la France doit encore tenir le choc (51-46, 30').
 
Alba Torrens remet la Roja dans la partie sans attendre. La meilleure marqueuse de l'Euro est à surveiller comme le lait sur le feu. Mais dans le clan tricolore, il y a Sandrine Gruda, sa dauphine au classement (54-48, 32'). Le suspense augmente au fur à et mesure que le temps passe, la France garde la main (58-52, 37'). D'un 3 points venu d'ailleurs, Céline Dumerc pense donner la vicoire aux Bleues mais l'Espagne revient (61-58, 1' à jouer). La France ne tremblera pas, elle se qualifie pour la finale de l'Euro.
 
France bat Espagne 63-58
 
Réactions d'après-match
Valérie Garnier : "C'était un match dur, comme une finale mais il reste encore un match. Je suis fière de l'équipe, du staff, de la Fédération. On doit se reconcentrer pour notre 3è finale dimanche. Au début de la préparation, on s'est dit qu'on allait jouer match après match et voir jusqu'où on pouvait aller. On n'a pas décidé d'être en finale mais de jouer les matches les uns après les autres."
 
Diandra Tchatchouang : "Encore un match dur, difficile pendant 40 minutes. On a bien contrôlé le rebond. On savait qu'on pouvait être à ce niveau. On a confiance les unes envers les autres. Tout le monde sait où il doit aller."
 
Résultats
Demi-finales
Serbie - Biélorussie 74-72
France - Espagne 63-58
 
Matches de classement (5-8)
Jeudi 25 juin
Turquie - Lituanie 66-57
Vendredi 26 juin
Russie - Monténégro 73-65
 
Programme matches de classement
Samedi 27 juin
Places 7/8 : Lituanie - Monténégro à 16h
Places 5/6 : Turquie - Russie à 20h
 
Dimanche 28 juin
Places 3/4 : Biélorussie - Espagne à 16h30
Finale : Serbie - France à 19h (Canal+ et France 2/France 3)
 
Classements, résultats et stats sur le site officiel de l'Euro féminin 2015

 

26/06/2015 - A Budapest, Arnaud Dunikowski
 


Euro féminin - Quarts de finale
 
Céline Dumerc prend le jeu à son compte (5-2, 1'), la meneuse tricolore est dans les bons coups en ce début de match. Les Russes ferment l'accès au cercle, Epiphanny Prince porte son équipe (9-14, 6'). L'entrée d'Endy Miyem amène de la fluidité dans le jeu tricolore, que ce soit dans la circulation de balle ou aux tirs. Après 10 minutes dans ce quart de finale, la France répond présente malgré l'adresse adverse (16-20).
 
C'est encore Miyem qui s'illustre au coeur de la défense (de zone) russe puis Diandra Tchatchouang trouve le chemin du cercle. La défense française hausse le ton ce qui donne des ballons de relance (24-22, 13'). Sandrine Gruda se montre et Endy Miyem continue son festival (30-26, 16'). Prince, insolente d'adresse, tient la Russie à bout de bras alors que les Bleues ont accéléré juste avant la pause (38-35, 20').
 
Les Bleues reviennent avec détermination sur le parquet. Diandra Tchatchouang, touchée au genou, retourne sur le banc pendant que Sandrine Gruda martyrise la défense russe (42-37, 22'). Olivia Epoupa s'occupe du cas Prince mais le talent de l'Américano-Russe est immense (50-49, 26'). La défense tricolore rend la vie dure aux autres joueuses. A 10 minutes du terme, l'Équipe de France garde la main (57-53).
 
La très jeune Vadeeva (16 ans) est un relai fiable côté russe, elle égalise (57-57, 31'). Isabelle Yacoubou lui rend la monnaie sur l'action suivante. Diandra Tchatchouang retrouve son jeu au meilleur moment et oblige coach Myshkin à rappeler ses filles (63-57, 32'). Les secondes qui défilent font les affaires tricolores. Intraitables en défense, les Bleues creusent l'écart (67-57, 35'). Les Russes jettent leurs dernières forces dans la bataille (71-66, 38'). Prince relance le match à une minute du terme (71-71). Les deux équipes assurent leurs lancers (74-73, 8" à jouer). Les Bleues l'emportent finalement 77-74.
 
France bat Russie 77-74
 
Réactions d'après-match
 
Valérie Garnier : "C'était un match difficile comme tous les quarts de finale de cet Euro. On a fait le travail, on a été efficace au rebond ce qui était important pour le résultat. Avec Endy, ce n'est plus la même équipe. Elle est dangereuse à l'intérieur et à l'extérieur. La demi-finale sera un match entre deux équipes qui ont beaucoup donné ce soir. On va devoir trouver de l'énergie. Ce n'est plus qu'une question de technique ou de tactique."
 
Sandrine Gruda : "Ce n'était pas facile, on a gagné mais ce fut très dur. La Russie a de très bonnes joueuses. C'est un bon match pour nous. Contre l'Espagne ce sera difficile, elles ont des qualités. On devra stopper leur agressivité."
 
Résultats - Quarts de finale
Mercredi 24 juin
Turquie - Serbie 63-75
Lituanie - Biélorussie 66-68
Jeudi 25 juin
Espagne - Monténégro 75-74
France - Russie 77-74
 
Matches de classement (5-8)
Jeudi 25 juin
Turquie - Lituanie 66-57
Vendredi 26 juin
Russie - Monténégro à 15h30
 
Demi-finales
Vendredi 26 juin
Serbie - Biélorussie à 18h (Canal+ Sport)
France - Espagne à 20h30 (Canal+ Sport et France 4)
 
Classements, résultats et stats sur le site officiel de l'Euro féminin 2015

 

25/06/2015 - A Budapest, Arnaud Dunikowski

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